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28 août 2011

Joyeux Dixième Anniversaire Du 11 Septembre !

C’est extraordinaire, non ? Pensez ! Il y a à peine un petit mois, il était question d’enlisement.
D’une guerre qu’allait probablement durer. 
Bref, ça sentait fort le bourbier, le merdier au carré.
Et puis, oh surprise, en l’espace d’une semaine, voilà que Tripoli tombe. Recta.
Il ne reste plus qu’à débusquer Kadhafi, comme autrefois Saddam Hussein, l’estourbir et l’affaire sera pliée.
Mais quel fantastique retournement de situation, n’est-ce pas ?

L'Alibi.jpgLe problème c’est qu'on a quand même du mal à y croire, à ce scénario.
Tant ça ressemble, comme deux gouttes d’eau – ou de pétrole, plutôt – à un blockbuster que n’aurait certainement pas renié cet infâme tâcheron qu’est Roland Emmerich.

Déjà, faudrait nous expliquer comment ces "rebelles" que des militaires chevronnés, à qui on ne la fait pas, qualifièrent récemment de pathétiques, quand ce n'était pas d’incompétents, ont pu, en si peu de temps, devenir des guerriers redoutables, disciplinés, affutés, au point de faire plier les hommes du colonel Kadhafi. Je rappelle, au passage, que ces hommes-là sont tout, sauf des rigolos. Pas le genre à tirer en l’air comme des crétins devant des caméras de télévision... Et d’ailleurs, à ce propos, quelqu’un a-t-il vu, dans nos divers, et si peu variés, écrans de télévision, un seul combattant de Kadhafi ? C’est fou, non ? Pas même un prisonnier. Et pourtant, il se murmure qu’il y en aurait…
En revanche, des "rebelles", ça, on nous en montre, et à la pelle. Nonobstant, c’était peut-être pas une bonne idée, car à les voir, le doute empire, dans nos esprits. Certes, nous ne sommes pas des benêts, on sait ce qu’elles valent, ces images dites de guerre. On a déjà donné. Avec celles du Golfe. Et tant d’autres. Faut pas s’y fier. Ca flirte même pas avec « propagande », ça l’épouse. Et sous toutes les coutures.

Enfin tout de même ! Des types vociférant sur des pick-up qui viennent à bout d’une armée, fût-elle composée – en partie – de mercenaires, une armée équipée sport en tanks et missiles sol-air, ça vous paraît pas curieux ?
Oh bien sûr, l’OTAN, via les airs, a fait le job, pilonnant à tout-va.
Avec quelques dommages collatéraux, pour le moins fâcheux quand on a pour seule mission de protéger les populations civiles. Et je vous passe certaines gâteries prodiguées par nos "insurgés".
Il est bon, je crois, de se remémorer la résolution 1973. Oui, il est bon de rire parfois.

Ce qui frappe – c’est le cas de le dire – dans ces images télévisuelles de propagande, outre la vision de ces "insurgés" qui, ça crève les yeux, nous apparaissent effectivement considérablement pathétiques, c’est que, au loin, on peut apercevoir des explosions, signes d’un véritable affrontement. La question étant : mais qui se bat, et sans merci, « au loin » ?
Assurément les partisans de Kadhafi ; mais « les autres », qui sont-ils ?
Il ne faut pas être grand clerc pour émettre l’hypothèse, hautement probable, qu’il s’agit en réalité de véritables militaires (français, britanniques, etc.) et de mercenaires grassement rétribués.
Or donc, comme nous nous éloignons, de plus en plus, n’est-ce pas, de notre fameuse résolution 1973.

Ceci étant, il faut bien comprendre qu’une opération de ce type, ça coûte bonbon. Un sacré paquet de pognon. Or, par temps de crise mondiale, menaçant les derniers Triple A, faudrait voir à pas traîner. C’est que dites, 87 millions d’euros en seulement 80 jours, ça pèse lourd pour un petit pays comme la France, étroitement surveillé par des agences de notation US. 
Heureusement que nos « amis » du Qatar (et des Emirats arabes unis) sont là pour nous filer un coup de chéquier.
Oui, pour les derniers qui se demandaient ce qu’ils venaient faire dans cette occidentale « coalition », eh bien vous avez désormais un début de réponse. Ce n'est quand même pas les Italiens, endettés jusqu’au cul, qu’allaient financer ce bazar !
L’essentiel étant, qu’au final – comme on dit – chacun ait sa part du gâteau. Le gâteau étant, comme de bien entendu, le pétrole.
Est-ce pour des nèfles, ou beurrer quelques sandwiches, que des militaires français et britanniques (déguisés en touristes) ont installé leur QG au sein de la raffinerie de Zuwaytinah ?

Alors, je sais, l’on me dira, Kadhafi, c’est un « fou », un « malade », un « paranoïaque », et depuis peu (tout comme Ben Ali et Moubarak), un épouvantable dictateur, dont il faut impérativement et impérialistement se débarrasser, qu’il faut convaincre de partir afin que son peuple soit délivré du mal, Amen !
Oh, il l’était bien avant, dictateur, tyran, mais on n’osait pas trop le dire. La preuve, nous le recevions chez nous et avions même l’intention de lui vendre des Rafale. Vend-on des joujoux militaires de catégorie une à un dictateur quand on se prétend démocrate, et protecteur des opprimés ? Bien sûr que non ! On n’en refourgue qu’à des « amis » de la démocratie...
Or donc, vous voyez bien que Kadhafi n’est (redevenu) un dictateur que depuis très peu de temps. En fait, depuis décembre dernier. Soit depuis que le peuple tunisien s’est révolté. Et tout seul, s’il vous plaît ! Sans l’aide de personne. Tout comme le peuple égyptien.
Il y a, que voulez-vous, des révolutions qui sont admirablement spontanées. Téléguidées par personne. Et surtout pas par nous autres, les occidentaux, qu’avons ont bien d’autres chats persans à fouetter : la crise, par exemple... Quand on sait qu’une crise de ce calibre ne se résout que de deux façons, soit par l’inflation, soit par la guerre, on comprend que nous préférions nettement la première option. N’est-ce pas ?

Toujours est-il qu’on observe une inflation de combattants bizarres au sein des non moins bizarres "rebelles". D’aucuns s’en sont émus, mais étrangement, ça n’a pas l’air d’intéresser grand monde.
Pas plus que des armes parachutées par l’OTAN, s’en aillent, parfois, alimenter l’AQMI.
Non, tout va bien, ce Conseil national de transition, composé en immense majorité par des anciens compagnons de Kadhafi, est tout à fait crédible et fiable. Bref, on peut leur faire confiance... Nul doute qu’ils flingueront le tyran, accidentellement si possible.
Après quoi, et avec l’aval – voire : sous l’égide – du Qatar et de la Ligue Arabe, nous pourrons nous partager le grisbi pétrolier, comme prévu.
Et fêter dignement, le 11 septembre prochain, le dixième anniversaire des attentats du même nom. Moubarak, Ben Ali, Kadhafi, Ben Laden en quelques mois, mais quel putain de joyeux dixième anniversaire, non ?

Reste la question du peuple libyen que nous devions protéger. Que va-t-il devenir ? Que va-t-il faire de ses pick-up qui lui ont permis de battre le guide de la révolution ? Et les armes qui resteront, que va-t-il en faire ?
Je crois que l’Irak est un modèle, en guise de réponse. Sauf que, l’issue ne sera pas la même.
Elle sera sanglante.
Car c’est bien joli de renier un à un tous les horribles dictateurs qui nous ont, pourtant, rendu bien des services, même qu’on se foutait du tiers comme du quart de ce qu’il en coûtait, notamment pour leurs populations.
Oui, c’est bien beau de se faire passer aux yeux de téléspectateurs naïfs, pour de grands démocrates, encore faut-il assurer le service après-vente. Mais, y'en a-t-il jamais eu un, au programme ? Que ce soit en Irak, en Afghanistan, en Tunisie, en Egypte et en Libye ?
En admettant que oui, quelle est sa véritable nature ?

Je l’écrivais, en mars dernier : nous ne sommes venus ni protéger, ni porter assistance au peuple libyen.
Je maintiens.
Nous n’y sommes allés que pour protéger nos intérêts. A la faveur d’une crise financière, d’une crise de notre système néolibéral.
Nous n’y sommes allés que pour faire main basse sur des puits de pétrole. Et pour contrôler toute une région. Hautement stratégique.
Le peuple libyen, comme les peuples irakiens, tunisiens et égyptiens, sont nos faire-valoir (depuis quand, d'ailleurs, le peuple, quel qu'il soit, est une préoccupation de ce système néolibéral ?).
Ils ne pèsent en rien. Nous réglons nos comptes, c’est tout. Et nous préparons l’avenir. Un avenir sombre. Qui ne ressemble pas à l’inflation, mais à la guerre.

Il n’y a pas de victoire du peuple libyen. Il n’y a, peut-être, même pas de Printemps Arabes.
Il y a juste le pire qui se prépare. Minutieusement. Du sang et des larmes.
Mais, en attendant, quel putain de joyeux dixième anniversaire !
Celui-ci, au moins, on l’aura pas raté…

24 mai 2011

Passée La Sidération…

Nous sommes perdus. Nous ne savons plus. Déjà, qu’on doutait… Vers qui se tourner ? Que faire ? Et pour quoi ? Les évènements, majeurs ou pas, s’accélèrent. Il faudrait se pencher, revoir, les autres années, a-t-on déjà vu et subi autant en si peu de temps ? La sidération, ça n’est pas uniquement DSK, c’est un enchaînement d’évènements. Et nous voici spectateurs, impuissants, comme rarement nous l’avons été.

No-Future-par-Banlsy.jpgEst-il besoin de dresser la liste ? De tout ce qui s’est produit depuis – disons – ces dix dernières années – mettons depuis le 11-septembre – avec cette sensation étrange, désagréable, d’un inéluctable. Que ça va mal. Qu’on y va tout droit.
Est-ce la prolifération des moyens, ceux de s’informer, qui fait que, nous avons cette sensation-là, je veux dire est-ce seulement un « sentiment que » ou est-ce la « réalité » ?
Faut-il décrocher, moins consommer de – ce que l’on nomme – hardnews. Se tenir un peu plus à l’écart. Est-il possible, aujourd’hui, de penser sereinement et de recevoir des informations tout aussi sereinement. S’en donner le temps.

Ce terme « sidérant » que l’on a entendu à propos de « l’affaire DSK » est sans doute le plus signifiant, entendu jusqu’ici. Tant il pourrait s’appliquer à bien d’autres évènements, comme ceux, déjà lointains du 11-septembre, du 21-avril, des « émeutes en banlieues », et plus proches de nous, aux divers tremblements de terre ou tsunamis, à Gaza, à Fukushima, aux printemps arabes, à cette « justice [qui] est faite », à DSK, etc.
Il décrit un état, le nôtre... Nous sommes, effectivement, sidérés... On voudrait, aimerait, souhaiterait que ça cesse… En l’occurrence, l’incroyable couverture médiatique d’un mariage princier (couverture justifiée par le fait que « 2 milliards d’êtres humains » étaient censés le suivre, notamment via l’outil télévisuel) constitue une tentative par le média moins de nous divertir (encore que, il y a manifestement, ici, un but : « faire diversion ») que de nous soulager. Nous offrir un répit. Alors que, objectivement, nous n’en avons pas grand-chose à faire, ni à en tirer. C’est juste une image. Mais tout, désormais, est image…
Un mariage, une béatification, et boum ! une exécution (Ben Laden). Et tout reprend. Recommence. Machine infernale. En flux tendu. Images en boucle. Sidération again.

Alors, comme le titrait Libé, on se demande, non pas : « A qui le tour ? » mais : « quelle est la sidération suivante ? ».
Soit : qu’est-ce qui va encore nous tomber dessus, même à des milliers de kilomètres, peu importe, c’est bien sur nous que ça tombe. Et ça finit, par accumulation, de nous broyer. Littéralement.

L’autre terme qui surgit, en creux, c’est « dévasté ».
Nous sommes dévastés, avec cette sensation que tout s’écroule et que nous n’y pouvons rien. J’entends par « tout s’écroule », nos illusions, nos rêves, nos espoirs.
Pour certains, ces illusions, rêves et espoirs, s’étaient portés sur un homme. A tort ou à raison, là n’est pas la question… Il est à ce propos, intéressant de noter, qu’une bonne partie de ceux qui ne l’appréciaient pas, pour diverses raisons, principalement politiques, idéologiques, ceux-là aussi ont été sidérés, sont même « tombés en empathie ». Justement, parce qu’il représentait un espoir pour les autres (et les médias).
Quoi qu’ait fait cet homme, ou pas fait, innocent ou coupable, peu importe au fond, nous voilà perdus. Vers qui se tourner ? Que faire ? Et pour quoi ? Comment « sortir de là » ?

Les éditocrates, les journalistes, les observateurs, nous disent que « les cartes sont rebattues ». Mais de quelles cartes parlent-ils ? Qui dit cartes, dit jeu (ou stratégie). Jeu politique, en vérité. Mais en quoi cela nous concerne-t-il ? Ce que nous attendons, ce sont des perspectives, des idées, des projets. Un espoir. Qui les porte ? Est-ce les Espagnols, Puerta Del Sol ? Est-ce eux qui, par leur volonté, leur détermination, vont nous sortir de cet état, celui de sidération ?

Parce que, si en France (qui, comme la plupart des pays du monde, connaît une crise sans précédent) on n’observe aucun mouvement, pas la moindre manifestation d’envergure (comme celles de 1995), c’est aussi parce que nous sommes, depuis lustres, sidérés.
Bien sûr, il y a d’autres explications : le fait que « la crise » n’ait pas touché la majorité des Français. Sinon, et principalement, les plus vulnérables. D’autres aussi ont été touchés, mais pas en assez grande quantité pour déclencher un vaste mouvement ; ces autres qui, de surcroît, bon an, mal an, parviennent, péniblement, à s’en tirer (et n’ont d’autres soucis que de protéger le peu qui leur reste : emploi, toit, etc.). Et s’ils s’en tirent, c’est notamment grâce à notre système de protection sociale, sans lequel, nous vivrions aujourd’hui, ce que vivent les Espagnols, les Grecs, les Irlandais, les Portugais, etc.

Mais on ne peut faire fi de l’état de sidération. C’est une clé importante. Elle prend sa source le 11-septembre (évènement mondial) se poursuit le 21-avril (évènement local) et depuis, c’est non-stop ; ou du moins, avons-nous cette impression.
Et « la chute de DSK », avec cette avalanche d’images, images d’un français, un des « nôtres » (nous sommes donc, quoi qu’on en dise, touchés dans notre chair, humiliés, terrassés) et puissant de par sa fonction, valorisante (quoi qu’on en dise, là encore) pour la France, pour « nous », nous enfonce un peu plus dans cet état de sidération. La paralysie. C’en est trop !

Cet état-là, de sidération (quasi) permanente, nous a amené à croire en « l’homme providentiel ». D’autant plus que les médias, dans leur grande majorité, ont contribué à nous le présenter comme tel. Une évidence.
Nous n’avons pas mis, plus que cela, en question cette évidence. Parce que, justement, elle nous apparaissait comme une « porte de sortie » (et non, Del Sol). Je veux dire par là, qu’avec cette porte, nous pensions que nous sortirions de cet état de sidération. Nous irions mieux. Et n’avait que peu d’importance, au fond, le projet que cet homme portait.

Cette « chute » incroyable, cet évènement que, donc, on a qualifié de « sidérant », est en réalité plus que cela. Nous sommes passés au-delà de la sidération. Etant donné que nous étions déjà en cet état. C’est en ce sens que je dis que nous sommes perdus. Complètement paumés. Dévastés. Car, passée la sidération, que peut-on espérer ? Qu’y a-t-il après ? Une Puerta Del Sol française ? La résignation par les urnes ?
Ou alors, le déclin.
Oui, n’est-ce pas plutôt le déclin qui nous guette et que nous sentons venir ? Passée la sidération


11 septembre 2008

Lâcher De Fenêtres

Rions Avec Windows

Or donc, ce soir, vers 19h12, alors que je tapotais frénétiquement sur mon clavier, voilà que SOUDAIN mon écran s'évanouit, puis prend une horrible couleur bleu où s'inscrivent des caractères tout aussi horribles m'informant qu'il y a comme un - je cite - "damage" dans mon système d'exploitation.
Windows Vista, en l'occurrence.

Serait-il possible, me demandai-je à moi-même, que ça chie dans le ventilo de ma Tour un .. 11 septembre ?!?

Dois-je composer le numéro de Jean-Marie Bigard pour obtenir une explication "plausiblement" farfelue (Mais surtout conne comme lui ..) à cet étrange et pour le moins flippant phénomène ?
Ou faire appel à Marion Cotillard et sa cervelle d'oiseau ; de piaf quoi ?

Fort heureusement le destin m'épargna cette double peine.
Mon unité centrale redémarrant miraculeusement.

Je retrouvai mon bureau avec en fond d'écran ma naïade emmaillotée, et de dos barbotante dans un océan noir et blanc.

Windows m'apostropha vigoureusement par le biais d'une fenêtre - d'où je présume son nom de Windows - fenêtre dans laquelle il était spécifié que Windows - oui comme Alain Delon, Windows se la pète à la troisième personne du singulier - que Windows, disais-je, s'était anormalement interrompu et me proposait d'en connaître la cause ...

... Ou pas !

Parce que, oui, ce qu'il y a d'épatant avec ce système d'exploitation, c'est que si tu ne veux pas savoir, tu peux !
Il te laisse le choix, à défaut de ne pas l'avoir eu quand tu fis l'emplette de ton unité centrale, vu que ce système est vendu avec.
Je suppose que c'est de sa part, le fait de te laisser ensuite le choix, un relent de culpabilité judéo-chrétienne.


Comme je ne suis pas Jean-Marie Bigard - et j'en remercie le ciel et son altesse papale, le richissime et présumé soucieux des pauvres de cette planète, le dénommé Benoît XVI - comme je ne suis pas Bigard, Madame, bref, que je tiens à connaître la vérité et non celle avinée du café du commerce où tournent les serviettes et notre Clérambard à la petite semaine, je cliquai afin de connaître la raison de ce bug surprise.

Et, comme je regrette de ne pas avoir fait de capture d'écran tant c'est énorme, mais je te l'assure sur la tête de ma grand-mère, véridique, voici ce qu'il me fut répondu :


[Aucune solution disponible dans votre langue

La solution à cette erreur n''est pas disponible dans votre langue. Cependant, elle existe dans les langues suivantes :


Alors, et comme je te l'avais "teasé", n'est-ce pas énoooOOOOooorme ?

Passons sur le fait que "les langues suivantes" ne sont qu'une.
Ce qui est déjà, avoue, pour le moins singulier.

Je me suis d'abord demandé comment il était possible qu'aucune solution ne soit disponible dans ma langue !
Au nom de quoi, comme dirait Nicolas Sarkozy ?

Ensuite, me suis dit que c'était carrément digne d'un sketch de Raymond Devos, tant cette réponse est absurde.

Enfin, ne résistant pas à narrer téléphoniquement cette incongruité numérique à ma baigneuse, celle-ci me fit remarquer qu'il y en avait une autre, laquelle lui demandais-je, eh bien, me répondit-elle, le fait que Windows m'indiquait dans ma langue que la solution n'était pas disponible .. dans ma langue !

De plus en plus énorme ..

Quoi qu'il en soit, en ce 11 septembre 2008, je trouvais plus drôle que Bigard - ce qui n'est pas très difficile, me diras-tu ! - et ce plus drôle est - comme il l'est bien spécifié - un système d'exploitation ...

...  Et d'ailleurs, n'est-ce pas, là aussi, drôlement cynique, ce terme de "système d'exploitation" tant il correspond parfaitement à son géniteur, un produit du capitalisme effréné, le capitalisme devenu entre-temps par notre négligence et notre coupable passivité, ultra-libéralisme, le capitalisme étant, mais tu le sais, un système exploitant l'homme jusqu'à sa moelle.

Ce que je ne savais pas c'est que ce système n'en était pas moins dénué d'humour.
A moins que, et ça me semble plus probable, ce ne soit pas de l'humour, mais de la moquerie en lâcher de salopes .. de fenêtres.
Du Big Art, quoi ..


podcast

[Chanson Pour Le JM Bigard]

23:17 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : windows vista, bug, jm bigard, 11 septembre, théorie du complot | | |

 
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