14 octobre 2009
Avec Jean & Nicolas, Redoublons De Rire !
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Je ne savais pas.
Qu’il était drôle.
Henri Guaino.
Pourtant, il l’est.
Ainsi, mardi matin (le 13 octobre 2009) sur RMC, quand montant au créneau pour défendre Jean Sarkozy, il asséna que le fils du président n’avait “pas plus de droits que d’autres, pas moins non plus”.
Nonobstant le fait que cette formule (lassante) nous ramène à … Nicolas Sarkozy qui se plaît (et complaît) à nous rappeler qu’en tant que chef de l’État, il ne doit pas être traité “ni mieux, ni moins bien qu'un autre", ou, qu'il n'est pas "au-dessus des lois, mais pas en dessous, non plus", n’est-ce pas cocasse d’entendre qu’un jeune homme de 23 ans venant de redoubler sa première puis sa seconde année de Droit n’a “pas plus”, “ni moins” de … “droits” qu’un autre ?
Sans doute suis-je “bon public”, mais vois-tu, ça m’a fait la matinée.
00:32 Écrit par Philippe Sage dans Sarkozysme | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeansarkozypartout, epad, guaino défend sarkozy, sarkozy vole au secours de son fils, népotisme, république bananière, réforme des lycées, être bien né, sarkozy a redoublé sa sixième, méritocratie |
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17 décembre 2008
Si Darcos Recule, C’est Pour Mieux T’Empapaouter, Mon Enfant !
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Or donc, sur la réforme des lycées – réforme qui se fout de l’instruction de nos enfants au profit d’une logique bassement comptable - Xavier Darcos recule quand bien même l’hilarant Frédéric-sculpte-tes-cheveux-Lefèbvre n’y verrait pas le moindre recul.
Sacré Frédéric, il tomberait de la merde, il t’expliquerait que non, que c’est juste une pluie de couleur marron, moins dûe au réchauffement climatique qu’à un "acte de malveillance" de l’ultragauche, et pis c’est tout.
Tu lui ferais amicalement remarquer que tout de même, elle empeste sévère cette pluie, qu’il te répondrait sans varier d’une octave et cheveux deux en un au vent, que ce doit être un problème inhérent à tes narines, qu’il te faut consulter et fissa, que lui, Frédéric, il ne sent absolument rien, et que s’il ne sent rien du tout, mon con, c’est que tout va bien.
Autre chose ?
Non-non, Frédéric, on va te laisser, mais je s'rais toi, j’ouvrirais le parapluie ..
Or donc, disais-je, et nonobstant Lefèbvre, ce fieffé périgourdin de Darcos recule sur cette réforme des lycées, mais gaffe à toi, le jeune, sois vigilant, tant, bordel à cul, ça ressemble à un énorme piège.
En clair, tu risques de l’avoir copieux dans le … fi(ll)on.
Ca pue la diversion, le passage en force en loucedé, du genre, pas grave, on va passer par derrière ..
Et d’ailleurs, Xavier ne le cache même pas, vu qu’il déclare :
”Pour parler le langage populaire, il s'agit de reculer pour mieux … SAUTER !”
Tu piges ?
Venant d’un périgourdin, je serais toi, mon jeune, je prendrais les précautions adéquates, d’autant plus que dans “périgourdin”, eh ben y’a “gourdin”.
En d’autres termes, si tu veux pas l’avoir dans le cul, ne baisse pas la garde, au contraire : durcis le mouvement.
19:58 Écrit par Philippe Sage dans Amusons-Nous !, Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : xavier darcos, réforme des lycées, frédéric lefèbvre, foutage de gueule |
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