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15 juin 2011

Cinq Bonnes Raisons De Ne Pas Réélire Nicolas Sarkozy En 2012

S’il n’était pas candidat à sa propre succession, nous aurions alors une vraie bonne raison de ne pas réélire Nicolas Sarkozy en 2012.
Certes, à l’image de Martine Aubry, il maintient un semblant de suspense. Mais il est formidablement trahi par ses amis.
Ainsi Xavier Bertrand, qui affirme croire « à la victoire de Nicolas Sarkozy en 2012 ».
Or donc, puisqu’il sera candidat, il nous faut trouver d’autres raisons de ne pas le reconduire dans sa fonction. Et des excellentes, s’il vous plaît, tant l’homme mérite le meilleur.
Alors, en voici cinq. Cinq, comme le nombre d’années que Nicolas ne doit pas dépasser à la tête de notre beau pays dont on a coutume de vanter ses fleuves, sa gastronomie, et son humour corrézien.

2037.jpgL’immobilisme – Voilà la hantise de Nicolas, ce contre quoi il aura combattu durant toute sa vie politique : l’immobilisme... Combien de fois l’a-t-on entendu nous assurer qu’il ne « céderait pas à l’immobilisme », allant même jusqu’à dire, devant des élus subjugués, que « l’immobilisme, c’est la mort »... Or, s’il était réélu, c’est bien ce terrible fléau – y’a pas d’autre mot – qui, sournoisement, guetterait Nicolas Sarkozy.
N’est-ce pas l’immobilisme qui, outre une chimiothérapie, gangréna le second septennat de François Mitterrand ?... Itou, celui de Jacques Chirac [1] ?
Pourtant, t’en souvient-il, comme nous fûmes joyeux de reconduire ces deux-là. Surtout le second ! Car enfin, quelles autres raisons, que la joie et l’enthousiasme, auraient pu motiver 82,21% de nos compatriotes à réélire triomphalement le chantre de l’humour corrézien ?
Or, et personne ne peut le contester, pas même Alain Duhamel – c’est dire ! – ces seconds mandats furent ô combien décevants ; nous avions la désagréable impression que notre pays n’était plus gouverné... Et d’ailleurs, n’est-ce pas Nicolas lui-même, qui employa, à propos de ses prédécesseurs réélus, l’expression de : « Rois Fainéants ». Voulons-nous véritablement que Nicolas connaisse le même destin ? Qu’il sombrât dans ce qu’il redoute le plus : l’immobilisme ?
Comment pourrait-il éviter cet écueil, puisqu’il ne pourra, selon l’article 6 de la Constitution, se représenter en 2017, or donc, comment pourrait-il n’avoir pas la sombre tentation de se reposer sur ses lauriers ?
Croyez-vous que la perspective de siéger au Conseil Constitutionnel puisse le motiver ? Croyez-vous que l’ambition démesurée de Jean-François Copé pour 2017 soit de nature à le galvaniser [2] ? N’aurait-il pas plutôt le désir, et farouche, que ce dernier restât ad vitam aeternam député-maire de sa bonne vieille ville de Meaux, où chacun s’accorde à reconnaître, à commencer par lui-même, qu’il y fait du « très bon travail » ?
Non, à la réflexion, tout bien pesé, et de surcroît au regard de l’Histoire, tout nous démontre que l’immobilisme est la mamelle présidentielle en cas de réélection.
Epargnons ce fléau à Nicolas en élisant un homme neuf.

Son salaire – Une misère, comparé à celui de nos grands patrons, ceusses qui font vivre nos entreprises françaises (dans les pays de l’Est, principalement… Ah ! magie du libéralisme effréné, de la défiscalisation et de la mondialisation).
Pourtant, ce n’est pas faute de l’avoir revalorisé. Et dès son arrivée au pouvoir. 172% d’un coup ! Que c’en était beau comme du Proglio !
Mais las ! Avec ses 19 508 euros mensuels, Nicolas fait figure de nain comparé aux émoluments d’un Carlos Ghosn (qu’il a pourtant sauvé de la crise) ou d’un Bernard Arnault !... En effet, que valent 234 096 euros face à, respectivement, 9,2 et 9,7 millions annuels ? Allons-nous tolérer, longtemps encore, ces écarts de salaires ?... Est-il normal, nonobstant, que Franck Ribéry gagnât, au mois, quarante et deux fois plus que Nicolas ? Lui qui, durant son quinquennat, se sera levé tôt – Pentecôte comprise – pour faire gagner la France ?
Eh bien justement, parce qu’il aura travaillé plus, pour notre pays, cet homme mérite de gagner plus ! Or, force est de constater que ce n’est pas en restant, par le truchement de nos suffrages, Président de la République qu’il le pourra.
Seul le privé peut lui offrir un salaire à la hauteur de son ambition... Que dis-je !... De son mérite. Et d’ailleurs, n’est-ce pas son rêve : « aller dans le privé » pour « faire de l’argent » ? Ne l’avait-il pas confié, en novembre 2006, à une vingtaine de privilégiés ébaubis ?
L’an prochain, Nicolas Sarkozy aura 57 ans. L’âge idéal – l’âge ou jamais – pour commencer une nouvelle vie, loin de la politique. Mais cela passe par un couac à la présidentielle 2012, pour pouvoir, enfin, aspirer à un salaire digne des patrons du CAC.
Offrons-lui cette formidable opportunité en ne le réélisant pas l’an prochain.

Sa famille – Qui ne le sait pas ? A nouveau – et nous nous en réjouissons ! – Nicolas va être papa. Il n’est pas dans mon habitude d’aborder la vie privée de nos hommes politiques, à vrai dire j’y répugne, mais l’évènement est tel, unique [3] que pour une fois, je déroge à la règle.
Je n’oublie pas – mais qui le pourrait ? – ce que Nicolas a traversé, notamment durant la campagne présidentielle précédente. Cette épreuve que lui a infligé Cécilia et qui fût, par étrange ricochet, fatale au journaliste people, Alain Genestar. Mais ne l’avait-il pas mérité ? Quel besoin avait-il de torturer, par le biais d’une Une racoleuse, un homme qui souffrait plus que de raison dans sa chair ?
Je n’oublie pas, non plus, le divorce qui suivit, et la fantastique détresse qui s’empara de Nicolas, fraîchement élu. Et combien de temps il aura fallu pour qu’il trouvât une nouvelle « première dame » qui fît honneur à notre pays…
Aujourd’hui, c’est comme un aboutissement. Un enfant va naître...
Mais quelle vie aura-t-il si son père doit résoudre les problèmes de notre pays ? Quelle vie aura-t-il si Nicolas doit aller, une nouvelle fois « chercher la croissance avec [ses] dents » ?
Nous savons, et d’ailleurs, lui-même, Nicolas, l’a dit : « Président de la République c’est un métier très difficile, Madame Ferrari ! ». Un métier tellement « difficile » qu'il n’offre que peu de temps, voire aucun, pour se consacrer à l’éducation d’un enfant... Un enfant, et d’autant plus un Sarkozy, a besoin de la présence de son papa. Et de sa maman.
En ne reconduisant pas Nicolas à l’Elysée l’an prochain, nous lui permettrons de vivre pleinement son bonheur.
Parce qu’il « croit au travail et à la famille », offrons-lui une vie de famille !

La Reconquête – Giscard pensait le faire. Quand il fût battu, en mai 1981, par François Mitterrand... Oui, il pensait bien revenir, Valéry. Sinon, intelligent comme il est, il ne nous aurait pas dit :
« Au revoooooir ! ».
Et puis, la vie, les circonstances, un Traité pour une Constitution Européenne, en auront décidé autrement... Giscard ne se sera jamais représenté devant les Français.
Mais ce que Giscard n’a pu faire, Sarkozy, lui, peut le faire. Car avec Nicolas, c’est bien connu, tout est possible !
Or donc, donnons-lui la possibilité de le démontrer… En 2037. L’année de La Reconquête (les frères Rotman planchent déjà sur le scénario).
En effet, en 2037 – à moins que le réchauffement climatique ou/et une centrale nucléaire ne nous aient pas estourbis d’ici là – nous élirons un nouveau Président de la République. Et quel formidable défi, ce serait, pour Nicolas ! Revenir tels De Gaulle ou Napoléon, pour sauver la France ! Après avoir fait fortune dans le privé, élevé un enfant et l’avoir conduit au sommet de l’EPAD à seize ans révolus, il reviendrait pour un nouveau combat. Le dernier... Un combat dans lequel il aurait toutes les chances de l’emporter. D’abord parce que, par son âge et son parcours, il imposerait le respect. Ensuite, parce que nous serions vieux, nous aussi. Or, nous le savons, 67% des plus de 65 ans votent pour un Sarkozy lors d’une présidentielle (d’après le fameux théorème de 2007).
Si nous voulons vivre cette épopée – qui serait une première dans notre belle République – alors nous devons barrer la route à Nicolas en 2012. Sinon, 2037 n’existera pas. Or, qui voudrait rater un truc pareil ? [4]

La rupture – En ne reconduisant pas Nicolas Sarkozy à l’Elysée en 2012, nous manifesterions une envie, qu’est celle de rupture.
Rupture avec un homme : Nicolas.
Mais pas que.
Et c’est là que ça devient bigrement intéressant. Car rompre avec Nicolas, c’est aussi rompre (liste non exhaustive) avec :
Henri Guaino, Claude Guéant, Brice Hortefeux, Gérard Longuet, Alain Juppé, Patrick Buisson, Nadine Morano, Xavier Bertrand, Luc Chatel, Roselyne Bachelot-Arquin, Frédéric Lefebvre, Eric Besson, Thierry Mariani ; mais aussi, ce serait stopper net, les ardeurs inconsidérées de Laurent Wauquiez, Jean-François Copé, Christian Jacob, j’en passe et des plus coriaces.
Bref, nous ferions d’une pierre des tas de coups. Un strike monumental.
Qui ne signerait pas pour un tel résultat ?
Ainsi donc, en ne votant pas Sarkozy en 2012, nous romprions, itou, avec toute une équipe. Et sans elle, avouez, nous serions tout de même un peu plus tranquilles.
C’est ce que j’appelle fort modestement et très originalement : la Rupture Tranquille.
On nous l’avait promise en 2007, nous l’obtiendrons par nos suffrages en 2012 !

Vive la République ! Vive la France ! Adieu Nicolas !


[1] En fait, Chirac aura mis douze ans pour faire… UN septennat.
En effet, emporté par son humour corrézien, celui-ci aura dissous sa majorité (pourtant écrasante) un 21 avril 1997.
Conséquence : c’est le « socialiste » (dont le programme ne l’était pas – c’est lui-même qui l’a dit) Jospin qui dirigera le pays à sa place pendant cinq ans.
Ceci étant, on peut y voir là une manœuvre habile de Chirac. Qui n’est pas le dernier, quand il s’y met.
En propulsant Jospin à Matignon, il aura contribué à le faire perdre en 2002 (un 21 avril, là encore - magie des chiffres ! La marque du Chirac). Jacques sachant mieux que quiconque que jamais Premier ministre en exercice n’emporta la présidentielle qui suivit (ainsi lui-même en 1988, et son « ami de trente ans », Edouard Balladur, en 1995).
D’autre part, permettre à Jospin de gagner Matignon, c’était le contraindre à quitter son poste de premier secrétaire du PS. Poste qui échut à… François Hollande. Dont on connaît, désormais, la proximité avec Chirac... Hollande aura pu, ainsi, pendant 11 ans, développer ses réseaux au sein du PS.
On comprend dès lors la vision à long terme de ce fieffé Jacques : favoriser Jospin en 1997 pour mieux l’éliminer en 2002, et faire élire François Hollande en 2012. De fait, on pige mieux son récent et truculent : « Je voterai François Hollande ». Chapeau l’artiste !

[2] Aucunement. Il n’en a cure. C’est du moins ce que nous apprend Le Canard Enchaîné n° 4729 en date du 15 juin 2011 et en page 2 :
« Si je suis réélu, je ne m’occuperai pas de ma succession » a dit Sarkozy à « ses amis ».
Preuve éclatante qu’il ne se battra pas pour Copé. Ni pour quiconque de l’UMP.

[3] Unique à double-titre !
Non seulement c’est la première fois qu’un Président de la République « accouche » durant l’exercice de sa fonction, mais itou, c’est le premier à divorcer et se remarier pendant son mandat.
Or donc, lui qu’aime tant ce qui est unique, offrons-lui un unique mandat en ne le reconduisant pas en 2012.

[4] Sauf que, en 2037, Nicolas Sarkozy pourrait trouver sur sa route, celle de La Reconquête, un adversaire redoutable : le président de la Droite Populaire, également président de la région Ile-de-France – entre autres… – un dénommé : Jean Sarkozy.
Mais raison de plus ! Le fils contre le père ! C’est quand même autre chose, avouez, que des primaires socialistes. Non ?


01 mars 2011

Le Remaniement Régalien De M. Sarkozy Formidablement Acclamé Par Tous Les Peuples Arabes En Route Vers La Démocratie Et La Liberté

Et soudain, à Benghazi, Tunis ou Alexandrie, des milliers d’hommes et de femmes, et même des enfants en bas-âge, surgirent de nulle part, criant leur joie, leur reconnaissance et scandant en chœur le nom d’un homme, un seul : Nicolas Sarkozy !

Collector-Gérard-Longuet.jpgAlors qu’en France, le remaniement régalien d’une envergure « sans précédent » annoncé peu après 20 heures, ce dimanche 27 février de l’an 11 par le Président de la République Irréprochable, Nicolas Sarkozy, n’avait suscité que commentaires désabusés de la part de la classe politique ou sarcasmes venant de la communauté journalistique, dans les pays arabes en « route vers la liberté » ce remaniement était unanimement salué.

« C’est magnifique ! confiait ce tunisien à notre envoyé très spécial, inouï ! Sarkozy, votre président, nous a compris, entendus ! » avant de se jeter dans une foule en délire.
Mêmes scènes de liesse dans la capitale égyptienne, où la Place Tahrir était à nouveau envahie par des dizaines et millions de cairotes extatiques, ainsi qu’à Tobrouk où des régiments de libyens improvisaient une danse bariolée et frénétique ... « C’est vraiment ce que nous attendions, un Longuet, un Juppé, un Guéant ! Qu’Allah bénisse Sarkozy de les avoir nommés ! Ce sont des hommes d’expérience, des right men à la right place ! Plus rien, désormais, ne sera comme avant ! » nous assurait, exalté, cet habitant de Tripoli.

Tout à leur joie, ils n'étaient que fort peu à évoquer Michèle Alliot-Marie ou Brice Hortefeux : « C’est du passé, n’en parlons plus ! Regardons devant ! Et souhaitons bon vent à Madame Marie (sic) qui aura bien à faire à Saint-Jean-de-Luz » pouvait-on entendre.
Même son de cloche concernant l’ancien ministre de l’Intérieur et de l’Immigration, l’auvergnat de souche Brice Hortefeux : « On ne va pas en faire un fromage comme on dit chez vous ! Laissons la justice de votre pays faire son travail ! Cette justice qui a la chance d’être bien plus indépendante que la notre ! » glissait, ébaubi, ce résident de Sousse.

Oui, quel grand paradoxe ! Mais quel contraste avec la morosité et le cynisme français ! Alors que pléthore de commentateurs chevronnés, dont les compétences ne sont plus à démontrer, glosaient à n’en plus pouvoir sur ce remaniement, ne croyant pas une seconde qu’il était la conséquence directe de « l’immense bouleversement » se produisant « de l’autre côté de la Méditerranée » (comme l’avait martelé le Chef de l’Etat) mais plutôt une façon de maquiller, assez grossièrement, voire piteusement, les débarquements de M. Hortefeux et de Mme Alliot-Marie, dans les pays arabes « en route vers la démocratie » on ne boudait pas son plaisir.

« Vous avez l’esprit tordu, nous expliqua cet étudiant tunisien. Vous voyez le mal partout ! Evidemment que ce remaniement est une conséquence directe de ce qui se passe actuellement dans mon pays, ainsi qu’en Libye, en Egypte, cela ne fait aucun doute ! Votre président a pris la juste mesure des évènements … Longuet, Guéant, Juppé, c’est plus qu’une réponse, c’est un espoir formidable ! Cela signifie que votre président nous a entendus ! Enfin, nous allons pouvoir travailler main dans la main ! Et ... si M. Longuet veut des timbres de Tunisie, je serais ravi de lui faire un prix (de gros) ! » ..

Ah ! quel merveilleux peuple ! Que ça doit lui faire chaud dans son cœur, à Nicolas Sarkozy, de constater que quelque part, dans le monde, des gens modestes le comprennent et l’acclament. Ne cherchent pas midi à quatorze heures. Se réjouissent comme il se doit d’un remaniement taillé pour eux, pensé pour eux, afin de mieux les « accompagner », les « aider à réussir » à « ne pas sombrer dans la violence », à ne pas cheminer bêtement (vu qu’ils ne sont pas assez entrés dans l’Histoire néolibérale) « vers des dictatures pires encore que les précédentes » ... et surtout à rester chez eux, même si ça tourne super mal, ne pas migrer en Europe, et tout particulièrement en France, où ils pourraient demander l’asile politique ... Parce que la France, elle peut pas « accueillir toute la misère du monde » … Certes, « elle doit savoir en prendre fidèlement sa part », surtout quand on sait que pendant des décennies entières, elle a fermé les yeux « sur les dictatures précédentes », se foutant alors comme d’une guigne du sort des tunisiens, des égyptiens et des libyens … Mais … mais oublions le passé ! n’est-ce pas ... ces heures sombres de notre Histoire ! Remisons par devers nous notre chafouinitude légendaire, et reconnaissons, au regard de la liesse incommensurable qu’a saisi « les peuples arabes », suite à l’annonce du remaniement régalien de M. Sarkozy, que nous sommes des pleutres, des jamais-contents, des cyniques et des gros méchants, bref, que nous nous sommes plantés, sans doute par antisarkozysme maladif ; oui, reconnaissons que ce remaniement est une bénédiction pour ces opprimés se libérant, parce que, voyez-vous, si ça n’était pas le cas, ils ne manifesteraient pas aussi bruyamment leur allégresse et leur reconnaissance à l’endroit, comme à l’envers, de Nicolas Sarkozy.
« Nul n’est prophète dans son pays ! » aimerait conclure ce libyen qui prête à rire (et non Tharir, vu que c'est pas son périmètre).
« Sans doute ... Mais toi, tu restes dans le tien ! ... T’avise surtout pas de traverser la Méditerranée, mon pote ! ... Quoi qu’il arrive ! ... Même le pire ! .. Mais t’inquiète, on t’envoie derechef quelques militaires made in OTAN et deux trois médicaments génériques pour panser tes futures blessures ».

Vive la République, vive la France, et … la Révolution, tant qu’elle passe pas la Méditerranée. Il va de soi.

13 avril 2010

... Papotages ...

Viens, Mon Petit.jpg

Tarcisio Bertone : “Oh Benoît ! Regarde ! ... Un enfant !
Benoît XVI : “Mais qu’il est beau ! Viens ! Viens, mon petit !

 

15:40 Écrit par Philippe Sage dans Le Choc Des Photos | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : benoît vxi, tarcisio bertone, pédophilie, vatican, humour, mauvais goût | | |

23 janvier 2009

Ah C’Que Tu Es Drôle, Marie-Ségolène !

La Drôlitude A Son Zenith

Ah mon ami, sur la vie de ma mère .. de Noël Mamère, je te le jure, ça m’a pris comme une envie de pisser, me suis dit que trop c’était trop et que, chevalier blanc cassé, j’allais m’armer de mon plus beau clavier pour défendre, bec et ongles, la Marie-Ségolène.

Oui, mon ami, et je te prie de me croire, je voulais m’extraire de la meute bêlante de ces blogueurs à la petite semaine qui, tels des chiens de catégorie une - dépassant dans l’ignominie ceusses cités par François Mitterrand lors de l’inhumation de Pierre Bérégovoy - se jettent, morfalous, sur les continuelles dépêches pour, en quelques mots haineux et mal branlés, torcher leur fiel sur la Dame de Melle !
Ces Jean-Foutre de blogueurs qui ne prennent jamais le temps de vérifier, de leurs sources, quelconque véracité, qui n’attendent même pas les justifications de leur(s) victime(s), tant ils ne pensent qu’à publier et fissa, "buzzer" toujours et encore, afin de, les sombres fats, se retrouver cités à “con paraître” en page lambda d’une serviette, écho du torchon qui leur sert de cerveau, l’opportuniste et déjà mort Vendredi.

Or donc, j’avais dans l’idée de prendre la défense de cet éléphant femelle qu’est la Marie-Ségolène, même que, je l’avais là, “chevillé au corps”.

Je voulais prouver que oui, et n’en déplaise au journaliste du Monde visiblement hermétique au comique poitevin et charentais réunis, que Marie-Ségolène était toute remplie d’humour, à défaut d’autre chose.

Car enfin, comment pourrait-elle en être dépourvue, elle qui vécut des décennies auprès de François Hollande ?

Non, mon ami, ce n’est pas de vivre auprès de François qu’est drôle, c’est que l’homme EST drôle.
Et que l’homme rigolo ne pourrait vivre plus de six semaines et demi auprès d’une femme qui ne l’est point.
C’est marqué dans la Bible.

Oh je sais c'que tu vas me balancer, cette légende qu’on nous rabâche et narrant, peu ou prou, que François Hollande est un homme super drôle ne sont que calembredaines et autres foutaises.
Que nenni, je te rétorque !
Ca n’est point légende, mais vérité.

Et je m’en vais te le prouver ...

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