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21 avril 2010

Blogueur D’Opinion, Il Est Temps De Fermer La Boutique !

Voilà, C'est Fini.jpgOr donc, ici ou , on nous l’annonce, c’est fini, terminé, remballez vos scribouillures et autres balbutiements, cette écriture clavier, ça n’intéresse plus personne, si tant est que ça eut intéressé quiconque à un moment donné ; allons, rendez-vous à l’évidence, et tout à la fois, à l’inéluctable, ça crève et ça clamse, ou doucement, ça s'étiole, quittez donc cet enfer, sortez, allez humer l’air, vous confronter au réel, ton blog, messire, il est out, kapout, enfin, je veux dire, les politiques, les d’opinion, tu sais, le journalisme citoyen, cette chimère, ou cette trouduculerie, c’est plus la peine, te dis-je, c’est du temps de perdu, c’est pisser dans un violon, prêcher dans un désert.

Si tu veux tenir un blog, raconte ta vie, journal-toi intime, ou donne-nous des recettes de cuisine, des astuces de mère-grand, des points de couture ; fais dans le “geek” ou mets-y de la vidéo qui fait marrer, des photos de tes vacances, de ton dernier-né, à défaut, de ton animal domestique. Mais, de grâce, arrête de te prendre pour un journaliste. D’hurler, points et virgules dressés, contre un système ou des hommes, je t’assure que ça n’intéresse personne. Et d’ailleurs, regarde, rien ne bouge, ni change. Et c’est logique, puisque "rien, il n’y a plus rien". Ferré avait raison. Aphatie, Duhamel, oui, ça oui ! Du rien magnifié, institutionnel, adoubé ! Certes ! Et alors ? On peut les vilipender, les disséquer, démontrer par A+B leurs inconséquences ou leur suffisance, rien, ça ne sert à rien ; idem quant aux politiques.
Ah c’qu’il en faut de la ténacité, ou que sais-je d’autre(s), pour croire que par quelques billets, on pourrait changer l’histoire, la retourner, lui donner sens. Regarde, Sarkofrance ! Déjà trois ans de labeur, un vrai forçat, c’te homme-là, mais au bout du compte, une prison, une impasse ! Ça lasse. Si encore c’était drôle, n’est-ce pas ? Qu’il y eut de la dérision, une jouissance itou, enfin merde, un peu de légèreté, mais non, à la longue ça sent le renfermé, et le roussi, aussi ... Quoi ? ... Que j’vise le nombre de visiteurs uniques de ce glorieux site ? Mais c’est bullshit, mon ami, totalement bullshit ! Fuck, les visiteurs uniques ! Ils ne veulent rien dire ! Ce qui compte c’est le temps qu’ils passent sur le site ! C’est ça, la vraie mesure ! Et ça vaut pour tous les blogueurs ! 2000, 5000, 20 000 visiteurs uniques, qu’est-ce que ça veut dire, si la majorité d’entre eux caltent au bout de 5 secondes ! Rien ! Ça vaut rien ! Nib ! Allons, reconnaissons-le ! Un peu d’honnêteté que diable ! Arrêtons donc ce paluchage des visiteurs uniques ! Le temps passé sur ledit blog par l’internaute-visiteur, voilà, la mesure, la seule. Et il n’y a pas à y revenir. C’est incontestable.

Mais surtout, en premier lieu, quel intérêt à donner son avis sur, au hasard, la dernière rumeur, le dernier fait et geste de son altesse sarkozoïde, quelle portée cela peut-il avoir, hein, sinon celui d’un pet de lapin. Sinon, celui de se faire plaisir.
Le combat, le vrai, ce n’est pas sur un blog qu’il se mène, mais dans la rue, ou sur le terrain. Aux côtés de ceusses qui sont en peine. Qu’est-ce qu’il en a carrer, le gars de Molex ou de Sodimatex, d’un billet de blogueur ? Et les sans-papiers, ça change leur quotidien, peut-être ? Qui osera affirmer que Proglio s’est rétracté parce que le Net grondait ? Qui peut croire une chose pareille ? Et t’as vu la gueule, de ton No Sarkozy Day ? Si c’est pas une preuve de la non-influence totale d’une supposée armada de blogueurs, c’est quoi ?

Rien, je te dis ! Ça ne sert à rien. Même bien troussé, même bien ficelé, je veux dire, si tu te donnes du mal, que tu mégotes pas sur les arguments, références et tout le toutim, que tu ponds un billet majuscule, le monde s’en cague et s'en fout ! Ce qui le préoccupe, ce monde, c’est le buzz, vois-tu ! Ce qu’a bien pu dire (ou pas) Rachida Dati. Le buzz, relayé copieusement par les médias, par ceusses qui parlent net. Tu les a entendus, n’est-ce pas ? Parlent-ils du Net, ces Morandini’s Boys (ou pas) en des termes élogieux ? Nous donnent-ils à becqueter du blogueur qui se saigne, qui bosse dur ? Ou plutôt de l’anecdotique, du tape-à-l’œil, du futile ? N’as-tu pas noté que ce qu’ils promeuvent du Net, c’est ce qui le disqualifie dans l’opinion, tout ce qui fait dire que, pfff, le Net, c’est soit une poubelle, soit une vaste rigolade, le grand n’importe quoi. Ah, s'ils, ces chroniqueurs [*] ayant pignon sur rue, et surtout dans le système (ce qui explique, cela dit, bien des choses) retenaient de l’Internet, la beauté, l’originalité, la force même, mais non !
Alors, à quoi bon se crever la couenne ?
A quoi bon aligner des mots, des billets, suer, puisque de toute évidence, ce que l’on retiendra, comme toujours, c’est le médiocre, sans compter - ô j’allais oublier, cet aspect ! - que si tu dépasses les 20 lignes, c’est même plus dans un violon que tu pisses ! C’est que, vois-tu, faut faire court. Sinon, ça ennuie. Même sur un sujet important. Tiens, j’t'en prends un, que personne ne veut traiter, pas même un journaliste certifié, le sujet Alain Bauer ! Passionnant comme étude ! Bien plus que je-ne-sais-quel bouclier fiscal à la noix ! Ou qu’un éventuel Karachigate ! Eh bien, sur un sujet pareil, c’est pas 20 lignes qu’il faudrait. C’est du costaud. Ça demande du temps et de la longueur. Du courage, aussi … Mais je m’égare, sûrement, je m’égare ... De toutes les façons, je le sais, oh oui, Rachida Dati ou Carla Bruni-Sarkozy, ces "clapotis", c’est tellement plus important !

De fait, et tout bien considéré, un blog d’opinion, c’est au mieux sympathique, au pire sans intérêt. Tout est verrouillé. Pour ne pas dire vérolé. Mieux vaut conter fleurette. Ou payer sa tournée au Kremlin-Bicêtre. Mais pour le reste, oubliez ! Remballez ! C’est perdu d’avance ! C’est du savon à barbe ! Ça rase tout le monde ! Tant ça préfère pouffer, mater de la vidéo, du cul à foison, et buzzer à l’occasion. Faut pas se leurrer ! Celui qui vient sur le Net, surfer comme on dit, c’est rarement pour de la lecture.
Quant à la "liberté d’expression", puisque souvent, on l’invoque, cette pauvrette, c’est devenu un tel foutoir, sans règles, sans éthique, on y met tellement ce qu’on veut, vue de sa seule fenêtre, que, c’est même plus la peine ! Basta ! Plutôt se taire, allez voir la mer, son "balancement maudit", celui "qui vous met le cœur à l’heure", et, quand sera venu le temps, bientôt, (de) reprendre le boulot, le chagrin, anonyme, incertain, et "regarder passer les révolutions". Tant il y a plus de chance(s) qu’elles viennent de la rue que d’un blog. Du peuple que des internautes. De la souffrance plutôt que d’un lieu confortable. Car oui, j’allais l’oublier cet essentiel : combien de blogueurs (d’opinion) la vivent, vraiment, la souffrance ? Celles des Molex, des Sodimatex ? Celle du déraciné. De celui qui n’a plus rien. Pas même une épaule sur qui pleurer. Celle qui ne fera jamais le buzz, ce cancer véhiculé par des saligauds de première.
Combien sommes-nous à vivre et souffrir ce que nous écrivons et dénonçons ?

Or donc, il est temps, de la fermer.
La boutique.

[*] Qui, soit dit en passant, pillent - parfois - le Net de ses meilleures idées ou réflexions. Ni vu, ni connu, j’me sers, et bonsoir Clara ! .. Belle mentalité, n’est-ce pas ? ..



Bruit Of The End :

podcast

06 août 2009

Angela, Nicolas, Obama Et Cetera

On n’est pas bien là ? Tranquilles. Pendant qu’à cap Nègre, il barbote et brunit, notre vagal souverain. Pas un mot, pas le moindre communiqué de sa part depuis une semaine ; mine de rien, ça nous y fait des vacances. Merci M. le Président, enfin, de votre silence !


Qui Est Le Cerveau De La Pensé Unique ?


Nonobstant, je profite de cette hyper-absence élyséenne pour faire comme un point sur la saison, ce championnat politique où nous fûmes, nous les “moyens”, lobés, taclés, quand ce n’est pas relégués sur le banc ou mis sur la touche.
Ce championnat où le PS joua, à la perfection, le hors-jeu.
Et y’a comme un drôle de goût qui me vient. C’est peut-être, je ne sais, la lassitude [1]. Celle surprenant l’opposant permanent. Quel rôle ingrat, finalement, éreintant, que celui qui trouve toujours à redire ! Parce que, au fond, j’aimerais être content, moi, avoir le sourire. J’aimerais être fier de mon pays. De son président. A qui, je reconnais, cependant, une certaine habileté. Mais de celle qui me hérisse. Me déplait.
Par exemple, cette propension, plus maligne qu’habile, à nous culpabiliser (tant oui, c’est culpabilisant, à la longue, de s’entendre dire que nous sommes contre - le bien de - notre pays ; c’est que, nous finirions par le croire si, égarés par le doute, nous baissions la garde). C’est intéressant. Et épouvantable à la fois.

Je m’explique.

Nicolas Sarkozy souhaite(rait), pour le bien de la démocratie dit-il, que notre pays ait une opposition digne de ce nom. Or, quand elle se manifeste, dans la rue, les journaux, sur Internet [2] elle est - pour lui - avant tout une manifestation de l’immobilisme ET de la “pensée unique” [3].
Les deux étant, à ses yeux, liés.
Mais pourquoi en serions-nous les hérauts ?
Parce que nous sommes – toujours à ses yeux - contre la réforme. Ce qui est faux ! Nous ne sommes pas contre la réforme, mais contre les siennes, parce qu’elles nous apparaissent trop fortes pour les faibles et trop faibles pour les forts.
En fait, la ligne sarkozyste est la suivante : j’agis, je réforme. Donc [sophisme à suivre ..] ceux qui s’opposent sont pour l’inaction, l’immobilisme [4]. C’est simple, pour ne pas dire simpliste ; c’est surtout intellectuellement malhonnête et scandaleux ! Pourtant, dans l’opinion, ça passe, et (malgré Besancenot) comme une lettre à la poste.
La crise qui aurait pu infléchir cette ligne, au contraire, l’a renforcée. Et de la pire des façons. A savoir que désormais, s’opposer à la politique du gouvernement, c’est être irresponsable. Jouer contre son camp. Il conviendrait, parce que c’est la crise [5] d’oublier nos différends (et nos convictions) d’être unis. Ben voyons !

Or donc, je faisais le point, travaillé depuis des mois par cette histoire de “pensée unique”. C’est quoi, bon sang, la “pensée unique” ? Qui la tient, la répand, et dans quel but ? Est-elle, cette “pensée unique” synonyme d’immobilisme ? Sommes-nous, réellement, nous, les opposants, les promoteurs de cette “pensée” ?

J’avais, je l’avoue, une idée derrière la tête.
La voici.
Elle se lit, limpide.

Nicolas Sarkozy au Zénith de Toulon [6] le 25 septembre 2008 : “Nous pouvons sortir, mes chers compatriotes, plus forts de cette crise.”

Barack Obama, le 24 février 2009 : “L’Amérique sortira plus forte de la crise !

Stephen Harper, Premier ministre du Canada, le 10 mars 2009 promet que le Canada sortira “au plus vite de la crise (…) et plus fort que jamais !

Yannis Papathanassiou, ministre de l’Économie et des Finances de la Grèce, le 25 mars 2009 : ”Nous sommes certains que le pays sortira renforcé et plus optimiste de la crise …

Giulio Tremonti, ministre de l’Économie de l’Italie, le 4 juin 2009 : “L’Italie sortira plus forte de l’actuelle crise financière que beaucoup d’autres pays européens.

Angela Merkel, chancelière de l’Allemagne, le 14 juillet 2009 : “Nous voulons sortir de cette crise plus forts que nous y sommes entrés.”

Je pourrais en citer bien d’autres. La liste est si longue, celle des gouvernants assurant à leurs “chers compatriotes” que leur pays sortira “plus fort” de cette crise.
Pas que des responsables politiques, d’ailleurs.
La presse, également.
Mais aussi, des chefs d’entreprise (celui de Toyota, de la SNCF, etc.).
Mais encore des experts, des économistes, des philosophes, des présidents d’organisations ou d'associations
Oui, la liste est très longue. Mais les mots, eux, sont toujours les mêmes. Certes, il y a quelques variations ; ainsi alors que la France “peut” et que l’Allemagne “veut”, l’Amérique, elle, "sortira plus forte de la crise", comme si c’était une certitude, comme si elle pensait être, encore, le moteur de ce Monde.
Le Canada, vantard, sortira "plus vite" de cette crise que les autres.
L’Italie, plus vantarde encore, fanfaronne qu’elle en sortira "plus forte" que ses voisins européens.
Mais peu importe cette guéguerre-de-c’est-moi-qui-sortirai-de-la-crise-plus-fort-et-plus-vite-que-toi-euh ! Ce qu’il faut retenir, c’est le message, invariable : “Nous” allons sortir renforcés de cette crise, plus forts que nous y sommes entrés. (Au passage, il est intéressant de noter que personne, ou presque, n’ose prétendre le contraire .. Pourtant, c’est une hypothèse tout à fait envisageable. Non ?)

Eh bien moi je dis que, quand autant de responsables, aussi divers, tiennent, et depuis des mois et des mois, le même discours aux quatre coins de la planète, nous y sommes en plein dedans, dans la “pensée unique”. Elle est là, la “pensée unique”. Et pas ailleurs !
Et ce sont les mêmes qui nous accuseraient de ce mal ?

Reste que, c’est bien joli tout ceci, rabâcher que “nous sortirons plus forts de cette crise” (si tant est que nous en sortions …) mais .. QUI ?
Qui est ce “nous” ?

Non.

Ne rêve pas.

C’est pas toi. Ni moi. Ni elle.
C’est pas nous, quoi.

C’est eux. Leur système. Qu’ils ne veulent absolument pas moraliser. Ils veulent juste le sauver. C’est tout ! Ne rien changer. Faire mine de, pour la forme, la photo, à grands coups de déclarations de principe sans lendemain, mais pas plus.
Et c’est logique, vu que, c’est Sarkozy qui “nous” (et là, “nous” c’est vraiment nous … ) le dit : les hérauts de la “pensée unique” sont les mêmes qui prônent l’immobilisme ! Or comme, c’est eux (Angela, Nicolas, Obama et cetera) les cerveaux de la "pensée unique" …
CQFD et merci Nicolas ! (Prends une photo, car c’est la première et dernière fois que je remercie ce type ..)
Barbote et brunis bien.
En espérant que tu sortiras “plus fort” de tes vacances que tu n’y es entré. Tant il va falloir être fort, sais-tu, à la rentrée, pour contenir notre colère.
Elle est grande.
Elle est forte.
Elle est, comme tu l’aimes : unique.



[1] Je dois avouer que je suis à la fois éberlué et attendri par Juan de Sarkofrance. Chaque jour, il nous sort un billet ventilant sa majesté. Plus d'un, en vérité. Comment fait-il pour ne pas être gagné par la lassitude ? Est-ce une vie que d’être contre TOUS les jours ? Et je me disais, putain, s’il repasse en 2012, Sarko, Juan, il en reprendra pour 5 ans.
Comme notre Président, la “charge” de Sarkofrance est “proprement inhumaine”.

[2] Vu sa représentation dans les Assemblées, les régions, les mairies, le PS devrait être l’opposant n°1. Or, il est mort. Oh si ! Regarde donc la tête de Martine ! C’est pas vraiment une tête de vivante, non ?
Donc, disais-je, le PS étant mort (tout en restant grotesque) c’est dans la rue, les journaux, sur Internet, que se situe l’opposition.

[3] Le 5 février dernier, dans cette indigente plaisanterie intitulée “Face à La Crise”, Nicolas Sarkozy parlait même du “catéchisme de la pensée unique”.
Quel culot !
Lui qui voudrait qu’à ses réformes, nous communions ..

[4] Toujours dans cette même parodie d’émission du 5 février 2009, le chef de l’Etat disait : “Le monde change Monsieur Pujadas (ne me demande pas pourquoi c’est Pujadas qui prend, je sais pas .. Il doit avoir la tête d’un type qui change pas … Qu’est pas de ce monde .. Il est vrai aussi que Sarkozy, il a tendance à penser que le Service Public et le monde-qui-bouge, ça fait deux … Pujadas représentait alors, ce soir-là, l’immobilisme ..) le monde change à une vitesse stupéfiante (on dirait du Contador dans le texte .. En même temps, Sarkozy, l’aime bien le cyclisme ..) et mon devoir, c’est de conduire le pays pour qu’il s’adapte à la compétition mondiale, qu’on ait le plein emploi (puis-je dire que nous n’en prenons pas le chemin ?) que les gens (je ne supporte pas qu’on nous appelle : "les gens" ..) puissent dire que leurs enfants ont les meilleures universités, les meilleurs lycées, la meilleure éducation (il vient de dire trois fois la même chose, mais c’est pas grave ..) Je ne vais pas y répondre par l’immobilisme mais par la réforme ..
C’est pas scandaleux, ça ?
Il est tout de même sous-entendu que les opposants à Sarkozy ne sont pas pour le "plein-emploi" et une "meilleure éducation" ! C’est en cela que le discours de Nicolas Sarkozy est épouvantable.

[5] Quand on parle de “crise” ne pas se méprendre. Si les banques la rencontrent, c’est branle-bas de combat. On met tout en œuvre, notre pognon durement gagné en l’occurrence, pour les sauver. Avec comme argument de saligaud : si on ne les sauve pas, vous perdez vos économies, braves gens.
Mais quand les braves gens sont à leur tour touchés par la “crise”, là, c’est plus la même. On leur demande d’être raisonnables. De se calmer. On leur fait même la morale. [“Mais qu’est-ce que c'est que cette histoire d’aller séquestrer des gens ?”] … Faible avec les forts, mais fort avec les faibles, te disais-je ..

[6] Eh oui, Nicolas a de l’humour. Il choisit un Zénith pour nous informer que le pays va sombrer ..

 
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