02 mai 2012
Amusons-Nous Avec Les Courbes Sondagières Du Président-Candidat
Nul n’est censé ignorer l’adage, la récurrente rouspétance, ce refrain éculé de présumées vierges effarouchées : « Les sondages se trompent (toujours) ! »
Mais chacun aura noté que cette accusation provient, invariablement, du camp des vaincus, de ceusses qui l’ont dans le baba. Jamais vous n’entendrez celui des vainqueurs, d’un soir, vilipender les coquins de l’IFOP ou de l’IPSOS.
Nonobstant, il est assez croustillant, pour le moins, de constater que c’est celui qui n’aura eu cesse, durant une partie de son mandat, d’avoir recours à ces instituts pour, dit-on, prendre le pouls du peuple, qui se trouve être le premier à venir, séance tenante, les décrier et les dénigrer.
Soit cet homme est inconséquent, incompétent et incohérent, ne serait-ce qu'en juger par le volume des sommes dépensées ! (En effet, n’est-ce pas, là, de l’argent public foutu en l’air, carrément dilapidé, si ces instituts sont, comme il le prétend désormais, si peu fiables).
Soit cet homme – disons-le tout net, et sans autre forme de procès – est un fumiste avéré.
A titre personnel, je pencherais pour la deuxième option.
Toujours est-il qu’ils ont beau geindre, les uns et autres cocus, il n’en reste pas moins qu’ils ont tort. Et pour une raison simple, limpide, indubitable : les sondages, messires, ne peuvent se tromper, car ils ne sont qu’une photo, celle d’un instant donné, précis. Ni plus, ni moins. Ils ne prédisent pas. Ils évaluent. Des rapports de force(s), ô combien, mouvants. Ils ne sont donc que la possible vérité d’un moment. Si ça n’était pas le cas, alors, vous ne feriez pas, et quotidiennement, appel à leurs services.
CQFD.
Cependant, s’ils ne sont pas prédictifs, ils peuvent nous alerter sur une tendance. Et, plus elle dure dans le temps, plus elle est signifiante.
Ainsi quand un président, puis un président-candidat se trouve être, depuis deux ans, balayé quel que soit l’adversaire qui lui est opposé (DSK, puis Aubry, puis Hollande) et qu’à l’approche de l’échéance, cette tendance ne faiblit pas, alors, il n’est pas insensé de penser que, pour lui, les carottes sont cuites. Quand bien même croirait-il, ou voudrait-il nous faire croire, que non, tout est encore possible. Mais peut-être confond-il l’élection présidentielle avec une rencontre sportive, où là, effectivement, jamais aucun sondage ne vous donnera la moindre indication sur son éventuelle issue.
Quoi qu’il en soit, la tendance est bel et bien lourde. Et, tout comme en 2007, rien, ni personne, n’aura pu l’infléchir. Or nous sommes, désormais, à quelques heures du verdict. C’est dire s’il est bien tard…
Mais qu’à cela ne tienne ! Sans oublier cette tendance qui s’étire depuis deux ans déjà, voyons avec acuité, où en sont les courbes sondagières, à travers deux exemples criants.
En premier lieu, cette courbe de l’institut IPSOS :

Bonne nouvelle pour notre président-candidat, il est en progression ! Et son rival, fort logiquement (puisqu’ils ne sont plus que deux), en régression. Si cette dynamique se confirme, à un moment donné, youpi ! les courbes vont se croiser !
Mais quand ?
Eh bien, pour le savoir, il suffit de se munir d’un double-décimètre, et de prolonger avec application, les courbes respectives de M. Hollande et de M. Sarkozy.
Notez bien le point où elles se rejoignent et descendez ensuite jusqu’à l’abscisse afin d’estimer la date du croisement.
Si vous respectez scrupuleusement l’échelle de ce magnifique croquis, alors, vous obtiendrez comme résultat le 23 mai. Ou en tirant au max, le 22.
Le problème, voyez-vous, c’est que l’élection a lieu le 6. Et comme il m’étonnerait qu’on la reculât au 22 ou au 23, j’en suis fort marri pour notre président-candidat, mais cette progression inespérée arrive trop tard.
Bref, c’est mort.
Gardons cependant espoir avec une deuxième courbe, celle de l’institut Harris.
Un simple coup d’œil, même furtif, suffit à doucher cet hypocrite espoir que, durant une nano-seconde, nous nourrîmes. Car en effet, là, pas besoin d’un double-décimètre, chacun sachant que deux droites parallèles, jamais, ne se rejoignent ; si ce n’est, paraît-il, à l’infini. Sauf que l’infini, c’est très (très) (très) (très) loin. Et que l’élection, c’est demain.
Damned ! Encore raté ! Cette fois, c’est bien cuit. Pour ne pas dire : cramé.
Alors certes, il n’y a pas QUE ces deux instituts. Mais comme les courbes des six autres sont équivalentes à ces deux-là (Harris = TNS-Sofres ; IPSOS = BVA, CSA, IFOP, LH2 et OpinionWay), inutile d’en remplir l’écran, étant donné que nous obtiendrions, peu ou prou, les mêmes résultats.
Ceci étant, attention ! Gaffe ! Ouh-là ! Ce n’est point parce que les tendances sont là, écrasantes, qu’il faudrait en oublier, dimanche 6 mai, d’aller voter. Surtout pas ! C’est bien là, d’ailleurs, ce qu’espère Nicolas Sarkozy ! Tant il sait que c’est sa dernière chance d’être réélu : que vous n’alliez pas voter pensant que c’est gagné !
Ne faites pas ça, malheureux ! Il convient, et plus que jamais, de rester groupés ! Farouchement mobilisés !
Car, voyez-vous, s’il existe un « vrai travail », c’est bien celui-ci : aller dimanche, en masse, dans l’isoloir, voter CONTRE Sarkozy.
Puis, heureux et fier d’avoir fait son devoir, rentrer chez soi, et attendre, avec jouissance, de prendre connaissance de l’ampleur de sa défaite.
Alors, se servir un verre, doucement penser : « Enfin ! », et ne pouvoir s’empêcher d’ajouter :
« Bon débarras ! ».
19:32 Écrit par Philippe Sage dans Amusons-Nous ! | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sondages, les sondages ne peuvent pas se tromper, deux ans de sondages, tendances lourdes, sarkozy c'est cuit, sarkozy c'est fini, sarkozy c'est mort, les jeux sont faits, n'oubliez pas d'aller voter, dimanche je vote contre sarkozy |
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11 avril 2012
Marine Le Pen, Idole Des Jeunes ?

On – en l’occurrence Le Monde – nous dit que les jeunes d'aujourd'hui
en pinceraient pour la plongée sous-Marine.
Ce qu'aimablement je conteste.
Chiffres (contradictoires) à l'appui :
ICI
17:17 Écrit par Philippe Sage dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le monde, sondages, marine le pen, les 18-24 ans, institut de sondages csa, le jeune vote-t-il marine ?, pour qui le jeune vote-t-il ?, qui es-tu le jeune ?, aimes-tu les combats de gladiateurs ?, et mes fesses tu les aimes mes fesses ?, les jeunes votent mélenchon, les jeunes votent sarkozy, les jeunes votent hollande, les jeunes sont très cons |
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09 janvier 2012
Apprenons A Lire Les Sondages
Ah Balladur !
Et Delors …
Et ce pauvre Jospin.
Tu t’en souviens ?
Quelle gifle !
De fait, c’est devenu un sport national, n’est-ce pas... On prend comme plaisir, jouissance, à vilipender les sondagiers. On en dit pis que pendre. Mais avec une telle mauvaise foi… Et, une grande, immense, hypocrisie... Car qui sont les plus gros consommateurs de %, de fourchettes, d’estimations ? Eh bien le politique, aussi le journaliste, le médiatique. C’est leur came. Sans cette litanie de chiffres, ils sont perdus, cadavres à la renverse.
Quant au citoyen, ce mouton, ce vulgaire, il braie à n’en plus pouvoir. Les sondages, qu’il dit, faut pas les lire, rien ! C’est truquerie, enculerie et compagnie. Ah, tu as tort, citoyen. Et ô combien ! C’est bien plus sérieux et pervers que tu ne le crois et penses, cette affaire. Et ça se goure moins, bien moins que tu ne le prétends. Oublie ton Jospin, refais donc le chemin, et tu verras bien, s’il ne fut pas, à chaque fois annoncé, le vainqueur final.
Oui, je le répète et maintiens, ni de Gaulle, ni Pompidou, ni Giscard, ni Mitterrand, ni Chirac et ni Sarkozy ne furent des présidents tombés des nues ; tous ils étaient inscrits dans les courbes sondagières. Sauf que, ça n’est point dans celles de janvier (je cause de second tour) que tu les trouveras, ni même de février (encore que, Sarkozy l’avait remporté le match, et les doigts dans le nez, dès le 14 janvier 2007) mais celles d’avril, et plus encore de mai. Et là, tu verras bien que jamais ils ne se sont plantés, les sondagiers. Quoi que tu dises, quoi que tu braies.
Ah, il faudrait pétitionner, manifester, gueuler, pour qu’on les abrogeât. Qu’on nous débarrassât, à tout jamais, de ces fossoyeurs de la démocratie, que sont les instituts de sondages. Meilleurs alliés du système. Et du foutu vote utile. Ce vote à la noix. Ce vote de poltrons. Soit : de ceux qui ne veulent pas du changement, du vrai. Bobos de droite comme de gauche. Alliés objectifs des partis dominants contre les intérêts du peuple. Blanc bonnet et bonnet blanc.
Mais puisqu’ils existent, et que chacun, à sa façon, s’en accommode, on ne saurait les ignorer, les mépriser, les sous-estimer, ces sondages à la con. Encore faut-il savoir les lire.
La première des règles étant de faire fi de toute projection de second tour. Tant que le premier n’a pas rendu son verdict, c’est sans valeur. D’autant plus en janvier. Tu peux péter les scores, à 54%, si tu passes pas le premier tour le 22 avril prochain, t’auras l’air fin, mon coco !
Avant le second tour, citoyen, journaliste, politique, etc., il y a un premier tour. Et dans icelui, un rapport de forces. Or, vois-tu, en ce début d’année 2012, il n’est pas favorable à la « gauche ». Et la question est la suivante : cela va-t-il en l’état rester, ou bien alors, positivement évoluer ?
La suite est à lire : ICI
18:45 Écrit par Philippe Sage dans Opinion, Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : françois hollande, nicolas sarkozy, françois bayrou, marine le pen, sondages, instituts de sondages, lire les sondages, présidentielle 2012, 22 avril 2012, les sondages favorisent le vote utile, les sondages ennemis de la démocratie, interdisons les sondages, les sondages fossoyeurs du vote citoyen, total des voix de gauche, total des voix de droite, le fn en arbitre 2012 |
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31 mars 2011
Pourquoi Les Sondeurs Ne Proposent Plus Des Intentions De Vote Pour Le Second Tour De La Présidentielle 2012 ?
Et tout à coup, plus rien. Net, que ça s’est arrêté. Tous à l’unisson, comme un seul homme : BVA, IFOP, IPSOS, CSA, Harris Interactive et tutti. Pour faire dans le précis, le dernier institut de sondage à nous avoir proposé des « intentions de vote de second tour » pour « la 2012 » c’est TNS-Sofres. Même que c’était le 23 février dernier [1]. Mais depuis cette date, nib.
En fait, depuis que la Le Pen est donnée présente au second tour. Ils n’y vont plus, les instituts.
Alors j’ai fait turbiner le téléphone, le mail [2]. C’est pas très compliqué. Et puis, au fond, c’est citoyen. Ça fait celui qui s’intéresse. Qui veut savoir. Qu’est actif. Faut juste être poli, courtois, veuillez agréer si nécessaire et tout le merdier.
Pour faire court, la demande était du genre :« Comment se fait-il que jusqu’à présent vous faisiez des projections pour le premier ET le second tour de la présidentielle 2002, et plus maintenant, que vous vous arrêtiez au premier ? », en n’omettant pas de rappeler des enquêtes antérieures avec dates et noms des commanditaires.
Et là, on vous répond. Très gentiment.
Que c’est pas « une obligation » (BVA) que « ça dépend de la commande du client » (Harris Interactive).
Ah !... Mais comment se fait-il que d’un coup, comme ça, on en fasse plus des projections pour le second tour, que ce ne soit plus « une obligation » parce que, Madame, Monsieur, jusqu’ici, je m’excuse, mais c’était systématique ! J’ai les preuves ! Tenez, l’enquête publiée le 15 septembre 2010, aussi celle du 12 novembre 2010, encore celle du 18 janvier dernier, j’en ai des tas ! mais depuis le 23 février, plus rien, vous avez tous arrêté, en même temps ! Or depuis cette date, Madame, Monsieur, il se trouve que Marine Le Pen, dans vos enquêtes, est « qualifiée » pour le second tour. Serait-ce pour cette raison que vous ne produisiez plus de projections pour ce même second tour ?
Là, généralement, on vous demande si vous travaillez pour quelqu’un. Et vous répondez que non. Que c’est juste pour savoir. Que vous êtes un citoyen. Rien de plus. Pas Pierre Arditi ou je-ne-sais-quoi [3].
Bizarrement, vous sentez votre interlocuteur comme soulagé. Vous en profitez (toujours courtois, poli…) pour rappeler votre question, soit : Marine Le Pen, c’est-y ça la raison ?
Non, du tout, qu’on vous répond, ça n’a absolument rien à voir, allons qu’allez-vous chercher là, encore une fois c’est pas « une nécessité » de faire des projections pour le second tour, pas « un automatisme », « ça dépend de la commande du client » qu’on vous répète.
J’entends bien, mais « le client » il ne peut pas savoir à l’avance quels seront les résultats de votre enquête, alors comment se fait-il que d’un coup, comme ça, il vous commande plus que du premier tour ?
C’est là où le sondeur, il rame copieux. Oh, il ne perd jamais pied, le discours reste très structuré, formaté, mais ça convainc pas bézef. Voire pas du tout.
En dernier ressort, pressé d’en finir, le sondeur vous dira que nous sommes trop loin de l’échéance pour faire des projections de second tour... Voyez, ça marche pas. Puisque de ce type de projections, il en a fait à 15, 18 voire même à 26 mois de ladite « échéance ».
D’autre part, le premier tour est quasi aussi loin dans le temps de l’ « échéance » que le second…
Mais tout de même, l’un d'eux finit par lâcher une information : « Nous allons bientôt faire des projections de second tour avec la candidate du Front National » (Harris Interactive).
Mais le meilleur, je dois dire, c’est l’IPSOS de Brice Teinturier.
A la décharge de cet institut, il n’a – à ma connaissance – fait aucune projection de second(s) tour(s) jusqu’à présent pour cette future présidentielle... Pour celle de 2007, si. Dès février 2006, IPSOS nous bombardait de duels Sarkozy/Royal. Mais là, non. Il ne se mêle pas à la meute.
Ceci étant, les explications fournies sont fort intéressantes.
D’abord, m’a-t-on dit, si IPSOS ne fait pas de projections pour le second tour c’est parce que « ça a un coût financier ». Et là, avouez, qu’on s’en réjouit. Car le dernier commanditaire d’IPSOS pour cette « 2012 » c’est France Télévisions. Ravi d’apprendre que le service public ne dilapide pas nos deniers dans des enquêtes dont on sait qu’elles ne sont pas vérité, mais « tendances ».
Ensuite, m’a-t-on expliqué, c’est parce qu’on « ne connaît pas le candidat socialiste ». Ce qui est exact. Mais on ne connaît pas plus le candidat écologiste, si je ne m’abuse (Hulot ou Joly ?). Et puis qui nous dit que Morin y sera ? Et Dominique de Villepin, vous êtes certain qu’il va y aller ? Et Montebourg, il sent le pâté (jamais testé par aucun institut, et pourtant candidat aux primaires) ? Et pourquoi y’a pas Borloo dans votre sondage ? C’est que dites, hormis Arthaud, Le Pen, Dupont-Aignan, probablement Sarkozy, Besancenot, Bayrou, des candidats, on en connaît que six maxi. Non ?
Enfin, tombe le dernier argument : « Nous sommes trop loin de l’élection »... Refrain connu. Trop loin pour le second tour mais pas pour le premier. Sans oublier, mais je l’ai dit, que pour la présidentielle précédente, IPSOS ça l’avait pas trop chagriné de nous faire des projections de second tour à 15 mois. Faut dire, aussi, que les « choses » étaient plus claires : c’était Royal/Sarkozy et puis c’est tout. N’en déplaise au Bayrou (qui n’a pas manqué, souvenez-vous, de le dénoncer).
Or donc, là itou, ça n’a rien à voir, croyez-le bien, avec une éventuelle présence de Marine Le Pen au second tour, absolument pas, que nenni ! Qu’allez-vous imaginer ! M’enfin !
Je ne sais pas vous, mais toutes ces belles explications ne m’ont guère convaincu. Je suis pas du genre à voir des complots partout, pas plus que je ne suis paranoïaque, mais quand même. Y’a anguille sous roche. Et l’anguille, en l’occurrence, c’est la candidate de l’extrême-droite. Ça embarrasse, et le sondeur, et le commanditaire. C’est clair... Je serais même prêt à parier, qu’elles existent ces projections. Pourquoi ne pas nous les communiquer ?...
... Peut-être, me disais-je, parce que dans la plupart des cas de figure, Marine Le Pen se fait laminer (pas autant que son père en 2002, mais bien quand même).
De fait, si nous le savions, ça détendrait singulièrement le climat. Mais... ce serait pas vraiment dans l’intérêt des médias (qui sont, rappelons-le, les commanditaires)... C’est que, ça fait vendre, Le Pen ! D’ailleurs regardez, elle est partout, invitée ici, là, comme jamais son père ne l’a été... Mais si elle vaut plus rien, si la baudruche, la supposée vague se dégonfle, avec quoi qu’on va meubler nos infos, nos journaux, nos débats ?... Vous comprenez... Y’a donc tout intérêt à maintenir la pression. L’incertitude. Le mystère.
Or donc, tout intérêt à ne pas nous donner les projections de second tour.
Voilà ce que je crois. Voilà pourquoi plus aucun sondeur ne nous donne des « intentions de vote » pour le second tour. Parce que, tuer une élection à 13 mois de l’échéance, c’est mauvais pour le commerce. J’entends par « commerce » : les médias.
16:48 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons !, Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : présidentielle 2012, sondages, bva, ifop, ipsos, harris interactive, csa, second tour, premier tour, intentions de vote, sondeurs et commanditaires, le pen fond de commerce des médias, le pen au second tour |
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