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16 avril 2012

Tympanisation

Bayrou, Sarkozy


"Depuis un mois [on] essaie de raconter aux français que l'élection est jouée (…) !
On a tympanisé les français avec cela."
[N. Sarkozy sur France Télévisions, le 23 avril 1995, soir du 1er tour de la présidentielle]


"60% des français ne veulent pas du deuxième tour Sarkozy/Hollande.
Et cependant, ces français-là, on les tympanise tous les jours
avec un vote qui serait décidé à l'avance."
[F. Bayrou sur Europe 1, ce matin, lundi 16 avril 2012]



NB : En 1955, Sarkozy et Bayrou soutenaient la candidature d'Edouard Balladur.

[Ne vois-tu rien venir ...]

17 décembre 2011

Vidéo-Cadeau De Noël : Mais Qui, En 2012, Sera Le 3ème Homme ?

A chaque présidentielle, on nous parle d'un troisième homme.
Pourquoi ?
On n'en sait rien.
Quoi qu'il en soit, gagnons du temps, en tentant de trouver celui de 2012.
Histoire de passer Noël tranquille ...
... Ou pas.





 

22 septembre 2011

Et Si F. Hollande, J-M Le Pen & N. Dupont-Aignan Avaient Vu Juste ?

La Sarkozie, comme d’aucuns la nomment, est en train de vaciller.
Après le sulfureux Ziad Takieddine, deux proches, pour ne pas dire deux amis (voire deux « frères ») du président de la République viennent, coup sur coup, d’être mis en examen : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire. La justice s’interrogeant sur le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur, la fameuse de 1995, qui, l’on s’en souvient, avait copieusement déchiré la droite dite traditionnelle.

Sous-Marins.jpgVu comme c’est barré, on ne devrait pas tarder à (r)avoir des nouvelles du trésorier de campagne d’Edouard Balladur, un certain René Galy-Dejean.  Peut-être même que seront entendus d’autres personnages-clés comme : Jean-Paul Davin, Valérie Bernis, Jean-Pierre Labro, etc.
Et bien sûr, quid de la bande des quatre, le fameux comité de campagne d’Edouard Balladur, comité constitué de : François Léotard, François Bayrou, Charles Pasqua (toujours dans les bons coups) et… Nicolas Sarkozy
Sans oublier Edouard Balladur, lui-même.

Personne ne peut dire comment va évoluer cette « fable grotesque » dans les mois prochains. Quelle(s) incidence(s) elle aura sur la campagne présidentielle qui s’annonce. Le temps de la justice, on l’a assez rappelé lors de l’affaire DSK, n’étant pas le même que le temps du politique.
Et puis, il y a le passé, avec son lot conséquent d’affaires qui font pschitt. L’immunité que l’on brandit, qui protège. Tant et si bien que certains, au bout du compte, s’en tirent avec une relaxe.

Nonobstant, et sans préjuger de quoi que ce soit, l’ancien conseiller et porte-parole de campagne d’Edouard Balladur qu’était Nicolas Sarkozy, itou aussi son ministre (de la Communication), est dans de sales draps. En bien mauvaise posture. A ce point, qu’un énorme coup de théâtre est tout à fait possible, comme : renoncer à briguer un second mandat.

Cette éventualité, celle de la non-candidature de Nicolas Sarkozy en 2012, trois hommes politiques l’ont verbalisée. Et ce, bien avant que de Karachi l’on remontât, par rétrocommissions (confirmées en novembre 2010 par Charles Million au Juge Van Ruymbeke), au financement de la campagne d’Edouard Balladur.

Fanfaron, Jean-Marie Le Pen affirme qu’il l’a toujours dit. Mieux : qu’il est le seul à l’avoir dit. Ce qui est faux.
Le premier à avoir publiquement formulé cette hypothèse, c’est François Hollande. C'était le 18 avril 2010 dans le quotidien Le Monde daté du 19 avril 2010.

Ce qui est intéressant dans les explications fournies par Hollande, à cette époque, c’est qu’il évoque l’entourage de Nicolas Sarkozy (« ... des entourages qui ont fini par se détruire de l'intérieur.»).
Il y ajoute un parallèle entre les parcours de Giscard et Sarkozy (« Je suis frappé par l'analogie entre la fin du 'giscardisme' et celle du 'sarkozysme'. Tous les deux avaient brandi la rupture, brisé des codes, pratiqué l'ouverture »), un parallèle qui fait flores actuellement. Plus d’un an après.

Mais c’est le terme employé par François Hollande qui retient l’attention :
« Je n'exclus plus que Nicolas Sarkozy soit contraint de renoncer ». 
La contrainte.
Or, ce n’est pas la crise économique qui pourrait en être une, ni un bilan, mais bien un scandale, une affaire d’Etat retentissante. Nous y sommes presque.

Hormis François Hollande, il y eut donc : Jean-Marie Le Pen.
C’est après avoir rencontré Nicolas Sarkozy à l’Elysée que le président d’honneur du Front national a fini par être convaincu que celui qui avait siphonné son électorat en 2007, ne remettrait pas le couvert en 2012. Il en fit part, lors d’une conférence au CFJ, en octobre 2010. En s’appuyant sur des confidences qui, en réalité, n’en étaient pas vraiment ; il s’agit juste d’un discours récurrent de Nicolas Sarkozy [*]. Beaucoup, en effet, ont entendu ce refrain qui se chante, grosso-modo, ainsi :
« Je suis président de la République, mais je pourrais tout aussi bien faire autre chose ».
Le Pen en aura déduit que, ma foi, il n’y tenait pas tant que ça. Depuis, il affirme qu’il a toujours dit que Nicolas Sarkozy ne se représenterait pas.

Enfin, il y a Nicolas Dupont-Aignan.
C’était sur LCI, en mars dernier :
« Je suis convaincu que Nicolas Sarkozy ne pourra pas être candidat… ne sera pas le bon candidat pour l’UMP ». 
On note, là encore, la force des termes « ne pourra pas être candidat ».
Nous sommes, une nouvelle fois, dans l’hypothèse d’une contrainte.

D’autres, sous couvert d’anonymat, parfois ministres ou secrétaires d’Etat, plus souvent députés, et plus précisément de la majorité, ont évoqué, itou, une telle éventualité. Mais il s’agissait, dans la plupart des cas, d’un souhait. Alimenté par une côte de popularité et des sondages inquiétants. Ceux-là pensaient juste que Sarkozy n’était pas le meilleur candidat pour réprésenter leur camp en 2012. Ceux-là rêvaient de Fillon, de Juppé, voire de Copé. Et pensaient, surtout, à sauver leurs sièges et les privilèges qui vont avec...

Et puis, à signaler aussi, certains éditorialistes.

N’en reste pas moins que désormais, ainsi que le pronostiquèrent publiquement François Hollande, Jean-Marie Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, un renoncement de Nicolas Sarkozy pour 2012 est tout à fait possible.

Si cela devait arriver, voilà qui nous promet, et une guerre sans merci à l’UMP, et une campagne présidentielle particulièrement pourrie. Pourrie, parce qu’après l’affaire DSK, ce scandale-là (Karachi, conjugué au financement de la campagne d’Edouard Balladur) risque fort de rebattre totalement les cartes, et bien malin qui pourrait dire celui (ou celle) qui en serait le premier bénéficiaire.

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11 juillet 2011

Souvenirs De Présidents [Elus Neuf Mois Avant...]

Ah, l’été ! C’est comme qui dirait : relâche. Et c’est pas de refus, n’est-ce pas, après toutes ces péripéties. Petites ou grandes. Toutes ces bisbilles, ces rumeurs, voire : ces calembredaines... Et, quand bien même pour des raisons économiques, comme 45% de mes compatriotes, je ne partirais au Porge ou à Messanges bouffer du sel, défier quelques baïnes, ou crawler magnifique dans une eau gorgée de résidus en plastique, il n’empêche que, période estivale oblige, je rêvasse, me délasse... Et c’est ainsi que me reviennent, ces hommes et cette femme qui, neuf mois avant le scrutin, étaient consacrés, et comment ! par des scientifiques d’une opinion triée sur le volet.

La-Présidente-de-2006.jpgJuillet 1980, je devrais être content... Comment ne pas l’être quand, déjouant tous les pronostics, vous décrochez votre diplôme, un baccalauréat classé scientifique grâce aux épreuves de Français ? Et que, par-dessus le marché, pillant votre Livret A, patiemment alimenté par des parents durs mais prévoyants, vous vous offrez vos premières vacances d’été, dans les Landes, à Mimizan... Vacances d’ouvrier. A faire les trois huit... Engranger de l’artiche pour raquer la future université. Un été de prolétaire, avec casse-graine en plein milieu de la nuit… La plage, j’y dormais, vidé que j’étais... Mais c’était rudement chouette quand même, parce que, vois-tu, enfin, et curieusement, je me sentais libre. Pour la première fois de ma petite vie...
Pourtant, j’avais (donc) comme de la mélancolie. Du vague à l’âme. A cause d’un type. Un dénommé Giscard. Valéry de son prénom. Président de nous autres depuis 1974. Et qu’allait en reprendre pour sept ans... Sérieux, j'vous assure ! Même que c’était marqué dans les journaux. En gras. Ou lettres capitales. Il balayait Rocard, il écrasait Mitterrand.
Avec mes copains, qu’avaient tous plein de cheveux, ça nous rendait malade. Sept ans de plus avec Giscard, on n’arrivait pas à s’y faire... A ce point, qu’on a boycotté les JO de Moscou... Tout juste si Coluche arrivait à nous dérider la couenne quand dans sa drôle de chanson intitulée Misère, il balançait faussement menaçant :
« Attendez que la gauche passe, vous allez voir, en 2012 ! ».
2012 ! Mais quel enfer ! 32 ans de plus à vivre dans un pays de droite. Dont sept avec Giscard... On se disait que c’était inhumain. On a même pensé à alerter la Convention de Genève ou la Ligue des Droits de l’Homme.

Eté 1987, c’est pas une bonne période, dis, pour les anciens nazis. T’as le Barbie qui prend perpète, et le Hess qui se pend, dans sa geôle de Spandau...
Moi, je m’apprête à découvrir Pantruche, comme bonnit San-A... J’ai un peu le traczir. Me dis que j’suis pas équipé pour. Que ça va pas faire un pli. Et que, dans moins de deux, je vais la retrouver, ma grise province. Mon Limoges. Et sa porcelaine agonisante… De toutes les façons, vivre à Paris ou Limoges avec Raymond Barre comme président, qu’est-ce que ça changerait ? L’ennui serait le même. Considérable.
Y’a bien Michel, le Rocard, qui frémit, titille le Raymond dans les sondages. Ça laisse un quignon d’espoir… Rocard, après Mitterrand, ce tonton flingueur de la gauche, ça y remettrait les pendules à leurs places… Mais les observateurs, les Duhamel et consorts, ils n'y croient pas trop. Ils supputent fort un coup de Jarnac. De la part du parrain de la rue de Bièvre... Du coup, c’est Barre qu’est en pôle... Vous dire que ça nous met le bourdon, serait un euphémisme. Premier ministre, passe encore, mais Président de la République, Raymond Barre ? On arrive pas à y croire. Tellement c’est triste… Pourtant, c’est écrit. Le 8 mai 1988, il prendra l’Elysée. Vous avez dit Misère ?

Ceusses qu’aiment le football de compétition ont encore les glandes. Tu m’étonnes ! Voir la Bulgarie frôler le podium, la même Bulgarie qui nous avait privés de cette Coupe du Monde étasunienne de football, un maudit soir de novembre 1993, forcément, ça vous fiche des regrets…
Mais y’a pire, en cet été 1994. Et ce pire se prénomme Edouard.
Flanqué d’un mec surexcité, un certain Sarkozy, Monsieur Edouard écrase la concurrence. Delors, y compris... Ah, et puis faut voir, comment il se la pète, Edouard ! Comme il est sûr de son fait. De sa victoire… En même temps, avec une telle avance dans les sondages, comment ne pas faire preuve de suffisance ?.. Nous, on est ratatinés. De savoir que, pour sept longues années, on va becqueter du Balladur matins et soirs. On se dit que décidément, la Mitterrandie ne nous aura apporté que du malheur. Jusqu’à, donc, son successeur.
C’est pire encore que cet été 1980, avec Giscard triomphalement réélu. Tellement Balladur, c’est pas possible ! Ça fait trop France des années 70 avec ses chocs pétroliers, ses R12 TL et sa chasse au gaspi... Ah, je vous certifie, c’est assurément le pire été d’avant le scrutin qu’il m’ait été donné de vivre... A ce point qu’avec les copains, on a bu tout ce qu’on pouvait. Ah ça ! on a pas mégoté sur les litrons ! J'crois même qu’on a pris quelques stupéfiants de catégorie une... Je sais, c’est pas bon pour la santé, mais Balladur, président de la République, vous croyez que c’est bon pour le foie, la rate et les poumons ? Et j'vous passe le cardio-vasculaire !... Du coup, perdu pour perdu, on a pris de l’avance. Tant Balladur nous donnait envie de fuir toutes choses de l’existence. Même les plus douces...

On ne savait pas. En juillet 2001... On pouvait pas savoir que deux mois plus tard, deux Tours allaient s’effondrer, percutées par des avions de ligne. Et que ça allait changer la donne... On pensait, pour l’été, aller paresser quelques jours en Grèce. Pas pour le paysage, non, pour la monnaie. Qui serait bientôt la même que la nôtre : l’euro… Là itou, on ne pouvait pas deviner que, moins de dix ans plus tard, ce beau pays en souffrirait plus que de raison…
En revanche, s’il y a un truc dont on était sûr, c’est que pour Chirac, les carottes étaient cuites. Tellement il avait de casseroles. Qui faisaient la joie du juge Alphen... Ah oui, y’avait pas à tortiller, l’affaire était comme qui dirait bien engagée... Et d’ailleurs, les sondages nous le confirmaient : Jospin était favori pour la présidentielle de l’an prochain…
Bon, j'vous cache pas qu’avec les copains, nous étions divisés. Sur le cas Jospin... D’aucuns disaient que pour un trotskiste, il était quand même un peu mou du genou. Quand d’autres vantaient son socialisme pragmatique. Ce à quoi, je rétorquais qu’il était, Lionel, beaucoup plus pragmatique que socialiste... Mais, là où nous étions tous d’accord, c’est que Lionel, tout de même, il était considérablement austère... Du coup, nous ne nous sommes pas barrés en Grèce, mais en Haute-Garonne. On a fait une sorte de pèlerinage pédestre avec halte à Cintegabelle. Un été protestant, quoi... A picorer. Plus frugal, c’est pas possible...
Mais bon, malgré nos divergences, voire notre scepticisme sur le socialisme jospinien, on se disait qu’après sept ans de Chirac, on aurait bien tort de cracher dans la soupe... Même austère, pas sexy pour deux sous, Jospin c’était quand même mieux que Supermenteur.
Et puis, c’était que pour cinq ans. Alors, nous étions contents.

Qui aurait parié un kopek sur elle ?... Personne, je crois. Qui prétendrait aujourd’hui le contraire serait un fieffé menteur ! Allons, soyez honnêtes ! Vous ne pensiez tout de même pas que cette équipe de France de Raymond Domenech parviendrait en finale de la Coupe du Monde de football, ce 9 juillet 2006 ? Comme Raymond l’avait d’ailleurs prédit ! Même que tout le monde, qu’a la mémoire courte (cf : Aimé Jacquet), se foutait de lui. Et copieusement… Ah ! Si Zidane n’avait pas pété un câble, qui sait ? Peut-être qu’on l’aurait gagnée, notre deuxième Coupe du Monde !...
Mais bon, la déception fut de courte durée, car nous avions notre championne. Et c’est pas peu dire qu’on était fiers comme Artaban.
C’est que dites, comme évènement, c’était pas du banal ! Une femme à l’Elysée ! Vous me la copierez !... Certes, nous ne serions pas des précurseurs en la matière, d’autres ayant eu l’idée avant. A commencer par l’Islande, un 1er août 1980, avec Vigdís Finnbogadóttir... Mais tout de même, ça par exemple ! une femme, présidente de la République Française, ça faisait causer… Oh, pas toujours positivement. Y compris entre nous, les copains... Comme disait ce pauvre Lieutenant Columbo, y’avait chez Ségolène Royal quelques petits détails qui nous chiffonnaient... A commencer par son socialisme. Qu’on trouvait fort peu catholique, pour reprendre une expression de feu Georges Frêche. Et pourtant, Dieu sait, dans un pays laïc, que sur ce sujet, elle ne laissait planer le moindre doute... Autant Jospin était protestant, autant Ségolène, c’était la Cène tous les jours. Du catéchisme en veux-tu, en voilà... Mais justement, c’est ça qui nous hérissait un tantinet. A ce point qu’on se demandait si la Ségolène, elle serait pas, dès fois, une socialiste de droite. Comme il avait dit, Pierre Bourdieu...
Mais bon, quand vous avez Sarkozy en face, vous arrêtez de vous poser des questions. Et vous vous dites que, après douze ans de chiraquisme, ma foi, cinq ans avec Ségolène Royal, ça peut pas faire de mal... Et puis, encore une fois, une femme à l’Elysée ! Nous, on demandait qu’à voir... Et les sondeurs, visiblement, aussi. Ils la donnaient (presque tous) victorieuse, en cet été 2006.
Alors, le coup de boule de Zidane, vous comprenez, on l’a vite oublié…

Juillet 2011. Comme disent les journalistes d’aujourd’hui, c’est « sans précédent ». Et pour une fois, c’est pas des menteries… De mémoire d’homme, de sondages, jamais j’ai vu un truc pareil…
Déjà, le gars qu’était élu, et haut la main, il a fini en prison... A Rikers Island... Avant d’être libéré sur parole. Sidérant !... Quand vous pensez que ce type écrasait Sarkozy dès le mois de novembre 2010, y’a de quoi avoir quelques regrets… Enfin, lui, il doit avoir des regrets. Les Français, j’en suis moins sûr… Bref…
Mais la suite est tout aussi inédite. Je sais pas si vous êtes au jus, mais c’est pas UN président qu’on a, là, mais DEUX :

Martine Aubry et François Hollande.

C’est la première fois que ça arrive ! C’est peut-être mieux, qu’il y en ait deux .. Quand on se souvient de ceusses qu’étaient élus, neuf mois avant l’échéance : Giscard en 1980, Barre en 1987, Balladur en 1994, Jospin en 2001 et Royal en 2006. Comment qu'ça a mal fini pour eux (surtout pour Barre, Balladur et Jospin qui, incompréhensiblement, n’ont même pas passé le 1er tour !).
Peut-être que s’ils sont deux, y’en a bien UN qui passera, cette fois... Ou pas…
Ou pas, because quand on regarde dans le rétro, parce que c’est l’été, qu’on a le temps, on s’aperçoit que les présidents élus neuf mois avant l’élection ne le sont plus le jour dit du scrutin...
Notez bien que je ne suis pas là pour gâcher votre bel été, ni celui de Madame Aubry et de Monsieur Hollande, mais qu’est-ce que j’y peux, moi, si les chiffres me donnent raison, et à eux, Martine & François, bien peu de chances de conquérir l’Elysée, le 6 mai 2012 ?

Or donc, voilà ENCORE un sale été en perspective.
Car, entre nous, partir ou pas, à Messanges ou au Porge, avec dans le cassis, l’idée que Sarkozy va en reprendre pour cinq ans, forcément, ça vous les rend amères ; les vacances.

20 novembre 2010

Tu Le Vois, Le Croc De Boucher, Dans Ces Yeux-Là ?

Rien A Foutre.jpg



Non, parce qu’il est énorme, ce croc-ci.
C’est même pas un croc, d’ailleurs, c’est une « arme de destruction massive ».
Ce mec va tout faire péter.
Et tu sais quoi ?
« Je me marre ! ».
Oh que oui …
… Tant que les loups se bouffent entre eux, moi, je me bidonne, ô combien !

Il était écrit que l’épisode balladurien porte-parlé par messire Sarkozy devait, un jour ou l’autre, être soldé et copieusement.
Et pour une seule raison : ne pas payer.
Ni par les uns, ni par les autres (y compris M. Bayrou ..)

Entretuez-vous, messieurs !
Tirez(-vous), les premiers !

Cela dit, petit PS de pacotille, pauvre misère, ne te réjouis pas trop vite, tu vas morfler aussi.
Et tu sais pourquoi, n’est ce pas ?

 
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