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13 novembre 2009

Dialogue Avec Mon Identité Nationale Qui M’En Apprend Des Vertes Et Des Fort Peu Catholiques

Dupont National.jpg- A quoi penses-tu ? [*]
- Je ne pense pas. Je me pose des questions.
- Lesquelles, de questions ?
- Pffffff ..
- A ce point ?
- Oui.
- Mais, par exemple …
- Eh bien, par exemple, je me demande si j’ai, à un moment, ou à un autre, cultivé la haine de moi.
- “Cultivé”, dis-tu ?
- Oui.
- Tu ne trouves pas que le terme est un peu fort ?
- Il n’est pas de moi.
- De qui est-il ?
- De Nicolas Sarkozy ..
- Qui est Nicolas Sarkozy ?
- Je ne sais pas. Personne ne sait.
- Dans Wikipedia, ils disent qu’il est président de la République française.
- Parfois, Wikipedia se trompe.
- Sans doute. Mais là, comme erreur, ce serait énorme.
- Plus c’est énorme, plus ça passe !
- C’est pas Jacques Chirac qui avait dit ça ?
- Si. Ou à peu près ..

[ … un ange déguisé en juge d’instruction passe … ]

- Et, tu as une réponse à cette question ? Je veux dire, as-tu réellement le sentiment d’avoir cultivé la haine de toi ?
- Oui … Enfin, il m’est arrivé, oui, de me haïr.
- Quand ?
- Quand, je ne sais pas exactement ! A certains moments. Tu sais, quand tu te traites de tous les noms parce que t’as agi comme un con, alors que tu savais pertinemment ce qu’il fallait faire et que tu ne l’as pas fait.
- Et, ça se cultive, "ça" ?
- Non. C’est un moment. C’est tout. C’est passager. Pénible, mais passager.
- Alors, si c’est aussi passager que tu le dis, pourquoi Nicolas Sarkozy parle-t-il de la culture de la haine de soi – à ton avis ?
- Je n’en sais rien. En même temps, avec lui, tout devient possible, non ?
- A condition d’être ensemble, oui … Mais … Une idée comme ça … Peut-être ne parle-t-il pas du “moi” ainsi que tu l’entends, mais d’autre chose
- Ah oui ? … Et de quoi ?
- Il me semble – enfin, c’est une connaissance, un politologue pour ne rien te cacher, qui m’en a touché deux mots – qu’il parlerait plutôt de ton autre moi. Le pays qui t’habite. De la France, quoi ! Ainsi quand il évoque ceux qui “cultivent la haine de soi” il faudrait comprendre qu’ils cultivent, en réalité, la haine de leur pays ; ici, la France.
- Mais je ne suis pas mon pays !
- Peut-être voudrait-il que tu le sois. Que nous le soyons tous.
- Que nous ne formions plus qu’un, c’est ça ?
- Eh bien, c’est ce que l’on pourrait comprendre, oui.
- Mais c’est impossible !
- J’inclinerais à penser comme toi, mais ..
- Mais quoi ?
- … Mais dans la religion chrétienne, n’est-ce pas – et ce, dès notre première raie sur le côté - ce que l’on nous apprend : que nous ne formons qu’Un. Que c’est l’Amour qui fait que nous ne formons plus qu’Un. Ne sommes-nous pas, ami, mon frère, le sang et le corps du Christ ?
- Je crois que tu divagues copieux et prends Sarkozy pour un curé de terroir.
- Pour un curé, je ne sais pas, mais … Le discours auquel tu te références, qui – pardonnez-moi, mon Dieu ! - te turlupine et te pose questions, l’a-t-il prononcé ?
- Dans le Vercors.
- Oui. Mais, plus précisément ?
- A la Chapelle-en-Vercors.
- Et dans Chapelle-en-Vercors, il y a ?
- Chapelle … Et … Tu penses que c’est fait exprès ?
- Je pense que Nicolas Sarkozy sait ce qu’il fait et d’où il le fait. Y a-t-il plus bel ou plus adéquat endroit qu’un village nommé Chapelle pour vanter "nos cathédrales, expression du génie français" ou rappeler "ce que notre morale laïque doit aux leçons de l’Église catholique" ..
- Oui, enfin, Chapelle-en-Vercors, c’est avant tout un haut lieu de la Résistance.
- C’est vrai. Mais rapporté à aujourd’hui, et puisque Nicolas Sarkozy l’a choisi, ce lieu, minutieusement, en connaissance de cause et pour servir cette cause, cela devient un lieu de résistance à quoi, à qui ?
- Je sais pas .. Je vais dire une connerie, je crois ..
- Dis-là .. Ce ne sera pas ta première ..
- Comme tu es charitable …  La burqa ?
- La burqa ! Voilà ! Voilà LE prétexte, LA connerie, justement, du moment. LE chiffon qu’on agite. Il y en eût d’autres ..  Souviens-toi de ces musulmans qui égorgeaient des moutons dans leur appartement !
- Et pourquoi pas nos fils et nos compagnes pendant qu’on y est ?
- Ben oui, pourquoi pas ..
- Tu plaisantes, là, j’espère ..
- J’aimerais.
- Comment ça, t’aimerais ?
- Tu ne comprends donc pas ?
- Non.
- Mais enfin, c’est pourtant limpide. La France et l’Islam, ça va pas ensemble, et c’est depuis une chapelle qu’on te le dit. Tu comprends ? … C’est, te fait-on comprendre, le musulman qui cultiverait la haine de la France, "ce pays où la femme est libre". C’est lui qui menacerait notre identité "singulière et plurielle". C’est encore lui (et personne d’autre, n'est-ce pas ...) qui précipiterait le pays dans le "communautarisme". Voilà le message ! Voilà pourquoi identité nationale est très étroitement liée à immigration et intégration sur l’intitulé du ministère de monsieur Besson, ex-député PS de la Drôme - où git le Vercors - soit dit en passant. Voilà ce qu’il nous est donné à entendre … Quand bien même, on te ferait aussi passer l’idée que, un bon musulman, français et fier d’être auvergnat, c’est possible ! Il suffirait qu’il ne soit pas nombreux, et qu’il vive, mange et s’habille comme un chrétien.
- Comme un français, tu veux dire ?
- Décidément, tu ne comprends rien, ou ne veux pas comprendre. N’as-tu donc pas encore saisi que pour Nicolas Sarkozy, français, chrétien, c’est pareilpour ne pas dire : kif-kif ! Ça ne fait qu’Un. C’est indivisible ! C’est NOTRE identité nationale. Et il n’y en a pas d’autre ! D’où la chapelle. D’où, depuis elle, l’appel à résister à tout ce qui la menace.
- Mais pourquoi proposer d’en débattre alors ?

[ ... un Judas de la Drôme passe ... ]

- Ça ne va pas ?
- Non. Pas très bien. Je crois que là, pour le coup, avec tout ce que tu viens de m’apprendre, j’ai la haine.
- Peut-être que celle-ci vaudrait la peine d’être cultivée. Non ?
- Ma foi


[*] Comme Nicolas Sarkozy - ou Dieu - mon identité nationale me tutoie …

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Commentaires

Drôlissime... ô combien tragique !

Écrit par : Thyone | 14 novembre 2009

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Un croissant jaune peut être ? L'étoile est passée de mode mais pas les idées hélas !

Écrit par : Catherine | 14 novembre 2009

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A tous les chiens fous de la Pureté Nationale ...je leur demande de lire l’article 4 de la Constitution de 1793 :

"Tout homme né et domicilié en France , âgé de 21 accomplis , tout étranger âgé de 21 ans accomplis , qui domicilié en France depuis une année , y vit de son travail , en acquiert une propriété , ou épouse une Française , ou adopte un enfant , ou nourrit un vieillard , tout étranger enfin ,qui sera jugé par le corps législatif avoir bien mérité de l’Humanité , est admis à l’exercice de citoyen Français"

Mais attention de ne pas arriver dans ce "Débat d’Identité Nationale" à opposer droit du Sol et droit du Sang....pour éviter du Sang sur le Sol.

On est tous Français à titre provisoire , il peut arriver que le ministère Public ( et cela depuis 1995 avec la CIN sécurisée ) conteste nôtre nationalité , dés que nôtre histoire comporte un élément d’extranéité .

Combien de FRANCAIS depuis 1995 lors du renouvellement de leur CIN ont du apporter un certificat de nationalité car de parents nés à l’étranger ou d’ anciennes colonies Françaises ???
La majorité silencieuse est allergique à la prise en compte de situation anomique , la Burka qui représente maxi 150 cas ...est un leurre pour satisfaire cette majorité silencieuse qui accepte de manger de la paella , des pizzas , des kebabs , des macdo , du couscous mais pour ce dernier plat en tolère à peine le cuisinier ... !!!

De mère Corse et père Martiniquais...donc Français depuis plus de 2 Siécles...mais Métis... et c’est souvent qu’à l’Ecole , primaire surtout , que l’on me demandait pourquoi ta mère est blanche et ton père noir...et c’est avec mes poings que je répondais... que j’étais Français comme eux !!!

Droit du Sol ou Droit du Sang ?

Écrit par : fhefhe | 14 novembre 2009

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Vous êtes mignons avec l’énoncé de lois qui vous arrangent, mais le problème que vous ne voulez pas voir, c’est que les lois françaises sont illégales, puisqu’elles n’ont pas été validées par le peuple.

Par conséquent, vous pourrez dire ce que vous voulez, vous n’êtes pas français, bien que vous puissiez le prouver administrativement.

Vous êtes un français administratif ou colonial, vous avez obtenu la nationalité par un tour de passe-passe, et vous-même souffrez de la supercherie, puisque personne ne vous croit dans la rue.

Le fait que vous soyez obligé d’en venir aux mains prouve que vous n’avez pas beaucoup d’arguments.

Voilà ce qui se passe quand on donne un document indu à un individu : il peut utiliser le verbe avoir mais pas le verbe être.

Si l’on donne un diplôme de violon a une personne qui n’a jamais joué de violon, celle-ci pourra utiliser le verbe avoir, et dire « j’ai un diplôme de violon », mais ne pourra pas utiliser le verbe être, et dire « je suis violoniste ».

Voilà ce qui se passe quand on détourne la vraie démocratie populaire, les lois deviennent illégales, on spolie l’origine véritable des individus, on institutionnalise le mensonge, et les bénéficiaires souffrent énormément de ne pas être reconnus.

Vous ne serez reconnus comme Français qu’auprès de tous les zombies, mais non auprès des vrais Français c’est-à-dire des Européens de souche de nationalité française.

J’ajoute que la croyance en ces mensonges institutionnalisés relèvent de la maladie mentale.

Si vous pensez que tout cela soit très adéquat, je ne le pense pas, pour ma part.

Bien à vous.

Écrit par : Abgeschiedenheit | 14 novembre 2009

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Si la nationalité française était véritablement méritée de la part des extracontinentaux d’origine, par des efforts circonstanciées de francité, et non accordée d’office au premier venu pour seule cause de naissance sur le sol français, ce débat n’aurait jamais pu avoir lieu ni être envisagé.

Il en résulte que ce débat est une critique officielle du droit du sol.

Tôt ou tard, il faudra annuler purement et simplement ce droit avec effet rétroactif.

Rappelons que dans la démocratie d’Athènes au siècle de Périclès, les métèques n’avaient pas le droit de vote et n’étaient, bien évidemment, pas éligibles.

Leurs plaintes n’étaient pas non plus recevables : on imagine aisément combien on désengorgerait les tribunaux par ce principe élémentaire puisque les contrevenants passent le plus clair de leur temps à tester la République et à porter plainte.

Le jour où l’on va remettre les pendules à l’heure, vous n’allez pas être déçu du voyage.

Bien à vous.

Écrit par : Abgeschiedenheit | 14 novembre 2009

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@ Abgeschiedenheit : Toujours les mêmes sophismes tentant de structurer rationnellement votre xénophobie latente.

Qui tentez-vous de convaincre à part vous-même ?

Je répète que vous vous trompez de colère . (c’est pas de moi mais d’un poète, écrivain, homme politique sénégalais qui siégeait à l’académie française. (oui, je sais, ça doit être intolérable pour vous :-))

"(...) les lois françaises sont illégales, puisqu’elles n’ont pas été validées par le peuple." écrivez-vous.

Faux, les lois françaises sont issues du travail des représentants du peuple français, élus au suffrage universel.

Quant à votre métaphore foireuse avec le violoniste, c’est vous qui nous jouez du pipeau.
Savoir jouer d’un instrument, c’est avoir acquis certaines compétences, certaines techniques afin de tirer de cet instrument des sons plus ou moins mélodieux.

Quels sont les compétences requises pour prétendre être français selon vous ?

Être européen de souche , répondez-vous en partie.

Pour moi être français n’a rien avoir avec une origine géographique,une couleur de peau, une culture maternelle ou une religion. Selon vos critères, un français d’origine russe venant de l’autre côté de l’Oural ne peut pas se dire être français ?

Je rajouterai que la fin de votre commentaire est très significative :"J’ajoute que la croyance en ces mensonges institutionnalisés relèvent de la maladie mentale " (sic !)

Pour ma part, je serai plutôt enclin à penser, à en juger par vos nombreux posts sur le sujet, qu’il doit vous être insupportable de vivre en compagnie " d’ayants la nationalité française" mélangés avec des "étants français".

A propos de maladie mentale, je me demande si la xénophobie ne peut-être considérée comme un symptôme ?

Êtes-vous français ou avez-vous une CNI française ?

Vous aimez-vous ?

Écrit par : Arcane | 14 novembre 2009

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La Corse a été française 1 Siècle avant Nice qui était sous protectorat Italien...
La Martinique et la Guadeloupe sont des départements Français !!!
Mon nom de famille est MICHOLET !!!
Prénom : Georges !!!
Né à Marseille....
Maintenant , je vous demande de vous informer sur l’Histoire de la Marseillaise...chant patriotique ...et surtout représentatif de l’Identité Nationale...vous serez surpris , très surpris Môsieur !!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : fhefhe | 14 novembre 2009

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@L’auteur,

J’aime bien la forme de votre texte.
Sinon je pense que NS fait dans la litote, en réalité ça l’arrangerait bien si les français cultivaient un peu plus la haine de l’autre.
Chiche, français d’en bas, cultivons la haine de la France d’en haut.

Écrit par : LeGus | 14 novembre 2009

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A Philippe Sage,

En tant que terrien pouvant éventuellement revendiquer un jour mon identité d’humanoïde terrien si je rencontrais un jour un vénusien ;-), j’ai bien apprécié votre dialogue.

Écrit par : Arcane | 14 novembre 2009

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La nationalité française est-elle méritée par Abschied Nehment ?...
On va faire un test pour remettre les pendules à l’heure...
Pour la maîtrise de la langue, ça à l’air d’aller...
Peut-il nous chanter La Marseillaise sans omettre une strophe ?
Nous réciter par coeur le Préambule des Droits de L’Homme et du Citoyen ?
Je ramasse la copie dans une heure...

Écrit par : Zen | 14 novembre 2009

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Le faux dilemme, ou tiers exclu, est une manière d’orienter en manipulant.

Tel est la présentation du droit du sol et du droit du sang. Le droit du sang évoque bien trop le racisme pour être acceptable, et nous n’aurions que le droit du sol à considérer.

Pourtant il n’est pas exempt de critiques. Entre autre il réifie la Terre, ce qui en fait l’héritier douteux d’un nationalisme étroit, voire un pétainisme.

Le tiers exclu, c’est le contrat. Contrat que le demandeur passe avec la république sur un nombre minimum de valeurs partageables par tous.

Écrit par : Le péripate | 14 novembre 2009

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Le péripate a dit : "Le faux dilemme, ou tiers exclu, est une manière d’orienter en manipulant.

Tel est la présentation du droit du sol et du droit du sang. Le droit du sang évoque bien trop le racisme pour être acceptable, et nous n’aurions que le droit du sol à considérer.

Pourtant il n’est pas exempt de critiques. Entre autre il réifie la Terre, ce qui en fait l’héritier douteux d’un nationalisme étroit, voire un pétainisme.

Le tiers exclu, c’est le contrat. Contrat que le demandeur passe avec la république sur un nombre minimum de valeurs partageables par tous."

Ah bon ?

Il me semble, au contraire, que le droit du sol est la reconnaissance du droit de celui, d’où qu’il vienne, qui se fixe quelque part pour y travailler, y vivre...

Il est, justement, ce contrat, passé entre la République et celui qui vient s’y installer, et donc partager les lois qui la régissent. Que je sache, tous les citoyens français sont régis par les mêmes lois.

Parler de "valeurs", c’est, déjà introduire une hiérarchie, une séparation, des dogmes, des motifs d’exclusion.

La République, ce ne sont pas des "valeurs" uniques, uniformes (quelles "valeurs communes" entre un mormon, un orthodoxe, un athée, un juif, un muslim ??) mais se plier à un ensemble de LOIS qui régissent la vie en commun, dans toute sa diversité.

Pour moi, la seule "valeur" est celle qui unit ; à savoir le respect ; de soi, des autres, des lois, de la différence, de la justice, de l’égalité devant la loi ; et, en principe (oui, en principe), ce sont les lois qui sont là pour l’entériner.

Après, à l’intérieur de ce socle commun et non-négociable, chacun a le droit d’avoir les "valeurs" qu’il veut, pour peu qu’elles ne portent tort à personne...

Écrit par : sisyphe | 14 novembre 2009

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@ Sisyphe : Pardon ?!

Le droit du sol serait le droit de venir à sa guise ?

C’est le foutoir dans ta tête, mon Sisi.

Poverino.

Écrit par : Le péripate | 14 novembre 2009

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@ Abgeschiedenheit : * Le principe de non-rétroactivité constitue un principe important du droit commun.

Il est posé par l’art. L’art. 2 [http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721&idArticle=LEGIARTI000006419281&dateTexte=20091114] du Code civil, qui dispose :
« La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif ».

Ce principe ressort également des art. 5 et 8 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen.

Vos fantasmes,par définition, ne sont donc pas la réalité, Rex.

Et que vous le vouliez ou non, nous ne sommes plus au temps des métèques (aucune connotation péjorative à l’époque : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9t%C3%A8que)

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Écrit par : Arcane | 14 novembre 2009

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@ Le péripate :

Mais qui a parlé de "à sa guise" ??

J’ai dit que le droit du sol, c’est de reconnaître à un individu fixé dans un pays pour y vivre et y travailler (et à ses descendants nés sur ce sol, bien sûr), la nationalité de ce pays.
Comme sont devenus français tous les descendants des émigrés : polonais, italiens, portugais, et également ceux qui étaient nés à l’étranger, mais qui, fixés en France, ont obtenu leur naturalisation.

Qu’il s’agissait donc bien d’un "contrat" passé entre ceux qui habitaient ce pays, d’où qu’ils viennent, qui en prenaient la nationalité, et la République, et ses lois.

L’important étant bien du concept de loi, plutôt que celui, beaucoup plus discriminant et excluant, et flou, et fluctuant, et subjectif de "valeurs".

C’est pas clair ?

Écrit par : sisyphe | 14 novembre 2009

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Le Péripate : " le droit du sol ... réifie la Terre"

Vous êtes sûr ? Sauf erreur, la Terre est encore une chose avant d’être une idée ou un être vivant.

Et je ne vois pas en quoi le droit du sol s’opposerait au Contrat ! La peuve, des pays achètent ou louent à 99 ans des pans entiers d’autres pays ! Et les multinationales s’approprient sans vergogne et avec l’aide du FMI ou de leurs nervis armés, les ressources des pays les plus pauvres, avec ou sans contrats !

Écrit par : JL | 14 novembre 2009

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"Entre autre il réifie la Terre"

Je suis effectivement réac’ et pour le droit du sol !

Écrit par : Nico | 14 novembre 2009

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@ Nico : Poussé dans ses retranchements, ce droit est absurde. Il donne la possibilité à un accouchement fortuit sur notre sol d’être la porte d’entrée d’une immigration par le biais du regroupement familial. Et d’autres failles encore, qui sont connus de Alger à Bamako, soyez en sûr. C’est d’ailleurs pourquoi les partisans d’une immigration illimitée y tiennent tant.

Je crois qu’il est plus raisonnable de considérer le sol, oui, mais aussi le sang, c’est à dire la filiation, et surtout le contrat républicain.

Écrit par : Le péripate | 14 novembre 2009

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Très bien fait ce papier


le pire avec Nicolas c’est qu’il serait capable d’aller raconter ses salades aux Auvergnats


ah ah aha

Écrit par : fouadraiden | 14 novembre 2009

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Ce débat aurait dû avoir lieu à l’époque de l’immigration hongroise en France.
Ca nous aurait peut-être évité les délires racialisants de notre ami le premier des immigrés de souche.

Écrit par : DESPERADO | 14 novembre 2009

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Le post d’abgeschiendent est, évidemment signalé comme abus ; pour racisme et injures.

Quand on lit de la part d’un dégénéré consanguin, qu’il ose accuser les autres de maladie mentale, alors que chacun de ses posts est un motif d’aliénation, je me demande vraiment comment un tel individu peut encore sévir sur ce site.

Il décrète les lois de la République "illégales", dévoilant ainsi sa nature d’ennemi de la République, de négationniste ; il injurie des millions de français, et expose un racisme évident ; cet être abject n’a rien à faire sur un site citoyen.

Écrit par : sisyphe | 14 novembre 2009

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Dans le cadre du débat sur l’identité nationale il faudra aborder la question de l’idéologie islamique qui nie la laïcité. Partout elle utilise les droits de l’Homme et du citoyen pour mieux les combattre, notamment ceux des femmes et de individu, ainsi que celles du droit du sol, du sang, de la double nationalité.

La FRANCE a mis de nombreux siècles à se construire. Des hauts, des bas, du sang, des larmes. La pensée Grecque, le droit Romain. Rois, révolutions, républiques, Lumières...l’héritage est beau, il est hors de question de revenir en arrière avec les porteurs d’obscurantisme.

Les exemples ne manquent pas. La colonisation, l’islamisation, de peuplement ou idéologique est une catastrophe culturelle pour tous ceux qui l’ont subit : le Maghreb des BERBÈRES, l’Égypte, la Turquie, le Liban, l’Iran...

C’est sans doute au niveau Européen qu’il faut réfléchir. La guerre des civilisations nous est imposée, ici, en Angleterre, aux Pays bas, en Suisse...partout.
C’est maintenant qu’il faut affirmer l’identité de notre culture car c’est bien de liberté qu’il s’agit, la notre.

Écrit par : Yuplaboum | 14 novembre 2009

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@ Arcane :

"Le principe de non-rétroactivité constitue un principe important du droit commun.

Il est posé par l’art. L’art. 2 du Code civil, qui dispose :

« La loi ne dispose que pour l’avenir ; elle n’a point d’effet rétroactif »."

Ce principe a une portée très limitée. Notamment en droit pénal, on admet la rétroactivité pour la loi pénale plus douce. Ainsi, si une infraction devient l’objet d’une peine moins sévère, l’atténuation de la peine profitera à tous ceux qui ont commis l’infraction avant la modification.

Autre cas, le crime contre l’humanité : sa définition et son imprescriptibilité ont été appliqués de façon rétroactive, notamment en France à Maurice Papon.

Écrit par : Senatus populusque | 14 novembre 2009

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@abgeschiedenheit : Une loi ne peut pas être illégale, mais elle peut être inconstitutionnelle.

C’est la raison d’être de la dernière réforme constitutionnelle qui permettra, par voie d’exception, de contester la constitutionnalité d’une loi qui n’a pas été contrôlée par le Conseil constitutionnel. La loi organique organisant ce recours selon l’article 61-1 nouveau de la Constitution de 1958 est en cours d’examen au Parlement.

Écrit par : Senatus populusque | 14 novembre 2009

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@ l ’auteur : pour un lyonnais chapeau - bas pour votre article qui pris au 1er degré relève d’un humour fort "décapant" , mais , pris au second degré soulève un problème sociétal très important , mais qui , en réalité , n’est pas " à l’ordre du jour " car notre PAYS , par la "grâce " de NAGY DE BÖSCA , est incorporé dans l ’ UNION EUROPEENNE qui d’elle- même fait " fi " de l’identitaire national , pour au contraire "noyer" ces identités aussi bien belges que tchèques qu’allemandes que les 24 autres pays de l" UNION " , à l’instar des identitaires régionales de notre beau pays comme l’Occitanie , la Bretagne et autres qui n’existent plus qu’au niveau FOLKLORIQUE- dans une entité extra-nationale du tout consommateur et taisons-nous ; bref un nouvel ordre mondial en gestation !
J ’ ajouterais qu’il y a d’autres problèmes existentiels beaucoup plus importants , comme par exemple , qui va payer les effets de la crise financière , et sa conséquence , la crise économique ?
Pas les politiciens , journaleux , économistes philosophes et autres membres du show-business qui défilent sur nos écrans !
cordialement .
RA .

Écrit par : ELCHETORIX | 14 novembre 2009

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@ Sisyple :

Etes-vous bien sûr que ce soit un "être abject" qui se présente ainsi ?

"Abgeschiedenheit est un mot forgé par Maître Eckhart qui signifie à peu près (car le mot est intraduisible) détachement. Je suis totalement détaché des choses et notamment des trois valeurs actuelles : honneurs, pouvoir, argent. Les opinions m’indiffèrent au plus haut degré même si j’en exprime. Car l’expression électronique est toute virtuelle et devrait ne susciter que des arguments intelligibles quand la plupart des internautes, qui aiment à s’autoproclamer vainqueurs à moindres frais, passent leur temps à coller des étiquettes ou juger le contributeur sans jamais répondre aux problématiques abordées."

Je crois plutôt que vous n’avez rien compris, que vous ne comprenez rien et que vous ne comprendrez jamais rien.

Écrit par : Senatus populusque | 14 novembre 2009

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@ Zen
Vous avez bien répondu à Abschied Nehment ?

IL fait fort et d’ailleurs, Français, c’est pas une race, c’est un concept.

Et souche européenne, que ne t’a t-on pas entendu des espagnols ou italiens venus en Françe ?

Nous sommes deux à ramasser la copie.

Écrit par : monbula | 14 novembre 2009

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@ Senatus ... :

Écoutez, au lieu d’essayer de venir défendre votre petit copain dégénéré, avec qui tout le monde sait que vous partagez la bêtise, la xénophobie, et le racisme profond, en essayant d’embrouiller avec je ne sais quelle définition de son pseudo, chacun est capable de se faire une opinion à la lecture de ses posts, systématiquement ABJECTS ; je persiste et signe.

Si ça ne vous plait pas, c’est pareil, quand à mon degré de compréhension, il faudrait autre qu’un imbécile pour en juger ; alors contentez vous de distiller votre pensée ; c’est déjà suffisamment de nuisances comme ça ; pour le reste, mêlez vous de ce qui vous regarde.

Écrit par : sisyphe | 14 novembre 2009

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Identité française : la lire sur le fronton des mairies, rien n’est besoin d’en rajouter si ce n’est la tolérance !

Écrit par : L'arbre | 14 novembre 2009

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A Senatus Populusque,

Les exceptions au principe général de non-rétroactivité de la loi que vous mentionnez sont exactes.

Je doute cependant qu’Abgeschiendenheit envisage la perte d’identité française dans ses fantasmes comme une atténuation d’une peine ( si ce n’est la sienne).

Mais peut-être me trompe-je ?

Écrit par : Arcane | 14 novembre 2009

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A celui qui dit que les lois sont inégales puisque pas validées par le peuple français, je suggère de lire la définition du mot "mandat "...

Écrit par : Fran | 14 novembre 2009

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