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<title>Refais Le Monde Avant Qu'Il Ne Te Refasse !</title>
<description>Tu te plains ; mais tu veux le maintien du système où tu végètes (Albert Libertad)</description>
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<lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 05:40:55 +0200</lastBuildDate>
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<copyright>All Rights Reserved</copyright>
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<title>Retour En Hollandie</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2013/01/09/retour-en-hollandie.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Hollande, ô désespoir</category>
<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 02:16:00 +0100</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Que c’est triste la Hollandie, ma mie. C’est comme du bois mort ; partout. Des ronces à n’en plus pouvoir, et du fumier qu’on aurait posé là, sans raison, par désœuvrement. Ou pour faire chier le monde, les gens, la vie. La pauvre…&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est triste, oui, la Hollandie, ça n’a ni goût, ni couleur, c’est informe et terne à la fois. Et si ça vous donne une envie, une seule, elle est étrange, mon ange. C’est l’envie de foutre le camp, mettre les bouts, les adjas, les voiles, le plus loin possible. Peu importe comment, on s’en cague ; du moyen. Du moyen comme du reste.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il faut quitter ce rade, pendant qu’il est temps, que nous sommes encore jeunes, vivants, titubants. Rester là, c’est à petit feu, périr. C’est l’assurance d’être gagné par toutes les rancœurs possibles, jusqu’aux plus sourdes. C’est un passeport pour s’aigrir, lentement mais considérablement. Et comme un con, finir avec la meute, celle-là même qui chaque jour et à toute heure, geint, hurle ou lynche. Quand ce ne sont pas les trois à la fois. Dans ce monde-là, étroit, les limites, on ne connaît plus. Tout est bon, dans l’innommable. Le peu qui reste, compte, importe, c’est qu’il jouisse, le Narcisse. Et se fasse reluire le cul, en retour.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-244469&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/02/01/1438967293.jpg&quot; alt=&quot;Hollandie.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J’en peux plus, tellement ils me dégueulent. Ceux qui se disent de &lt;em&gt;droite&lt;/em&gt;, et ces autres qui se prétendent de &lt;em&gt;gauche&lt;/em&gt;. De droite, je pige, c’est clair, c’est limpide, pas d’erreur possible, ils le sont, bel et bien. Mais de gauche, là, y a maldonne. Faudrait voir à pas trop se foutre du monde. Non plus. Que cette Hollandie soit triste et passablement emmerdante, c’est une chose, mais nous raconter des barres, voilà qui n’est pas recevable...&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Alors je vais le dire, une fois, une seule, ça suffira : qui soutient cet orchestre de sombres Ayrault, d’une manière ou d’une autre, n’est surement pas de gauche. Et j’ajoute ceci : qui soutient cette chose inerte, informe et terne, est un individu de droite. Qui ne pense qu’à une chose : protéger ses intérêts. Il n’a jamais souffert de quoi que ce soit, jamais trimé, marné, crevé. Il vit confortablement, et ne veut pas que ça change. C’est sa gueule, rien que sa gueule. Quant aux autres, qui fanfaronnent, c’est postures et compagnie. Quand ce n’est pas imposture totale, caractérisée ; il va sans dire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et ne venez pas me conter fleurette. Ne venez surtout pas me chanter qu’il y aurait &lt;em&gt;plusieurs gauches&lt;/em&gt;, ça n’est pas vrai. La gauche, je connais. Jusqu’au pedigree. Ca fricote pas avec qui tu sais, ne fait pas de salamalec et tutti. La gauche, c’est le socialisme. Point-barre. Tout ce qui n’est pas socialiste – au sens premier du terme: politique, sociologique, idéologique – n’est pas de gauche. Fin de l’histoire.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ne me dis pas, non plus, que tu y as cru. Que ça t’a fait bander. Triper. Toi, ton but, le seul, ton petit taf, mesquin, c’était de virer Sarkozy. Rien de plus. Ta réflexion n’allait pas plus loin que ça. C’est dire la misère. C’est dire aussi, combien tu te moques du monde, des gens, de la vie. La pauvre… C’est pas demain la veille, ah ça non, que t’auras le début de l’étoffe d’un Edouard Martin, d’un Xavier Mathieu. Ces hommes sans nom. Mais dignes. O combien... S’il y a un exemple à suivre, c’est le leur. Mais, très objectivement, qui se soucie de Martin, de Mathieu ? Qui est venu voler à leur secours ? Qui les a encouragé à poursuivre, ne rien lâcher ? Où qu’il est le citoyen ? C’est un mot qui a du sens, non : &lt;br /&gt;« citoyen » ?&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un citoyen, ça n’attend pas, ça n’attend rien, le cul vissé sur un canapé.&lt;br /&gt;Un citoyen, ça ne se contente surement pas de pianoter sur un clavier, en espérant je ne sais quel RT.&lt;br /&gt;Un citoyen, ça se bat, au quotidien. Partout. Sur son lieu de travail. Dans son quartier. Son foyer... &lt;br /&gt;Un citoyen, ça prend des initiatives, ça harangue et tente de convaincre, dut-il, cher le payer. Tels Martin et Mathieu… &lt;br /&gt;Qui attend, de ce gouvernement, ou d’un autre, un geste, une action, un présent, est perdu. A jamais. Pour toujours. &lt;br /&gt;Aucun gouvernement ne fera ton bonheur. &lt;br /&gt;Aucun gouvernement ne comblera tes manques, tes absences, ton inconséquence. &lt;br /&gt;S’il est un devoir, et un seul, c’est d’être un citoyen, à part entière, sans rien attendre en retour. Ni reconnaissance. Ni respect. Que dalle.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sors de là. De cette merde. Mollasse. Prends ta caisse, ou un putain de train. Va la voir, la mer. &lt;em&gt;Ecoute … Dans son silence, tu entendras comme un balancement maudit qui te remettra ce qui te sert de cœur, à l’heure. Avec le sable qui remonte un peu. Comme les vieilles putes qui remontent leur peau. Qui tirent la couverture&lt;/em&gt;... Magne-toi. Car déjà, rien, il n’y a (presque) plus rien. Que des jouets. Du technologique. Du social au rabais. Numérique, ta mère. De la vie pauvre, à pas cher. Que t’en viendrais presque à les chercher, tout pauvret, dans un coffret, ou je ne sais dans quelle partie de ton esprit. Tu sais, te souviens : les osselets ? Ceux qu’on faisait rouler, à même les doigts. C’était, je crois, un temps béni. Et que, pourtant, pour rien au monde, on ne voudrait revivre. &lt;br /&gt;Celui, dit, de « récré ».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Que c’est triste, oui, la Hollandie, ma mie. C’est pire encore que du bois mort ; ça vous désole. Tout cernés que nous sommes, désormais, par les ronces et quelques épines, encombrantes, du fané à foison, à n’en plus pouvoir ; et ce fumier qu’on a posé là, va savoir pourquoi, sans doute pour faire diversion, nous égarer. A moins que ce ne soit, comme souvent, pour faire chier le monde, les gens, les pauvres, ce qui reste de vie. La vraie… &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Alors, forcément, c’était couru, évident, ça attend. De partout. Godillots. Moutons. Invertébrés. Et pourtant, vois, comme ça geint, ça hurle, &amp;nbsp;jacte et lynche. Comment, à quel point, ça se croit vivant, alors que, pauvre Narcisse, c’est mort. Depuis longtemps.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cassons-nous d’ici. De cette Hollandie. Triste et morne... Je connais, moi, tu sais, un endroit. Attrayant. Vivifiant. Il porte un nom. Un joli nom : « Imagination ». &lt;br /&gt;On fera la route, et pas qu’un peu ; en Kawa, verte, flamboyante. Toi devant, et moi derrière, accroché, comme un fou, un maladroit, à même ton dos, la frimousse tendrement balayée par tes cheveux... &lt;br /&gt;Avec un peu de chance, &lt;em&gt;il en faut, cette fameuse providence&lt;/em&gt;, nous le trouverons, cet endroit-là. Où tout commence. Et, jamais rien ne finit... C’est pas comme ici, en Hollandie. Ce pays désolant de ronces et de bois mort. Qui, à plein nez, sent fort, le fumier.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>Ils Vont Revenir, N'Est-Ce Pas ?</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2012/10/02/ils-vont-revenir-n-est-ce-pas.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Politiquement Très Incorrect</category>
<category>Prenez-Nous Pour Des Cons !</category>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 16:49:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Ils vont revenir ?&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Oui.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Oh ! putain …&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Tu l’as dit…&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-236006&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/01/01/1678141098.jpg&quot; alt=&quot;Banksy, Flowers, Molotov&quot; /&gt;Tu les imagines, dis ? Tu les vois ? Avec leurs gueules. Pire : avec leurs mots. Et leur victoire. Totale. Définitive... Tu veux que j’te dise une chose, une seule : t’es pas prêt de la revoir, au pouvoir, ta putain de gauche. Du moins, celle que tu nommes : &lt;em&gt;la gauche&lt;/em&gt;. Et tu sais pourquoi ? Parce que t’es un foutu clampin de mes deux… Tu dis appartenir à la gauche, parce que c’est cool, n’est-ce pas ? Parce que, ma foi, t’aimerais pas qu’on dise de toi, qu’en fait, t’es qu’un keum de droite. Eh bien j’vais te dire : t’es un vrai keum de droite. Pure... T’as tout bazardé. Les idéaux. Les luttes. Tes anciens poteaux. T’es qu’un escroc de lâche… Qui obtempère. Au clairon de l’appareil… Tu craches sur la gauche Tagada, celle des Mélenchon, des Arthaud, des Besancenot, des Poutou, et la Verte, alouette, mais t’as oublié un truc, mon garçon : c’est que cette gauche-là, elle ne fait que poursuivre un combat. Et tu veux que je te dise lequel ? Non, coco, c’est pas celui du PCF, de la LCR, ni même des trotskistes, des lambertistes ; de tout ce que tu méprises, en fait. Non, c’est juste celui du PS, celui de 1978. Celui qu’était, quand même un peu, du côté du peuple. Ou se disait, voulait, être de ce côté. Parce que des années de disettes. Parce que l’espoir.&lt;strong&gt; C’est l’espoir qu’était le mot-clé. Une merveille&lt;/strong&gt;. Voilà l’histoire. Et quelle histoire !... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tu ne la connais pas, l’Histoire. Du reste, ça te fatigue. T’es tellement flemmard. De tout. De l’esprit. En particulier. Toi, t’écluses, et tu fais le barbeau sur les réseaux sociaux. Tu craches sur la gauche de la gauche, de la gauche (ad lib). Parce que tu tiens, plus que tout, à quelque chose : Toi. Et ton petit confort. Ton petit chez toi. Tes petites affaires. Ton petit monde, factice. Ta misère. Ton déni. Et ton drame. &lt;em&gt;Ton drame, ouais, nommé : Désir&lt;/em&gt;… Rien ne compte plus que ton égoïsme. C’est ce qu’il y a de plus grand, en toi. Au chaud, qu’il est, dans ta mesquinerie.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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<title>SOS Racisme, Copé &amp; Le Racisme Anti-Français</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2012/09/28/sos-racisme-cope-le-racisme-anti-francais.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Politiquement Très Incorrect</category>
<pubDate>Fri, 28 Sep 2012 14:17:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je sais.&amp;nbsp;Emettre une opinion négative, critiquer vertement cette association, &lt;a title=&quot;Histoire Secrète de SOS Racisme&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_secr%C3%A8te_de_SOS_Racisme&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;SOS Racisme&lt;/a&gt;, c’est l’assurance de se voir ranger, sans autre forme de procès, dans le rang des réactionnaires, de la droite la plus archaïque, pour ne pas dire pis encore, celle extrême, antirépublicaine, ô combien &lt;em&gt;maurrassienne&lt;/em&gt;, celle qui se nomme FN ; et je vous passe ses satellites comme, par exemple, le Bloc Identitaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vouloir à SOS Racisme, pour certains esprits, plus étriqués que généreux, c’est épouser de concert Elisabeth Levy et &lt;a title=&quot;Vidéo : E. Zemmour : &amp;quot;SOS Racisme est néfaste !&amp;quot;&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x8045p_e-zemmour-sos-racisme-est-nefaste_tv&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Eric Zemmour&lt;/a&gt;. Ce serait donner raison à toute une clique qui n’a de cesse de taper sur la bien-pensance et la supposée culture bobo.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-235674&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/02/01/1977597119.jpg&quot; alt=&quot;SOS Racisme&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Nonobstant, il n’y a pas que les &lt;em&gt;réacs&lt;/em&gt;, les identitaires, les &lt;em&gt;maurrassiens&lt;/em&gt; qui, un jour, vilipendèrent SOS Racisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut aussi, &lt;a title=&quot;Vidéo : L'imposture SOS Racisme dévoilée par Serge Malik (1990)&quot; href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xdssi6_l-imposture-sos-racisme-devoilee-pa_news&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Serge Malik&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;Qui fut membre de l’association dirigée, alors, par Harlem Désir (mais pilotée, en réalité, par &lt;em&gt;les hommes de Mitterrand&lt;/em&gt; : Jean-Louis Bianco, Jacques Attali, Jacques Pilhan, Jacques Séguéla, etc., avec Julien Dray comme relais) de février 1985 à avril 1986. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut également, les anarchistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quelques saltimbanques, comme Pierre Desproges. Que l’on ne peut, en aucune façon, soupçonner d’accointances avec quelconque pensée extrémiste. Son œuvre lui servant de témoin.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il ne fut pas le dernier &amp;nbsp;à jeter la pierre, Desproges ; à éreinter, et comment, le cofondateur (&lt;a title=&quot;Front national : François Brigneau, un mort encombrant&quot; href=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/l-observateur-du-lepenisme/20120412.OBS6038/front-national-francois-brigneau-un-mort-encombrant.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;avec François Brigneau&lt;/a&gt;) du Front national, Jean-Marie Le Pen. Et surtout, l’idéologie même, véhiculée par ce parti. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant – &lt;em&gt;comme quoi, les temps ont si peu changé&lt;/em&gt; – quand Desproges osa brocarder SOS Racisme, il prit soin de préciser que ça n’en faisait pas, pour autant, « un suppôt de Le Pen ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, dans &lt;em&gt;Fonds de Tiroir&lt;/em&gt;, recueil posthume publié chez Seuil, en avril 1990 :&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« &lt;em&gt;J’adhèrerai à SOS Racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS Machin, ils ne fustigent que le berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire (…) Mais attention, il ne faut pas me prendre pour un suppôt de Le Pen sous prétexte que je suis contre tous les racismes.&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ça vous chatouille ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors dans ce cas, allez déguster la suite qui gratouille (notamment les désormais fieffés &quot;Copé comme cochon&quot;) : &lt;a title=&quot;Pourquoi J'en Veux à SOS Racisme&quot; href=&quot;http://leplus.nouvelobs.com/contribution/634782-jean-francois-cope-evoque-un-racisme-anti-blanc-pourquoi-j-en-veux-a-sos-racisme.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;ICI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
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<title>J’Emmerde Le « Contexte » !</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2012/09/21/j-emmerde-le-contexte.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Je M'Excuse Mais Merde !</category>
<pubDate>Fri, 21 Sep 2012 19:58:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Tu comprends, coco, « vu le contexte », ça n’est pas très raisonnable. &lt;a title=&quot;Le gouvernement ne soutient pas Charlie Hebdo&quot; href=&quot;http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Le-gouvernement-ne-soutient-pas-Charlie-Hebdo-557396&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pas bien responsable&lt;/a&gt;. Certes, la liberté d’expression est un &lt;em&gt;droit fondamental&lt;/em&gt;, et je me fais fort d’y rappeler, sur cette antenne, mon attachement, absolu ; &lt;a title=&quot;Caricatures Charlie Hebdo: Laurent Fabius s'inquiète pour la sécurité des Français à l'étranger&quot; href=&quot;http://www.huffingtonpost.fr/2012/09/19/caricatures-charlie-hebdo-laurent-fabius_n_1895811.html?utm_hp_ref=france&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;mais faudrait voir à faire gaffe&lt;/a&gt;. A bien les distinguer. Les limites. &lt;br /&gt;D’autant, « vu le contexte »... &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Et mes fesses, hypocrite, sans-couilles, cul-béni, tu les aimes, mes fesses ? Non mais ! C’est quoi, c’est qui, ces Jean-Foutre ! &amp;nbsp;Voyez-les, ces péteux, caguer dans leur froc ! Anonner, perroquets, piètres marionnettes : « vu le contexte … ». Mais on l’emmerde, le contexte ! Et copieux !&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-235221&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/02/02/1461475306.jpg&quot; alt=&quot;Charlie Hebdo&quot; /&gt;Et je dirai même mieux : le contexte, tu t’en démerdes. Après tout, c’est bien toi, le politique, de tout bord, qui depuis toujours, à desseins, entretient la confusion dans les esprits étroits, mesquins, de tes infortunés citoyens. Toi, et les médias. Après ça, tu pourras, à ta guise, me traiter de je-ne-sais-quoi, de populiste je présume, rien à foutre ! Je ne suis pas populiste. Du moins, pas autant que tu ne l’es... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;... Est-ce moi, ou toi, qui confond islamiste et djihadiste ?&lt;/strong&gt; Est-ce moi, ou le média, qui met dans le même sac, islamiste et terroriste ? Putain de bordel de vous ! &lt;br /&gt;Un islamiste n’est rien d’autre, au sens littéral, qu’un &quot;fidèle&quot;. C’est pas ma tasse de thé, ni celle-ci, ni celle des cathos, des juifs et consorts, mais j’entends qu’on appelât un chat, un chat. Point barre.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toujours est-il, et c’est bien malheureux, qu’il est trop tard. Mal, le mal est fait. Et vous pourrez geindre, invoquer votre foutu &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt;, le boxon, le grand merdier, c’est vous qui en êtes, pour partie, responsables. Le pouvoir politique et celui dit médiatique. &lt;br /&gt;A force de raccourcis, d’approximations, de unes merdiques et j’en passe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’islam, c’est votre came. Le machin qu’on agite&lt;/strong&gt;. Mais le musulman, calme et paisible, soit l’immense majorité des musulmans, vous n’en avez cure. Jamais, vous ne l’avez respecté. Considéré. Ni même approché. Vous êtes, indécrottables, dans le cliché ; et plus il est éculé, plus il vous sied. Plus il vous sert.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Or donc, « vu le contexte », tu comprends, l’aurait pas fallu les publier, ces deux malheureux dessins. C’est ajouter de l’huile. Sur le feu. La liberté d’expression, d’accord, mais ... Mais QUOI ? &lt;br /&gt;Y’a pas de « mais », après le mot « liberté ». Jamais ! Et c’est pas négociable. &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Le &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt; on s’en balance. On ne va pas baisser d’un ton, ou d’une caricature, parce qu’une grosse poignée d’imbéciles, pour ne pas dire de cons finis, menaceraient de faire péter telle ambassade, ou brûler tel drapeau. Parce que, si tu baisses d’un ton, d’une caricature, tu leur donnes plus de force, encore. Et peu importe que le dessin fût de &lt;em&gt;mauvais goût&lt;/em&gt;, comme on dit dans les salons, ou pas très bon, on s’en tape. Cet hebdo, &lt;em&gt;Charlie&lt;/em&gt;, fait, depuis lurette, dans la satire. Et toi, tu fais quoi ? Dans ton froc ? Comme jadis, le &lt;em&gt;munichois&lt;/em&gt;. T’as pas honte ? Dis.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Oui, ça fait des décennies, quand on englobe &lt;em&gt;Hara-Kiri&lt;/em&gt;, que ce canard vous emmerde, comme il emmerde toutes les religions, et c’est tant mieux. Et aux gros lourdauds qui viennent nous apprendre, fiérots comme Artaban, que tout ça, c’est QUE pour vendre plus de numéros, je réponds : &lt;br /&gt;&lt;em&gt;sans blagues ? T’as trouvé ça, tout seul ? Ben, mon con, tu me la copieras.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;Un magazine, à ton avis, ça tourne comment ? Une boutique, ça reste une boutique. Le but est le même : vendre. Et alors ? Où est le problème ? Y’aurait-y un truc qui te chatouille, citoyen ? Ben dans ce cas, tu descends dans la rue, avec tes banderoles, tes fanions, ton mégaphone, et tu fais ta révolution ! Pour changer le système… &lt;em&gt;Non ?... T’as pas le temps ? Trop d’enfants, trop de traites à payer, un emploi à sauver ?&lt;/em&gt; Ben qu’est-ce que tu viens te plaindre, alors ? T’es pas musulman, de surcroît ? Et jusqu’à présent, il ne me semble pas que tu te sois montré bien solidaire avec les petites misères quotidiennes que pouvait se fader cette communauté ? Alors qu’est-ce qui te prend, d’un coup, de dire, répétant bêtement ce que bonnissent le politique et le médiatique, que « vu le contexte », tout de même, ils auraient pu, les gens de &lt;em&gt;Charlie&lt;/em&gt;, s’abstenir… &amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... &lt;strong&gt;Ah ! C’est à croire que tu ne mesures pas bien la chance, immense, que tu as de vivre en France&lt;/strong&gt;. Mais peut-être que, j’y pense d’un coup, &lt;a title=&quot;Le Pen: «une dictature laïque plutôt qu'un régime islamiste»&quot; href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2012/09/17/01002-20120917ARTFIG00395-le-pen-une-dictature-laique-plutot-qu-un-regime-islamiste.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;comme la Le Pen, t’y préférerais une dictature laïque&lt;/a&gt;. Va savoir … C’est vrai que les Irakiens, sous Saddam, ils vivaient très bien. Pas un mot plus haut que l’autre. Une seule vérité. Une seule presse. Une seule pensée. C’est chouette ! On n’a pas à s’emmerder. Tout est balisé. Juste, faut pas s’amuser à sortir de ce cadre, pour le moins étroit. Sinon, tu finis ta vie – et encore, si tu la finis ! – en une geôle qui ferait passer nos prisons françaises pour des hôtels de luxe. Mais je (te) concède que la Le Pen est d’une extrême cohérence. &lt;strong&gt;La dictature laïque, c’est quoi ? Sinon, avant tout, une dictature !&lt;/strong&gt; Et ça, mon coco, c’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd-muet.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Il n’y a pas de limite à la liberté, fût-elle d’expression&lt;/strong&gt;. &lt;em&gt;Contexte&lt;/em&gt; ou pas &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt;. Et d’ailleurs, quel &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt; ? Puisque toujours, il sera pourri. Puisque vous l’avez pourri. Et que vous l’entretenez. Alors, à d’autres, le &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt;. &amp;nbsp;Démerdez-vous, avec. C’est d’ailleurs, votre boulot. Le dernier qui vous reste. Puisque l’économique, c’est plus vous. Je cause des politiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, le troupeau récitant, y’a pas de &lt;em&gt;liberté de réfléchir&lt;/em&gt; qui viendrait se substituer à la liberté d’expression. Ça ne veut rien dire. C’est du taboulé. Du péteux qui se retranche derrière. Qui jamais, ne prend position, claire et nettement, quand ça barde. Quand c’est aigu. Ah là, y’a plus personne. Que de la bite molle. Alors qu’il faudrait des couilles. Et des &quot;ça comme&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On ne transige pas, compris ? avec la liberté d’expression&lt;/strong&gt;. On assume. Et on la défend. D’où qu’elle vienne. C’est-à-dire, même si elle ne nous va pas. Même si elle nous dérangerait. Car, cette liberté-là, c’est notre force, c’est notre chance. C’est, à peu près, tout ce qu’il nous reste. Alors, basta !&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Parce que, si on se laisse aller, comme ça, alors demain, va savoir, &lt;em&gt;j'dis ça, j'dis rien&lt;/em&gt;, mais « vu le contexte », on pourrait bien entendre, et venant de la gauche, de ses sympathisants, ou de blogueurs &quot;de gauche&quot; ne souffrant pas la moindre contradiction, ni la plus petite remise en question, qu’accorder le droit vote aux étrangers aux élections municipales, c’est peut-être pas si urgent que ça. Qu’il conviendrait d’attendre. « Vu le contexte »...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Eh bien, non ! Suivant le même principe, on ne baisse pas d’un ton, ou d’un engagement. On tient. Quel que soit le &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt;. &lt;strong&gt;On l’emmerde, « le contexte »&lt;/strong&gt;. Tant on sait qu’un &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt; chasse l’autre. C’est sans fin. C’est la promesse de remettre toujours et encore, à demain. Et ce demain-là, nous le savons, jamais ne vient. &lt;br /&gt;« Le contexte » c’est un truc de faibles, de pétochards, de fais-dans-le-froc. De &lt;em&gt;munichois&lt;/em&gt;. Et, comme le &lt;em&gt;contexte&lt;/em&gt;, j’emmerde, le &lt;em&gt;munichois&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais qu’à cela ne tienne, sur le droit de vote des étrangers aux municipales, l’article est en ligne : &lt;br /&gt;&lt;a title=&quot;Droit De Vote Aux Étrangers : Pourquoi Cet Engagement Doit Etre Tenu ! [Le Plus]&quot; href=&quot;http://leplus.nouvelobs.com/contribution/630311-droit-de-vote-des-etrangers-hollande-est-il-vraiment-un-president-exemplaire.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;ICI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Bonne chance !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
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<title>My Wife Became A Comic Book Character</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2012/08/20/my-wife-is-also-a-comic-book-character.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Entracte</category>
<pubDate>Wed, 22 Aug 2012 08:10:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-231954&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/01/01/3208493897.jpg&quot; alt=&quot;Séra, Bénédicte Desforges, Flic, Casterman&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;En vente dès ce mercredi 22 août.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana, sans-serif; font-size: xx-small; line-height: 18px; text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;©&lt;a title=&quot;Enjoy !&quot; href=&quot;http://bd.casterman.com/Albums_Detail.cfm?Id=40185&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Casterman&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les Abominables Cent Jours De L'Editocratie Française</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2012/08/20/les-abominables-cent-jours-de-l-editocratie-francaise.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Libéralisme De Gauche</category>
<category>Opinion</category>
<pubDate>Mon, 20 Aug 2012 18:15:00 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Oublions les Cent jours. C’est juste une construction médiatique sans la moindre importance. C’est dans cinq ans que nous pourrons évaluer, tranquillement, sereinement, le quinquennat de François Hollande. Ceci étant dit, amusons-nous, en prenant les &quot;journalistes&quot; à leur propre jeu : faisons le bilan de leurs Cent jours médiatiques en « Hollandie ».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Concentrons notre attention sur trois hebdomadaires phares de la vie politique française : &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;L’Express&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;Nouvel Observateur&lt;/em&gt;. Théoriquement, ces trois magazines ne défendent pas les mêmes points de vue, il paraîtrait même que l’un deux serait classé à &quot;gauche&quot;. Or, en épluchant articles, éditos, etc., on s’aperçoit, avec un relatif effroi, que &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;tous&lt;/span&gt; sont sur la même ligne. &lt;br /&gt;Démonstration.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-231943&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/01/00/2974048.jpg&quot; alt=&quot;Le Point&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Sans surprise aucune, c’est bien évidemment &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; qui se montre le plus critique&lt;/strong&gt; et circonspect quant à la politique qu’entend mener François Hollande. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, de Franz-Olivier Giesbert à Claude Imbert en passant par Sylvie Pierre-Brossolette, tous s’accordent à trouver le nouveau président &quot;&lt;em&gt;intelligent&quot;&lt;/em&gt;. Ah ça, il ne manque pas de qualités. Et puis, avec lui, au moins, on évitera les outrances, y compris langagières, qu’on eût à subir lors du quinquennat précédent.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sauf que, il y a un hic avec ce Hollande : il est socialiste&lt;/strong&gt;. Un bien grand mot, si je puis me permettre. Car si Hollande est socialiste – au sens premier du terme – alors moi, je suis la Reine du Danemark. &lt;br /&gt;Mais, admettons.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, ce qui chagrine les éditorialistes du &lt;em&gt;Point&lt;/em&gt;, c’est le projet du président ; projet pourtant validé dans les urnes par une courte majorité de Français, le 6 mai dernier.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dès le 10 mai (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;), &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; met en garde. Ainsi Claude Imbert : « &lt;em&gt;Si l’on s’en tient au programme socialiste&lt;/em&gt; (sic) &lt;em&gt;de Hollande, &lt;strong&gt;on peut craindre le pire.&lt;/strong&gt; Il respire la vaine illusion d’une croissance venue d’ailleurs pour éviter les coupes dans la dépense publique.&lt;/em&gt; ». Et Giesbert d’enfoncer le clou en affirmant que si Hollande est (ou reste) socialiste « &lt;strong&gt;&lt;em&gt;il n’a aucune chance de réussir.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ». &amp;nbsp;&lt;br /&gt;Mais alors, comment pourrait-il « réussir » ? &lt;br /&gt;Mais &lt;strong&gt;en reniant son programme&lt;/strong&gt;, pardi ! Comme le lui suggère l’inénarrable Pierre-Antoine Delhommais : « &lt;em&gt;M. Hollande devra&lt;/em&gt; (…) &lt;em&gt;faire l’exact contraire de ce qu’il a laissé miroité depuis un an&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Suivant l’adage &quot;il faut battre le fer pendant qu’il est chaud&quot;, &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; remet le couvert le 24 mai (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;). &lt;br /&gt;Un festival ! Sylvie Pierre-Brossolette nous explique que le gouvernement sera contraint de plier devant ce qu’elle nomme le « &lt;em&gt;principe de réalité&lt;/em&gt; ». Et d’asséner : « &lt;em&gt;Et si pour réussir, le président devait &lt;strong&gt;trahir ses promesses&lt;/strong&gt; …&lt;/em&gt; », relayé par l’incontournable Nicolas Baverez : « &lt;em&gt;pour retrouver la croissance, François Hollande devra sortir de l’ambiguïté, fût-ce au détriment de son programme&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Rebelote le 21 juin (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;3&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;) où Baverez n’y va pas avec le dos de la cuillère : « &lt;em&gt;l’application de son programme serait &lt;strong&gt;suicidaire&lt;/strong&gt; pour la France comme pour l’euro&lt;/em&gt; ». Un numéro où &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; appelle à la rescousse l’économiste le plus néolibéral que porte notre sol, grand ami du capitalisme financier : Christian Saint-Etienne (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;4&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Charitable, je pourrais vous faire grâce de ce que ces éditorialistes (ou contributeurs) pensent des Français. Mais non. Il faut savoir qu’ils considèrent que, non seulement, nous n’avons « &lt;em&gt;pas pris conscience de la gravité de la crise&lt;/em&gt; » (Claude Allègre) mais encore « &lt;em&gt;de ce qui&lt;/em&gt; [nous] &lt;em&gt;attend&lt;/em&gt; » (Christian Saint-Etienne). &lt;strong&gt;Bref, nous sommes des ignorants. Ou des imbéciles.&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; a beau rugir, Hollande met en branle son projet (coup de pouce au SMIC, retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt…) ce qui nous vaut, le 5 juillet (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;5&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;) une nouvelle salve, où chaque contributeur en remet une couche (le programme de François Hollande n’est pas compatible avec l’acceptation de la règle d’or et le retour à l’équilibre des finances publiques, etc...) avant, le 2 août (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;6&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;), de gémir : « [Hollande] &lt;em&gt;ne parvient pas à dépasser les vieux réflexes keynesiens &lt;strong&gt;pour s’adapter&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;à la réalité économique qui s’impose à lui&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; » (Pierre-Antoine Delhommais).&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est dans ce numéro du 2 août, que – sans doute désespéré que &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; ne suffise pas à faire fléchir Hollande – Romain Gubert, dans un article intitulé « Au pays des &lt;strong&gt;Bisounours&lt;/strong&gt; » s’en va piocher dans la presse étrangère pour nous démontrer qu’à propos de la « Hollandie » les analyses du &lt;em&gt;Point&lt;/em&gt; sont unanimement partagées dans le monde entier…&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;.... Pourquoi diantre allez chercher si loin, monsieur Gubert, alors qu’à quelques rues de vous, un certain Laurent Joffrin du &lt;em&gt;Nouvel Observateur&lt;/em&gt; ne dit pas autre chose !... N’avez-vous pas lu son édito du 24 mai ? On y lit ceci, qui devrait vous ravir :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« &lt;em&gt;Après les pitbulls de la Sarkozie, &lt;strong&gt;voici les Bisounours de la Hollandie&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (…) &lt;em&gt;Le gouvernement veut faire les réformes populaires qu’il a annoncées. Au lieu de cela, il devra bientôt prendre des décisions dramatiques&lt;/em&gt; (…) &lt;em&gt;Autrement dit, &lt;strong&gt;il faudra expliquer aux Français qu’ils seront tondus&lt;/strong&gt; un peu plus pour sauver l’économie européenne&lt;/em&gt; ». Et de conclure : « &lt;em&gt;Pour réussir, les Bisounours devront se changer en pitbulls&lt;/em&gt; ».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous voyez, vous n’êtes pas seul sur le coup, M. Gubert ! &lt;em&gt;Le Nouvel Observateur&lt;/em&gt; est avec vous ! Dès le début, qui plus est. Car le 10 mai, n’est-ce pas le même Joffrin qui écrivait : « &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les tabous de la gauche doivent céder autant que les préjugés de droite&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; » ? (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;7&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-231944&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/02/02/4107550214.jpg&quot; alt=&quot;Express, Barbier&quot; /&gt;&lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Le Nouvel Observateur&lt;/em&gt;, et comme de bien entendu, &lt;em&gt;L’Express&lt;/em&gt; ! Autre hebdomadaire qui depuis cent jours demande, via la plume de Christophe Barbier, à M. Hollande de ne pas appliquer son programme « socialiste ».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ainsi le 20 juin 2012 : « &lt;em&gt;Il serait regrettable &lt;strong&gt;et dangereux&lt;/strong&gt;, à la fois pour le pouvoir en place et pour le pays, que la gauche restât sur la simple exécution du programme présidentiel&lt;/em&gt; ».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais encore le 11 juillet : « &lt;em&gt;Il ne peut y avoir de ‘redressement dans la justice’, c’est une fable, c’est un oxymore. &lt;strong&gt;Si la gauche veut redresser le pays&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (…) &lt;strong&gt;&lt;em&gt;il lui faut être injuste&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ». &lt;br /&gt;Mais injuste avec qui ? &lt;br /&gt;Et Barbier d’énumérer : « &lt;em&gt;avec des classes moyennes &lt;strong&gt;surfiscalisées&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;avec des classes populaires&amp;nbsp;&lt;strong&gt;moins consolées&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;avec des chômeurs &lt;strong&gt;moins indemnisés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;des malades &lt;strong&gt;moins remboursés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; », « &lt;em&gt;et, surtout, des jeunes &lt;strong&gt;moins aidés&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; » !&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Bref, Barbier, du haut de son écharpe, demande à Hollande d’être « &lt;em&gt;impopulaire&lt;/em&gt; ». Tout comme...&lt;br /&gt;... Pierre-Antoine Delhommais dans &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; du 10 mai (« Soyez impopulaire, monsieur Hollande »).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ainsi donc, ils sont tous d’accord. Nos éditorialistes. Qu’ils soient du &lt;em&gt;Point&lt;/em&gt;, du &lt;em&gt;Nouvel Observateur&lt;/em&gt; ou de l’&lt;em&gt;Express&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Cent jours à l’unisson. Non, Hollande ne peut pas appliquer son programme « &lt;em&gt;généreux&lt;/em&gt; ». Il doit le « &lt;em&gt;renier&lt;/em&gt; »... Et pour faire quoi ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;... Eh bien là aussi, ils sont tous d’accord ! &lt;strong&gt;Pour faire du Schröder&lt;/strong&gt; ! &lt;em&gt;Ce que – au passage – comptait également faire Sarkozy lors de son second mandat&lt;/em&gt;... Ce qui veut dire ? Des jobs au rabais (les « mini-jobs »), réduction de l’indemnisation des chômeurs dans le temps, recul de l’âge de la retraite, baisse du coût du travail, réduction des prestations sociales et des acquis sociaux, réforme du code du travail (plus de flexibilité, donc plus de facilité pour licencier) chômage partiel en veux-tu, en voilà, et bien sûr, réduction drastique du nombre de fonctionnaires et révision de leurs grilles de salaires (lois Hartz)… C’est d’ailleurs, nous dit-on, ce que l’Allemagne &lt;em&gt;attendrait&lt;/em&gt; de François Hollande (&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;8&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Charmant programme, n’est-ce pas ? &lt;strong&gt;Celui qui sied comme un gant au capitalisme financier&lt;/strong&gt;. Au détriment des salariés, des laborieux, des travailleurs. &lt;strong&gt;Une capitulation&lt;/strong&gt;, en d’autres termes.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voilà l’abomination réclamée par nos éditorialistes ou contributeurs, quels qu’ils soient (et vous pouvez y ajouter Jacques Attali, Jean-Marie Colombani, &amp;nbsp;François Lenglet, Jean Peyrelevade , etc.) depuis cent jours. Sans discontinuer. Et de concert.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme quoi, ça peut être intéressant, oui, de faire le bilan des Cent jours. Mais pas dans le sens qu’on croie. Le plus énorme, c’est que ces éditorialistes sont persuadés d’être dans le &quot;vrai&quot;.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour le comprendre, il suffit de lire Christophe Barbier, dans son pompeux édito du 20 juin :&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;« &lt;em&gt;Moi éditorialiste, je serai attentif aux promesses tenues autant qu’aux raisons avancées pour l’abandon de toutes les autres, nombreuses à coup sûr, &lt;strong&gt;puisque le réel est sans pitié&lt;/strong&gt;. Moi éditorialiste, &lt;strong&gt;je serai sans pitié&lt;/strong&gt; pour le manquement à l’éthique&lt;/em&gt; ».&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Le réel est sans pitié », l’éditorialiste est « sans pitié », &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;donc&lt;/span&gt; l’éditorialiste c’est &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;LA&lt;/span&gt; plume, le témoin du &quot;réel&quot;. Ebouriffant non ?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;Ou grotesque, c’est selon. &amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sauf que non. &lt;strong&gt;Le réel, c’est nous. Nous le peuple&lt;/strong&gt;. Nous, nous la vivons, la crise. Le dur. De Doux à PSA. Et nous demandons réparations. Et plus de justice.&lt;br /&gt;Nous avons voté pour un (petit et bien chiche) projet (de gauche très molle). Et nous demandons à ce qu’il soit appliqué. A la lettre. &lt;br /&gt;Nous, nous n’en avons rien à foutre de votre capitalisme financier. Il nous broie. Il nous détruit. Et c’est sans pitié, aussi, que contre lui, nous nous battrons. Quoi que vous écriviez. Cent jours ou cent mois de plus.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;NB&lt;/span&gt; : Et sur ce, tiens donc, &lt;a title=&quot;Mélenchon : ce fut &amp;quot;cent jours pour presque rien&amp;quot; [JDD - 19 août 2012]&quot; href=&quot;http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Jean-Luc-Melenchon-ce-fut-cent-jours-pour-presque-rien-544620&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mélenchon a surgi&lt;/a&gt; pour la deuxième couche… &lt;a title=&quot;Jean-Luc Mélenchon, l'orateur indispensable face à un François Hollande &amp;quot;normal&amp;quot;&quot; href=&quot;http://leplus.nouvelobs.com/contribution/611927-jean-luc-melenchon-l-orateur-indispensable-face-a-un-francois-hollande-normal.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ici, disséquée&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;PS&lt;/span&gt; : &quot;... Oh, j'avais oublié de vous dire ...&quot; comme dirait &lt;em&gt;Le Point &lt;/em&gt;!&amp;nbsp;Cet article n'a pas été (comme c'est curieux) &lt;strong&gt;&quot;accepté&quot;&lt;/strong&gt; par &lt;a title=&quot;En sursis....&quot; href=&quot;http://leplus.nouvelobs.com/philippesage&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;em&gt;Le Plus&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; du &lt;em&gt;Nouvel Observateur&lt;/em&gt;. Bienvenue en &lt;em&gt;normalitude&lt;/em&gt; ...&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;) &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; n°2069 « Le Président (Un numéro historique) »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;) &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; n°2071 « Le cauchemar de Hollande (Ces promesses qu’il faut enterrer) »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;) &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; n°2075 « … Oh ! J’avais oublié de vous dire … »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;) Appelé aussi en renfort par l’&lt;em&gt;Express&lt;/em&gt; du 25 juillet (« Il repousse les réformes, il endort les Français… L’hypnotiseur ») : « &lt;em&gt;On n’a pas compris qu’il n’y a de richesses que d’hommes au travail&lt;/em&gt; » écrit Christian Saint-Etienne. Ben voyons !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;5&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;) &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; n° 2077 : « On arrête avec les bêtises ? (Ce virage que le pouvoir prépare) »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;6&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;) &lt;em&gt;Le Point&lt;/em&gt; n°2081 : « La France danse sur un volcan »&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;7&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;) Cet édito de Joffrin est intitulé « Non, on ne rêve pas ». C’est à double-sens, bien sûr... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;« Non, on ne rêve pas », dans le sens où : &lt;em&gt;ne vous pincez pas, c’est vrai, c’est réel, la gauche est bien de retour à l’Elysée après trois échecs&lt;/em&gt; (1995, 2002, 2007). &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;Mais « Non, on ne rêve pas » signifiant aussi que nous ne sommes pas en 1981. Donc inutile de rêver à je ne sais quel Grand Soir, ou même changement de société. Cette gauche doit être « &lt;em&gt;sérieuse&lt;/em&gt; ». Comprendre : un peu à droite. Comme Schröder, quoi…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;(&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #ff0000;&quot;&gt;8&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;) Lire l’interview de Hans Stark, secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes et chercheur à l’Ifri, dans l’&lt;em&gt;Express&lt;/em&gt; du 25 juillet: « Les dirigeants allemands attendent un virage ». &amp;nbsp;A la Schröder, comme de bien sûr….&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Hollande, Le Président Le Moins Bien Elu Après Pompidou</title>
<link>http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2012/05/07/hollande-le-president-le-moins-bien-elu-apres-pompidou.html</link>
<author>noreply@20minutes-blogs.fr (Philippe Sage)</author>
<category>Libéralisme De Gauche</category>
<category>Présidentielle 2012</category>
<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:56:39 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je pourrais me la péter. Grave. Ne serait-ce que pour avoir commis &lt;a title=&quot;Hollande, L'Autre François [Refais Le Monde ... - 29 septembre 2010]&quot; href=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2010/09/29/hollande-l-autre-francois.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;ce billet, en date du 29 septembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;… Ah, on n’était pas bezef, à l’époque, à croire en ce Hollande ! Ils étaient tous, &lt;em&gt;les fous&lt;/em&gt;, derrière Dominique Strauss-Kahn. Et, comme de bien sûr, quand &lt;em&gt;il tomba&lt;/em&gt;, ils se rangèrent, comme des moutons qu’ils sont, derrière le nouveau favori des sondages : François Hollande.&lt;br /&gt;C’est à ce moment précis, que je le quittai.&lt;em&gt; Pourquoi ?&lt;/em&gt; Tout simplement parce que je ne le reconnaissais plus. Mais je crois aussi, et très sincèrement, que la chute de DSK, a bouleversé ses plans. Sa stratégie. Ce n’était plus le même match. Et donc, peut-être, quelques temps, ce n’était plus le même homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id=&quot;media-223182&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/media/00/02/644547084.jpg&quot; alt=&quot;François Hollande, Président&quot; /&gt;Je ne regrette pas d’avoir été dur, voire outrancier. Quelqu’un a cru bon, hier, me rappeler que j’avais prétendu que &lt;a title=&quot;Non Monsieur Hollande, Vous Ne Serez Pas Le Prochain [Refais Le Monde... - 28 novembre 2011]&quot; href=&quot;http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2011/11/28/non-monsieur-hollande-vous-ne-serez-pas-le-prochain.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;François Hollande ne serait pas « le prochain »&lt;/a&gt;. C’est vrai... Mais c’est oublier le contexte, les circonstances. Et la colère... Ecrire qu’il ne sera pas « le prochain » signifiait, en creux, qu’il serait juste « le suivant ». Ni plus, ni moins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut, tout de même, reconnaissons-le, un moment, désagréable, où le PS, et – plus étonnant pour moi – François Hollande, firent preuve d’arrogance. Il était urgent, à un petit niveau, le mien, de l’écrire, même avec hargne.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nonobstant, il est compliqué sur Internet de faire comprendre, aux uns, aux autres, cette chose simple : &lt;strong&gt;on a le droit, et même le devoir, de &lt;em&gt;rectifier&lt;/em&gt; un candidat, quand bien même se rapprocherait-il de vos convictions&lt;/strong&gt;, quand il déconne, quand il est de mauvaise foi, quand il ment. Ce n’est pas pour autant qu’on vire sarkozyste (ou pire). Au contraire ! C'est se rendre utile. Me semble-t-il...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est, à ce propos, un peu désespérant. On aurait pu espérer qu’Internet offrît une autre perspective, que ce fût le lieu pour échanger des idées, débattre, progresser. Or, il n’en est rien. C’est encore une affaire de supporteurs, d’empoignades, un camp contre un autre, et peu importe alors la vérité, les enjeux... &lt;strong&gt;Internet est aussi aveugle que le monde dit &lt;em&gt;réel&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Aussi épuisant&lt;/strong&gt;. Je dirais même – et c’est un comble – qu’il est déconnecté de la réalité, celle des gens, de tous les jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous, internautes, bouffeurs de politique, nous ne sommes rien d’autre que des bourgeois, des privilégiés. D’une certaine façon. Des épargnés. Pas sûr que nous en fassions quelque chose de bien constructif. Rien ne l’est quand on vit avec des œillères. Accrochés, quoi qu’il se dise, quoi qu’il arrive, qui à son rocher de droite, qui à son rocher de gauche. Et j’en passe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je n’ai aucun problème, et n’en aurai jamais aucun, à souligner positivement telle proposition, qu’elle vienne d’un camp ou d’un autre. Peu me chaut qu’on me traitât, en retour, de ceci, de cela. La belle affaire !&lt;strong&gt; Je ne suis pas un partisan, et ne le serai jamais&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la gauche, celle que j’aime, elle n’est pas prête de resurgir. D’avoir pignon sur rue. Si tant est qu’un jour, un seul, elle l’ait eu. La gauche, ce n’est même pas Mélenchon. &lt;strong&gt;La gauche, dans ce pays, elle n’existe plus. Depuis longtemps&lt;/strong&gt;. Celui qui ne sait pas cela n’a, alors, rien compris au monde qui l’entoure, et à celui qui se radine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit, depuis dimanche, nous avons un nouveau président. &lt;br /&gt;Je crois connaître, un peu, l’homme. Je le sais honnête. Mais ça ne suffira pas. Il faudra bien du talent, et bien du courage, pour panser ce pays. &lt;br /&gt;Déjà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite de quoi, le plus dur commencera. &lt;br /&gt;Le plus dur, vu le contexte ; vu, aussi, &lt;strong&gt;le faible score réalisé&lt;/strong&gt;. Car en tenant compte des blancs, des nuls et de l’abstention, François Hollande ne réunit que 39,084% des inscrits. Seul, Georges Pompidou, en 1969, aura fait moins bien (37,51%). Voilà qui devrait, &lt;em&gt;normalement&lt;/em&gt;, inciter les uns, les autres, à la plus grande des modesties. Itou, à la prudence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au reste, il est : &lt;span style=&quot;font-size: small;&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Accroche-toi !&quot; href=&quot;http://leplus.nouvelobs.com/contribution/547548-hollande-un-des-presidents-les-plus-mal-elus-de-la-ve-republique.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;&lt;strong&gt;ICI&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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