18.11.2009
C’Est Maintenant Ou … Patrick Sébastien !
A force, noyés, ou se laissant noyer, par les flux et les flots contradictoires des infos, des avis, rien, on ne remarque plus rien. On accepterait même l’impensable, sans moufter. Comme ça.
Toutes ces images, tous ces mots, ce brouhaha permanent, partout, dans la radio, sur nos écrans, tout le temps, il faudrait s’en défaire, s’extraire, se dire que, ça n’est pas important, non ça ne l’est pas tant que ça ! A quoi bon, après tout ? Avec ou sans moi, ça tournera aussi mal que pire, et d’ailleurs pourquoi avec moi ? Hein ? Qui suis-je, ou serais-je, pour penser que ce pourrait être avec moi ? … Quoi, dans l’urne … ? Ma voix dans l’urne, c’est ça ? Elle compte, cette voix ? Et si je disais non, je ne crois pas, elle ne compte pas plus que les autres, que la tienne, elle est insignifiante, relativement insignifiante ! Le génie, pervers, mais génial, c’est de nous avoir fait croire que cette voix, mais bien sûr qu’elle compte, il ne faut pas y renoncer, ne renonce pas, vote, exprime-toi, alléluia, après quoi …
… Après quoi, Zemmour, Giesbert, Duhamel, Barbier et tous les autres - TOUS les autres ! - et comme ils sont nombreux, et de plus en plus, et toujours les mêmes, je veux dire, pensant pareil, parlant sur le même mode, viendront t’expliquer, flux, flots, pourquoi, où et comment elle marche mal, la société ; viendront t’expliquer, flux, flots, que les gens pensent que, que les gens voudraient que, qu’ils ne sont pas, les gens, contents parce que ; mais les gens, c’est qui ?
C’est eux ?
C’est effrayant, non, toutes ces personnes, oh certes brillantes pour quelques-unes, toutes ces personnes dans la radio, la télé, la presse, partout, qui, à intervalles réguliers, parlent de nous, des qui chôment, qui sont seuls, ne savent plus, des qui sont prêts à tomber, tout lâcher, ou qui votent mal, et d’ailleurs, s’ils votent mal, Front National, c’est bien parce qu’ils souffrent, qu’ils sont seuls, ne savent plus … Ah ! C’était donc ça ? ...
Toutes ces personnes, confortablement assises, gracieusement rémunérées, qui désossent, parfois entre deux salves d’applaudissements - les nôtres - le mal-être qui nous ronge, la colère, légitime disent-ils, qui nous tente mais jamais n’éclate, vraiment.
Et ça fait des années que ça dure, des années qu’ils parlent, comme ça, de nous, du voisin, et pourquoi pas de son chien, celui qu’a la rage, de notre façon de vivre même, de nous habiller, de boire, de bâfrer. Ça fait des années qu’ils nous donnent la leçon. Qu’ils nous font la morale.
Et nous ?
Oh nous, on existe à peine, mis en scène, grotesques dans des jeux de cirque télévisés, furtifs dans un micro-trottoir ou pathétiques figurants de reportages, montés, coupés, mixés, "floutés". Sans droit de regard.
Nous, nous sommes au bout d’un fil, celui numérique d’un standard radiophonique, mais vite fait, faudrait pas déranger, tu comprends - la pensée, la dominante ? Et si jamais, le temps d’antenne tu dépasses, tu t’épanches, on passe au suivant, on enchaîne, on te zappe, non sans t’avoir soigneusement fiché. Les fichiers, sais-tu, ça existe, en radio, comme en télé ! Nous y sommes, après notre passage, répertoriés comme “bon” ou “mauvais client”. Avec toutes nos personnelles coordonnées.
Nous sommes, au mieux, de la chair à canon d’audimat, une variable d’ajustement ; au pire, mais à vrai dire et pour eux, du bétail, un troupeau qui fait “meuh”, qui fait méééé” (68, parfois ..)
Puis, comme nous nous sommes exprimés, ils reviennent, Barbier, Bacqué Reynié, et TOUS les autres, les revoilà autour d’une table ou n’importe quelle autre table de n’importe quelle autre émission, télé, radio, peu importe, ce sont toutes les mêmes, car ce sont toujours les mêmes personnes qui y sont conviées, et s’il y en a une nouvelle, de personne, c’est encore la même, puisqu’elle pense et s’exprime, flux, flots, comme ses pairs, ses glorieux et médiatiques aînés.
Encore ils parlent de nous, de ce que l’on veut, de ce que l’on pense, et même quand nous ne disons rien, c’est pas grave ! Il y a des sondages qui disent que nous pensons ceci, nous voulons cela ; alors c’est reparti, ça continue, et pourquoi diable sommes-nous ainsi, volatiles, versatiles, j’entends même ingouvernables ! Ah, mais c’est ça, la France ! Les français ! Voyez-vous, nous sommes formidables, nous, les français ! Oui, formidables, parce que, au fond, même ingouvernables, elle tourne encore et toujours la République, et pas si mal que ça ! Elles passent les réformes, mêmes les plus liberticides ! Oui, on râle, on geint, on se plaint, on trépigne et parfois manifeste, mais finalement, hein, ça tient ! Mais ..
… Mais comment est-ce possible ?
Je veux dire, comment en est-on arrivé là, à laisser parler ces gens-là, à notre place ? A penser pour nous, et parait-il - tu vas pas le croire ! - pour notre bien ?
Qui sont-ils ces consultants, ces analystes, ces éditorialistes, pour que nous leur accordions tant d’importance ? Que vivent-ils, au quotidien, pour savoir ce que je suis, ce que je souffre, ce que je veux ou ne veux plus ? Par quel miracle ou falsification de la pensée, peuvent-ils, ainsi, nous décrypter, comme des grenouilles nous disséquer ? Du haut de leurs plateaux, radio, télé, oui, de là-haut, sauraient-ils, infailliblement, ce que nous sommes ?
Vraiment ?
S’ils le savaient, mais avant tout, s’ils nous considéraient un peu, rien qu’un tout petit peu, alors pourquoi, hein, quand quelqu’un, un autre qu’eux, ose venir, là-haut, les interpeller ou les contredire, avec des mots de presque tous les jours, des pas conventionnels, des hésitants, alors ils le traitent avec condescendance ou net, de … bobo ! Oui, tu m’as bien entendu, de bobo ! Parce que, eux, bien sûr, ils n’en sont pas ! Oh non, ils sont bien au-dessus de ça, confortablement assis, gracieusement rémunérés ! Ils sont la loi, oh si, ils le sont ! Et avec la notice, s’il vous plaît ! C’est eux la raison. C’est eux !
Et si, une autre fois, un type, un qui parle comme il parle, tu vois, un salarié, ou celui qui les défendrait, comme ce Xavier Mathieu - tu te souviens ? Alors là, c’est d’abord la gêne sur le plateau, parce qu’il parle comme il parle justement, parce que oui, il peut être grossier, mais la vie, elle est grossière ! La vie, il l’éprouve, lui, et c’est pour ça qu’il n’a pas d’autres mots pour la décrire ; et alors tu sais quoi ? Alors, le mépris ! Oui, le mépris, je t’assure, il se lit, il transpire chez ces gens-là, et lui, le salarié, le Xavier Mathieu, il le sent, ce mépris, alors il hausse le ton ! Normal, vu comme on le traite ! Il se révolte, oralement se révolte, et là, c’est la curée, ils disent que c’est insupportable, qu’il est violent ! Ah mais si, vous êtes violent ! Enfin, écoutez-vous ! Et ça, la violence, c’est inacceptable ! I-nac-ce-pta-ble ! N’est-ce pas, Benoît Hamon ? N’êtes-vous pas d’accord ? Il est d’accord, Benoît, mais .. Mais non ! Trop tard. Il l’a dit. C’est inacceptable. Voilà, c’est fini. Sujet suivant ! … Et merde ! Pour une fois qu’un type parlait comme nous, tentait avec ses mots de décrire ce que l’on souffre, comme on en bave, on lui coupe la chique ; pire, on l’humilie. Il n’est pas assez bien, le salarié ; pas assez propre, le syndicaliste. Il n’est pas "éthiquement" ou "correctement" représentatif.
Alors ils reviennent, Bonnaud, re-Duhamel, re-Barbier et re-TOUS les autres, et à nouveau, ils parlent de nous .. Non !
Non, c’est plus possible !
Je (me) dis que ce n’est plus possible. Il faut arrêter ça. Les gens qui parlent à notre place, faut arrêter ! Ces gens qui ne savent rien de rien de notre quotidien comme de nos rêves, ça suffit ! C’est à nous, désormais, de parler. A nous !
Quoi ?
Du populisme, dis-tu ?
C’est ça ?
Eh bien soit, si tu le dis, allez, noyé que je suis dans les flux, les flots, je basculerais donc, puisque ça te fait tant plaisir, dans un populisme de mauvais aloi en faisant part de ce que je pourrais appeler mon exaspération, sauf que, c’est bien au-delà, de l’exaspération. Très au-delà !
De toutes les façons, quoi qu’on dise, ou écrive, nous les sans-noms, on se fera mal traiter de "populistes", de "bobos", de "démagos", de "poujadistes", voire même, plus salement encore !
Quoi qu’on dise, ou écrive, l’étiquette, une infâme de préférence, est prête, prête dans le seul but de nous discréditer, nous faire passer pour ce que jamais nous fûmes, nous renvoyer, gueux, manants, d’où l’on vient.
Alors, puisque c’est ainsi, ainsi qu’ils nous voient, décrivent et maltraitent, autant y aller : reprenons la parole, cette parole que chaque jour et depuis trop longtemps, ils nous volent et travestissent ! Gueulons, scandons, manifestons, faisons-nous entendre, tout de suite ! Maintenant ! Sinon …
Sinon, c’est Patrick Sébastien qui le fera.
17:02 Ecrit par Philippe Sage dans Anticipation, Je M'Excuse Mais Merde ! | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : patrick sébastien veut créer un rassemblement humaniste, ces gens qui parlent à la place du peuple, les éditocrates, bobos, populisme, pensée unique, confiscation de la parole, marketing de la pensée, ça suffit ! |
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Commentaires
J'ai encore le pin's "votez Coluche" quelque part dans un tiroir... Patrick Sébastien fera mieux, tu crois? Non, bien sûr. En plus, il risque gros. Sa vie? Oui, il vaut mieux bouger par nous même, manifester, vociférer, se faire entendre. Et peu importe que ça ne serve à rien dans l'immédiat, l'idée fera son chemin. Restons debout. Au moins par fierté. Que nos gosses soient fiers de nous, qu'ils disent "j'ai un papa/maman super qui se bat et qui reste pas comme un mollusque devant sa télé".
Ecrit par : pousse manette | 18.11.2009
Se battre c'est bien pousse-manette, encore faut-il le faire efficacement.
Mais je pense, enfin je suppose, comme toi et d'autres qu'on leur mettra profond, et pacifiquement, à tous ces egos obtus et revanchards qui représentent la droite d'aujourd'hui, celle de 2007...
Pour celà faut avant tout bouger le fion de la gauche.
Moi j'y crois.
Ecrit par : Fran | 18.11.2009
Bouger ce n'est pas attendre que la gauche se bouge le fion. Bouger c'est comme ces types en 1968 qui n'ont pas eu peur de rejoindre des étudiants gauchistes, anarchistes,échaudés qui se faisaient matraqués. Comme ces types qui avant de penser à la sécurité de leur emploi et aux traites de leur maison ont occupé leur usine. Bouger c'est avoir les c... de faire plier un De Gaulle, alors même pas cap de faire plier un agité du bocal comme Sarko, on est encore très loin dans le tunnel.
Ecrit par : Spa | 19.11.2009
La question que je me pose
,pour pour la venue dans le monde politique de Patrick Sébastien , est de quel Roi sera t-il le bouffon...???
En effet , ne pas oublier qu'il fait parti des Hauts Salaires du SERVICE PUBLIC TELEVISUEL !!!!!!!!!!!
A mon avis , c'est du :
P opulisme
U pémiste
B idonné ...!!!
Peut-il se permettre de dénigrer son employeur ???
A moins qu'il soit sur le point d'être licencier pour résultats insuffisants en termes d'audience comme son équipe de rugby (Brive )????
Ecrit par : georges | 19.11.2009
Toujours très pertinent, chez toi. Au sujet de ceux (tout le temps les mêmes) qui ne cessent de parler pour nous, suis en train de lire l'excellent les Éditocrates : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Les_editocrates-9782707158697.html
Ecrit par : Le Monolecte | 19.11.2009
Ces gens n'ont d'existence que par nous, ils sont comme des ectoplasmes qui tirent leur réalité de notre attention. Si nous éteignons le poste ils disparaissent. Si tout le monde cesse de leur prêter attention ils seront réduits à rien.
Ecrit par : Philippe | 19.11.2009
Bah qu'est ce que ça peut faire que ces types là ils parlent. Il faut pas les écouter !
Plus notre vie se coupe de la sphère médiatico-spectaculaire et plus elle prend du sens. Leur travail est de réinterpréter les évènements pour en formater le sens.
Une seule solution la coupure.
Ecrit par : Emmanuel | 19.11.2009
remettre l’humain au centre des préoccupations. Louable intention. Pour Patrick Sébastien accordons lui au moins ce crédit mais ses accointances avec Chirac et Bayrou me laissent encore sceptique.
je préfère comme dit l’auteur (en d’autres termes) que nous prenions nous mêmes ce problème à bras le corps plutôt que de toujours agir par procuration.
Ecrit par : jps | 19.11.2009
Reviens, Coluche !
Ecrit par : Voris | 19.11.2009
Heureusement qu’en 2009, il y a eu de la résistance (un peu..) :
- les 2 journées d’action (janvier et mars)
- les salariés licenciés qui se sont défendus.
la liste est très longue :
Continental
Bosal et Faurecia (dans le "62")
- MOLEX
etc..
Hier soir (au football), j’ai été surpris de voir la mine renfrognée de NS :
Donc arrivé avec son nouvel Avion en Arabie Saoudite ( pour la 3 ème fois depuis son élection), puis DOHA pour aller chercher Madame ..
puis retour sur PAris et "se montrer" aux jeux du cirque ..
Quel gaspi ... alors que :
le CHOMAGE va continuer d’augmenter de manière durable !!
Ecrit par : Alain-Goethe | 19.11.2009
Après tout, au point où on en est, Patrick Sébastien ou un autre, pourquoi pas ? Par rapport à l’agité du bocal de l’Elysée, il n’est pas certain qu’il s’en tirerait plus mal. Et puis, vous avez raison, y en a marre de tous ces guignols qui débattent à longueur de TV sur "ce que pensent les Français", "ce que veulent les Français", etc.
Ecrit par : Vilain petit canard | 19.11.2009
@jps,
Plus je vous lis et plus j’adhère à votre pragmatisme et votre réalisme. Enfin de l’analyse des faits sans idées préconçues et sans sectarisme. Merci
Ecrit par : Gabriel | 19.11.2009
c’est sur , sur les plateaux de télé des emissions genre C dans l’air , y’a pas beaucoup de notes discordantes , on finit par regretter la chaude ambiance de chez Polak
Ecrit par : LE CHAT | 19.11.2009
@philippesage : que dire de plus à votre prose un peu ironique , très "badine" , sur le sujet des "dominants " et des "dominés " , sinon qu’un jour le dominé puisse se réveiller car , dans la "meute " , le ou les dominants ne sont RIEN !
Hasta la vistoria siempre !
Ecrit par : ELCHETORIX | 19.11.2009
Je n'ai pas la télé, je la hais (elle symbolise à elle seule le merdier que vous décrivez avec classe). Merci pour cet article d'une grande lucidité et à la forme exemplaire. Hardi, nom de diasse !
Ecrit par : Fil Ze LoOm | 19.11.2009
Patrick Sébastien fait parti des HAUTS SALAIRES DU SERVICE PUBLIC TELEVISUEL !!!!
A mon avis c’est un coup de
P opulisme
U pémiste
B idonné !
Comment pourra t-il dénigrer son employeur ???
A moins qu’il soit sur le point d’être licencier pour résultat insuffisant (en termes d’audience) comme pour son club de rugby (Brive)
Ecrit par : fhefhe | 20.11.2009
Avec un nom pareil, il ne peut que sortir de tes écrits de bonnes choses ! Elles sont intéressantes, tes idées, mais un peu défaitistes ! A croire que ns sommes condamnés à n’être que des "merdes" jusqu’à la fin de nos vies respectives et sans jamais aucun espoir de changement ! Les gros riches vont nous bouffer la laine sur le dos, nous asservir jusqu’à ce que nous en mourions ! Ils vont rester entre gros riches et ça sera pire !
OUI, nous pouvons changer le cours des choses, améliorer notre quotidien, grignoter celui des "gros", et le seul et unique moyen légal, pacifique et démocratique, c’est par le biais des urnes et en 2012 !
à Patrick SEBASTIEN ou a ses proches assistants.
Suite à votre intervention dans l’émission de RUQUIER, j’ai cru comprendre que vous souhaitiez vous investir dans le paysage politique. En tout cas, votre discours correspond à celui que j’ai développé sur le site : www.peuplefrancais.fr
A ce titre, nous pourrions peut être unir nos forces pour améliorer le sort des Français.
Si c’est également votre avis, vous disposez de mon mail : contact@lepf.fr pour en parler.
Merci
Ecrit par : dume | 20.11.2009
@dume : Je relance d’un Kad Merad et je dis Kamoulox !
Ecrit par : Mister_Will | 20.11.2009
Mais non Patrick Sebastien ne doit pas essayer. Non il ne fera pas mieux.
L’image de la politique souffre de ces "people" qui pensent tout à coup être touchés par la grâce divine, qui se sentent investis d’une mission auprès du peuple.
Bon sang, arrêtez de prendre la grosse tête messieurs les comédiens !
Le coeur de la politique, ce sont les "petites gens" qui se réunissent tous les vendredi soirs entre 20h et 22h, dans un local associatif, et qui construisent les idées de demain. Ce n’est en aucun cas Patrick Sébastien, qui souhaite exploiter sa popularité et son image de bon "gars", pour la détourner à des fins mégalomanes.
Il ne tiendra pas un round face aux "mercenaires" de la politique, pour qui c’est un métier. Il va s’enterrer lui-même et ce ne sera pas plus mal.
Il y a chez cet homme une haine enfouie, une frustration de n’être pas encore plus.
Patrick Sébastien n’est pas aussi festif qu’il paraît. Il se prend au sérieux, et tel le chanteur qui veut tout à coup faire du cinéma, Patrick Sébastien va ridiculiser la fonction politique en piétinant ses fondements.
N’est pas Coluche qui veut.
Ecrit par : Gavroche | 20.11.2009
En bonne logique son temps de parole devrais etre compté avec celui de l’opposition.
Ecrit par : Polemikvictor | 20.11.2009
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