30 octobre 2009
Et Le Chômage, Ca Travaille Qui ?
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C’est dingue non ? Toutes ces affaires, ces débats, ces trucs et ces machins qui se succèdent sur fond récurrent de grippe A.
Mitterrand (Frédéric) Sarkozy (Jean) Besson (Éric) et voilà-t-y pas que maintenant, c’est la maison Chirac qui brûle ! Ça n’arrête jamais !
Et pis, t’as remarqué, c’est bien cadencé. Une polémique chasse l’autre, et zou, c’est reparti, mon Kiki ! Ça buzze et ça re-buzze ! Ça poste, ça commente, ça disserte, ça twitte et ça blogue ! Ça ronge l’os qu’on nous tend ! Et quand il n'y en a plus, y’en a encore ! C’est un puits sans fin ! Et, toujours cette foutue grippe A qui monte, descend puis remonte, ce H1N1 qui telle une chanson populaire, s’en va puis revient.
On est gâté, non, question bonbon à sucer ? On n’a pas le temps de s’ennuyer. Toujours une actu-de-mes-fesses à becqueter. Et si n’est pas une actu-de-mon-cul, c’est un débat à la noix.
Elle est pas belle, la vie politique française ? Elle est pas chouette, notre République irréprochable ? On n’est pas bien là, décontractés du cervelet, la parole libérée ?
Et pis, quand trop c’est trop, on a notre Zorro, le Guillon, qui nous dégomme du Sarko au petit déjeuner ! C’est vrai quoi, tout ce spectacle, il faut s’en bidonner ! La dérision, coco, c’est essentiel ! Ça soulage ! Et pis, surtout, ça change tout ! … Pas vrai … ? Au moins, pendant qu’on rigole, les autres, là-haut, font moins les marioles ! Même qu’ils font dans leur froc, n'est-ce pas ? A tel point, que dans le collimateur, z’auraient Les Guignols ! C’est dire s’ils ont le traczir, les mecs ! Et d’ailleurs, l’ont tellement, que vlan, ils nous y foutent dans la gueule, une identité nationale de derrière les fagots, et boum, c’est reparti comme en 40 ! Ah, le beau débat que v’là ! Et si ça suffit pas, tu reprendras bien un p’tit peu de Burqa ? … Mais si … ! Faut que ça cogite, faut que ça s’écharpe, faut que ça mijote ou marine (Le Pen). Et pendant c’temps-là …
… Et pendant c’temps-là, t’as les bourses qui s’envolent, les banques qui "farandolent".
Pendant c’temps-là, t’as la crise qui louvoie et le chômage qui croît, mais le crois-tu, personne n’en parle, ou si peu.
Le chômage, aujourd’hui, ça fait quoi ?
Trois lignes, au bas mot, dans les journaux, comme relégué dans la rubrique des “chiens écrasés”.
Le chômage, c’est plus qu’un communiqué. Pas la peine, d’épiloguer. Dommage collatéral, quasi normal. Circulez, y’a rien à voir !
Parlons plutôt de sujets autrement plus sérieux, comme ce Prince Jean, cet autre Mitterrand, ou de cette vidéo auvergnate qui défie les lois de la HD ! … Mais, je comprends : parler de chômage, c’est d’un chiant ! Non ? … Mais si … ! Ça ennuie tout le monde ! A l’audimat, ça fait queue dalle ! Et puis, c’est négatif, le chômage ! Ça donne une mauvaise image de notre pays, de notre modèle social !
D’autre part, c’est la crise, et qui dit crise, dit chômage ! Alors pourquoi en parler ? Puisque c’est inéluctable ! C’est comme la mort. Et dans nos sociétés occidentales, on n’en parle jamais, de la mort. Sinon à la Toussaint.
Oh bien sûr, on pourrait faire un effort, se souvenir que le monsieur que 53,06% de bons citoyens ont porté à la tête de l’État, nous parlait, autrefois, de fatalité, et que, ma foi, il n’était pas de cette religion-là ! .. Ah non ... ! Même qu’il répétait, sans cesse, à nous autres les français, qu’il n’y a pas de fatalité ! Toute règle ayant son exception, considérons que le chômage en est une. Comprendre qu’on n’y peut rien ! Que voulez-vous qu’on y fasse, hein ? Mais puisqu’on vous le dit, qu’on résiste mieux que nos voisins ! Alors quoi ! Prenez votre mal en patience, c’est juste un orage, et puis voilà ! ... Et puis ça marche, surtout ! … Tu les entends, les syndicats … ? … Tu l’as vue la rentrée sociale … ? … Tu la sens, l’opposition … ? ... Eh non ! 40 000 chômeurs en plus chaque mois, et ... RIEN ! On préfère débattre de l’identité nationale, des velléités d’un enfant bien né ou des saillies de Monseigneur Lefebvre ! Les chômeurs qui se ramassent à la pelle, y peuvent crever !
Nous c'qui nous intéresse, désormais, c’est de savoir si le Chirac, y va morfler ! Ou si, vu son âge – refrain connu … - vaudrait mieux pas le laisser tranquille, cet homme-là !
Nous c'qui nous préoccupe, c’est d’être "fier d’être français", qu’il y ait 10 ou 12% de chômeurs, peu importe !
Nous c'qui nous turlupine, c’est de savoir si Villepin est réellement la seule opposition crédible à la politique de Nicolas Sarkozy !
Mais de s’interroger sur l’utilité d’un ministre de la Relance, non !
De se demander si la politique économique de la France est la bonne, non plus !
ON S’EN FOUT !
Nous, on veut de la polémique, des affaires, et que ça "buzz", bordel de Dieu !
Et les milliers de chômeurs qui viennent chaque mois grossir les rangs de Pôle Emploi, qu’ils se démerdent ! Non mais oh ! On va quand même pas pourrir "nos" Régionales avec un débat sur le chômage et tout son tralala ! C’est comme la dette, on verra ça plus tard !
Non ?
C’est vrai quoi, le chômage, aujourd’hui, ça travaille qui ?
17:02 Écrit par Philippe Sage dans Je M'Excuse Mais Merde ! | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le chômage se poursuit, le chômage absent du débat, la religion du buzz, stratégie de la diversion, dérision partout, le chômage est-il une fatalité, qui se soucie du chômage ? |
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28 octobre 2009
Qu’Est-Ce Que Tu Viens M’Emmerder Avec Ton Identité Nationale ?
Avant d’être français, de chair et de sang, je suis. Fait et refait.
Et cette chair, et ce sang, n’appartiennent à aucune patrie, n’obéissent à aucun drapeau, ils sont miens, pour toujours, à jamais. Ils sont ma seule et unique propriété, et je revendique le droit d’en user comme bon me semble.
Mon identité, c’est mon sang, c’est ma chair, et tu ne peux rien y changer.
Tu ne peux rien y faire.
Avant d’être français, je suis fils, frère, cousin et oncle de.
Avant d’être français, je suis aimant, amant, compagnon de.
Et fier de l’être.
C’est ainsi que je suis, c’est ainsi que je vis, et tu ne peux rien y changer.
Tu ne peux rien y faire.
Je ne suis ni le fils d’un drapeau, pas plus que je le suis d’une nation ou d’un hymne.
Je ne suis pas rejeton de Charlemagne ou de Napoléon, mais de Verlaine et Rimbaud.
Je préfère me nourrir de Villon ou de La Boétie, que de Besson ou de Sarkozy.
Et si je dois mourir que ce soit sous la plume d’un Hugo plutôt que sous celle d’un Guaino !
Je ne suis pas et ne serais jamais le posthume héros de vos guerres et de vos carnages, ce temps-là est révolu, et d’ailleurs, si, comme je l’entends, vous avez tant l’amour de votre patrie, alors crénom de Dieu, montrez l’exemple, pour une fois ! En Afghanistan, donnez votre sang ! En Somalie, donnez votre vie ! Plutôt que de sacrifier, toujours, celui et celle des autres ! Donnez-lui vos propres fils, plutôt que les nôtres ! A nous l’Epad, à vous le front ! Allons quoi ! Vous l’aimez donc ou pas, votre patrie ? Eh bien, dans ce cas, vous dis-je, montrez l’exemple ! Que ce ne soit pas, toujours et encore, aux pauvres et autres miséreux d’engraisser votre République par la chair et le sang !
Puisqu’elle ne sera jamais, votre République, celle de l’égalité des chances – ô la belle foutaise ! La terrible enculerie ! – osons celle, moins chimérique, de l’égalité des risques ! Partageons-les au nom de la patrie et de l’amour de la nation ! Au nom du “vivre ensemble” ! Mais n’oubliez jamais que dans “vivre ensemble” il y a, avant tout : vivre !
Je vis et suis fait de chair et de sang, ensuite de quoi, peut-être, oui, je suis français.
Je n’ai pas honte de l’être, mais je n’en suis pas fier non plus ! Pourquoi, et pour quoi faire, serais-je fier d’être français ? Je pourrais, pourquoi pas, être fier d’avoir accompli ceci ou cela, oui, même ce peu-là, mais être fier d’être français .. Franchement, entre nous, n’est-ce pas un tantinet incongru ? Psychanalytiquement préoccupant ? Oh bien sûr, je l’avoue, j’eus comme une érection vaguement patriotique quand, et pour la première fois, l’équipe de France, celle de football, remportait en 1984, son premier titre ! Mais quand l’autre équipe, celle de Sarkozy, refile des Rafales aux brésiliens, ma foi, dois-je, la queue basse, faire acte de contrition tant, oui, je le confesse, je ne sens, là, aucunement vibrer une quelconque fibre nationale ?
Et si tu évoques ou me parles de République, je t’énumère, derechef, les noms de celles et ceux qui sont morts pour elle. Encore une fois, ce ne sont pas tes fils. Et pourtant, tu oses, toi, nous demander, à nous, ce que c’est d’être français et la fierté de l’être ? Toi qui refuses toujours, obstinément, de payer dignement ceux, sénégalais, kabyles ou marocains, qui se sont battus pour la France, notre pays ?
Non, je ne suis pas fier d’être français, je suis né français. Mais si d’aventure - et j’en suis fort marri - je devais en avoir honte, c’est à toi que je le devrais. Toi qui récite Pétain. Qui Lepénise nos fils et nos compagnes. Qui insulte et maltraite la Terre qui m’a vu naître. Cette Terre que j’aime, malgré tout, malgré toi.
Et si tu me parles de Moulin ou de ses ancêtres, je te répondrais, Joffrin, qu’ils ne sont pas morts pour la France, ou pour une je-ne-sais-quelle identité nationale, non, ils sont morts pour la liberté ! Et la liberté, par définition, n’a pas de nation, de patrie ou de drapeau !
La liberté, c’est un chant.
Un hymne, sa prison.
Avant d’être français, je suis libre. Libre de choisir mes liens, mes contraintes et mon fardeau.
Libre, entends-tu ?
Je suis libre et de l’être, je ris. Je suis librairie. Camus, Villon, La Boétie.
Et si tu me dis que cette liberté, je la dois, entre autres, à Moulin, ses ancêtres, j’en conviens. Mais puisqu’ils sont morts moins pour l’idée d’une nation que pour sauver la liberté, qu’est-ce que tu viens m’emmerder avec ta prison d’identité nationale ?
Ce n’est pas la nation qui fait l’identité, ni nos identités qui font une nation.
Et nous ne sommes pas plus français que nous n’étions, hier, tous des américains ou des juifs allemands.
Nous sommes, identitairement, au delà les nations. Et fiers de l’être.
Avant d’être d’une nation, je suis un être humain.
Or donc, voilà LA question, la seule qui vaille :
Qu’est-ce que c’est, être humain, aujourd’hui ?
22:34 Écrit par Philippe Sage dans Je M'Excuse Mais Merde !, Opinion | Lien permanent | Commentaires (87) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : identité nationale, fier d'être français, qu'est-ce que c'est être français ?, eric besson relance le débat sur l'identité nationale, qu'est-ce qu'une nation ?, qui suis-je ou vais-je et dans quel état j'erre ?, lepenisme, sarkozysme |
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Vous Reprendrez Bien Un P'tit Coup D'Identité Nationale ?
Licence IV : "Viens Boire Un P'tit Coup à La Maison" [1986 - 13 semaines n°1 au TOP50]
14:10 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : licence iv, chanson à boire, identité nationale, fier d'être français, prenez-nous pour des cons |
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24 octobre 2009
Moi, Philippe S., Commentateur Qui Commente [*]
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C’est tout de même formidable, ça, mâhâme Ferrari ? Non mais attendez ! Pour quoi croyez-vous que j’sois né ? Pour rester le clavier ballant et ne piper mot alors que, dans le même temps, des Chatel, des Bertrand ou des Lefebvre, commentent – et faut voir, comment, m’sieur Pujadas – les commentateurs-qui-commentent ?
Mais enfin, que dirait-on de moi, si j’prenais le parti de ne rien dire ? Que dirait-on de moi, si je n’faisais pas mon travail, celui de commentateur-qui-commente ? Croyez-vous que ma mère m’aurait porté neuf longs mois - dans son ventre ! - pour donner vie à un commentateur-qui-ne-commenterait-pas ?
Je n’ai pas, Laurence Ferrari, été mis au monde pour me taire !
Mes parents, David Pujadas, m’ont donné une mission que je compte bien mener à son terme ! Et ce n’est pas parce que je suis à mi-mandat de mon existence que j’vais, comme d’autres, comme beaucoup, renoncer à commenter-les-hommes-qui-agissent !
Pourquoi, et au nom de quoi, le ferais-je ?
Pour aller jouer aux boules ?
Que les choses soient bien claires, mâhâme Ferrari, je n’ai rien contre ceux-qui-jouent-aux-boules. Je les respecte. Profondément. Ils font un travail formidable ! Mais enfin, quel homme je serais si, plutôt que de dire – et je ne suis pas le seul - qu’à 23 ans, sans aucun diplôme, aucune qualification, on ne peut prétendre à un poste aussi lourd de responsabilités que celui de président de l’Epad, j’allais sur la place du marché, faire un carreau ou pointer ?
Croyez-vous que ça m’fasse plaisir de constater que, sur le sujet que j’viens d’évoquer, la France est la risée du monde, comme j’ai pu le lire chez les commentateurs-qui-commentent de la presse internationale ?
Monsieur Lefebvre, qui fait son travail d’opposant aux commentateurs-qui-commentent, a-t-il dit, ne serait-ce qu’une seule fois, que la presse internationale cherchait à “détruire” l’homme-qui-agit ? A-t-il accusé les commentateurs-qui-commentent de la presse internationale de faire partie d’un “monde politico-médiatique” dont le seul but – le seul but, David Pujadas ! - serait d’abîmer l’homme-qui-agit ?
Et pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?
Parce qu’il est mon fils ou celui d’un commentateur-qui-commente ?
Vous savez bien que non !
Mais j’vais vous dire autre chose, Laurence Ferrari : estimeriez-vous normal que, dans une République irréprochable, un commentateur-qui-commente se taise quand on crée deux nouveaux fichiers de police – deux d’un coup, m’sieur Pujadas, deux d’un coup ! Et à la veille d’une législative partielle ! – sans passer par le Parlement ?
Estimeriez-vous normal qu’aucun commentateur-qui-commente ne rappelle à l’homme-qui-agit qu’il n’a pas été élu pour légiférer par décret mais pour donner plus de pouvoir au Parlement ? N’est-ce pas le devoir du commentateur-qui-commente que de le lui rappeler ? Comme, n’est-ce pas son devoir de lui rappeler qu’il a fait le serment, le 6 mai 2007, d’être du côté des opprimés, de ceux qui souffrent, quand il renvoie dans un pays en guerre, trois afghans, au beau milieu de la nuit ?
Croyez-vous que nous sortirons de l’hypocrisie en opposant à l’homme-qui-agit-par-décret-et-au-beau-milieu-de-la-nuit, un silence poli ?
Si l’homme-qui-agit a des droits et des devoirs, nous n’en avons pas plus, ni moins que lui, David Pujadas.
A travers cette polémique d’un soit-disant “monde-politico-médiatique” cherchant, paraît-il, à “déstabiliser” l’homme-qui-agit, franchement, qui est visé ?
Je vais vous le dire, David Pujadas. Ce n’est pas homme-qui-agit ! Ce n’est pas non plus le-fils-de-l’homme-qui-agit ! C’est le fils-de-Craô que je suis, que nous sommes tous, nous les commentateurs-assis-qui-marchons-debout-et-faisons-preuve-d’action-civique-en-commentant-l’homme-qui-agit !
Je n’ai pas, en démocratie, à avoir honte d’être un commentateur-qui-commente, mâhâme Ferrari.
Je n’ai pas, David Pujadas, à m’excuser d’être ce que je suis.
Et ni moi, ni tous les autres commentateurs-qui-commentent ne se reconnaissent dans les commentaires qui sont faits, à notre égard, par les hommes-qui-agissent-et-qui-commentent-les-commentateurs-qui-commentent.
Encore une fois, Laurence Ferrari, nous n’avons pas été mis au monde pour nous taire. Et nous n’nous tairons pas. Nous continuerons à commenter, parce que c’est, à la fois, nécessaire et indispensable à toute démocratie digne de ce nom ; et nous le ferons, David Pujadas, sans aucun tabou et en toute transparence.
Je le dis, solennellement, aux hommes-qui-agissent : nous ne céderons pas un millimètre, nous n’éluderons pas nos responsabilités. Car si nous l’faisions, qui défendrait alors cette belle idée à laquelle nous tenons toutes et tous : celle d’une démocratie réelle ou chacun, Laurence Ferrari, et chacune, David Pujadas, ne se trouvent être ni au dessus de l’homme-qui-agit, mais ni en dessous non plus ?
Dans une démocratie, il faut des hommes-qui-agissent, des commentateurs-qui-commentent-les-hommes-qui-agissent, des hommes-qui-agissent-commentant-les-commentateurs-qui-commentent-les-hommes-qui-agissent, des hommes-qui-jouent-aux-boules-sur-la-place-du-marché, des judokas-qui-font-du-parachute-dans-une-circonscription-UMP-où-même-un-âne-serait-élu et des hommes-qui-agissent-et-se-réjouissent-que-l’âne-fasse-"Hi-Han" !
C’est cela la démocratie, mâhâme Ferrari !
Maintenant, si certains n’en veulent plus, de cette démocratie, de ce modèle français, qu’ils nous le disent franchement, et nous nous f’rons un plaisir, par des commentaires - oui, David Pujadas, par des commentaires ! - d’expliquer aux français ce que cela signifie.
J’ajoute, Laurence Ferrari, que dans un pays où la liberté de la presse est passée en sept ans – en sept ans ! - de 2002 à 2009, du 11ème au 43ème rang, il ne me semble pas que ce soit une attitude responsable de la part d’un homme-qui-agit de désigner comme coupables, comme présumés responsables, les commentateurs-qui-commentent de la baisse constante de sa côte de popularité auprès de l’opinion, y compris au sein de sa propre majorité, à tel point qu’elle en vient à voter des lois, soit-disant, par erreur ?
Voter une loi par erreur ! C’est tout de même formidable, ça, mâhâme Ferrari !
Croyez-vous que ce soit le fait d’un complot “politico-médiatique” dont nous serions les ourdisseurs ?
Ou, est-ce que certains députés de la majorité, n’auraient pas, comme nous, les commentateurs-qui-commentent, plus la moindre envie de se taire, se rendant compte qu’ils n’ont pas été élus, ni mis au monde, pour flatter, chaque jour, l’homme-qui-agit ?
Non, David Pujadas, ne comptez pas sur moi, pour ajouter, à cette évidente fronde de la majorité, un commentaire quel qu’il soit.
Quand bien même préférerais-je, au nom de la démocratie et de la liberté d’opinion, un excès de commentaires, fussent-ils caricaturaux, à pas de commentaires du tout.
[*] Billet écrit sur le ton de l’acteur qui, lui, agit …
18:34 Écrit par Philippe Sage dans Amusons-Nous !, Je M'Excuse Mais Merde !, Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les commentateurs commentent, sarkozy agit, monde politico-médiatique, fronde de la majorité, affaire jean sarkozy, légiférer par décret, démocratie réelle, république irréprochable, liberté de la presse |
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22 octobre 2009
Quand Nicolas Sarkozy Privilégiait Une Relance Par La Consommation
Or donc, pour Nicolas Sarkozy, une relance de l’économie par la consommation, soit une politique visant à soutenir le pouvoir d’achat des ménages, serait une erreur : «ça a été fait deux fois, une par Chirac, une par Mitterrand, ça n'a servi à rien. Dans les deux cas, on a versé de l'eau dans le sable» Affirmait-il le 7 janvier 2009, lors de ses vœux au parlementaires.
Ajoutant même : «Si cela marchait, on le ferait !»
Depuis, il n’a pas changé d’avis, privilégiant une relance par le seul investissement.
Bien.
18:04 Écrit par Philippe Sage dans Devoir De Mémoire[s] | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : relance par la consommation, relance par l'investissement, je serai le président du pouvoir d'achat, nicolas sarkozy en 1996, les taxes créées par sarkozy, sarkozy victime d'alzheimer, les promesses non tenues de sarkozy, politique économique |
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20 octobre 2009
Le Monde Politico-Médiatique, Une “Belle Saloperie” Inventée Par Frédéric Lefebvre
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Or donc, lundi en 19 de ce mois d’octobre, le croustillant Frédéric Lefebvre était l’invité matinal de la station radiophonique RTL, et plus précisément de Jean-Michel Apathie.
L’entretien démarre doucement avec une première question [1] portant sur la victoire à Poissy de David Douillet. Malin comme trois singes, Apathie s’appuie sur un titre du quotidien ami de la majorité, le Figaro : “L’UMP soulagée par l’élection de David Douillet”.
- Alors, soulagé, Frédéric Lefebvre ? Demande ironiquement Apathie.
Nonobstant le fait que, bien évidemment, le sieur Lefebvre se réjouit de la victoire de David Douillet “et quelle victoire !” [2] souligne-t-il, c’est surtout sur RTL, Jean-Michel Apathie et (un bien mystérieux) “monde politico-médiatique” que le porte-parole de l’UMP va copieusement se soulager.
Mais qu’est-ce que c’est-y, le “monde politico-médiatique” ?
Apparemment, une arme de destruction massive :
19:08 Écrit par Philippe Sage dans Mauvaise Foi, Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : frédéric lefebvre sur rtl, lefebvre et le monde politico-médiatique, lefebvre et apathie, la petite musique, la victoire de david douillet, les médias cherchent à détruire nicolas sarkozy, marine le pen et la pédophilie, mots-croisés de yves calvi, une belle saloperie, jacques séguéla s'en prend à internet |
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17 octobre 2009
Sarkozy, Partout. Réflexion, Nulle Part.
D'abord noter que selon que vous serez un Figaro numérique …
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Ou un Figaro de papier ..
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Vous ne titrerez pas votre simulacre d’entretien de la même façon.
Numériquement, vous ferez preuve d’une relative honnêteté en indiquant d’emblée aux internautes qu’en réalité cette aimable causerie pilotée par l’Élysée n’était destinée qu’à voler au secours du fiston.
Côté papèterie, vous masquerez le but de cette connivente discussion (Jean Sarkozy, donc) en rappelant à votre (é)lectorat “la détermination à agir et à réformer malgré les polémiques”. Des polémiques, dixit Sarkozy-père, entretenues par le “milieu médiatique”, qualifié de “politisé et agité” (ce qui n’est, bien évidemment, pas le cas du chef de l’État, n’est-ce pas, ni du Figaro, sinon, Sarkozy irait vendre sa soupe ailleurs …) et bien "éloigné" des préoccupations de la “société française qui attend du gouvernement qu’il apporte des solutions aux problèmes des français”.
Monsieur Sarkozy, sachez que ladite “société française”, à l’image des salariés de Gandrange, n’en est plus à attendre quoi que ce soit, ni de vous, ni du gouvernement. Vous le sauriez, si vous n’étiez pas … si "éloigné" de nous. Trop occupé, que vous êtes, à occuper la “scène médiatique” où vous vous "agitez" fort politiquement.
18:39 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons !, Sarkozysme | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy et les médias, sarkozy au figaro, omniprésidence médiatique, un président qui agit, la stratégie médiatique de sarkozy, la dictature de l'immédiateté, sarkozy et les polémiques |
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14 octobre 2009
Avec Jean & Nicolas, Redoublons De Rire !
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Je ne savais pas.
Qu’il était drôle.
Henri Guaino.
Pourtant, il l’est.
Ainsi, mardi matin (le 13 octobre 2009) sur RMC, quand montant au créneau pour défendre Jean Sarkozy, il asséna que le fils du président n’avait “pas plus de droits que d’autres, pas moins non plus”.
Nonobstant le fait que cette formule (lassante) nous ramène à … Nicolas Sarkozy qui se plaît (et complaît) à nous rappeler qu’en tant que chef de l’État, il ne doit pas être traité “ni mieux, ni moins bien qu'un autre", ou, qu'il n'est pas "au-dessus des lois, mais pas en dessous, non plus", n’est-ce pas cocasse d’entendre qu’un jeune homme de 23 ans venant de redoubler sa première puis sa seconde année de Droit n’a “pas plus”, “ni moins” de … “droits” qu’un autre ?
Sans doute suis-je “bon public”, mais vois-tu, ça m’a fait la matinée.
00:32 Écrit par Philippe Sage dans Sarkozysme | Lien permanent | Commentaires (24) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jeansarkozypartout, epad, guaino défend sarkozy, sarkozy vole au secours de son fils, népotisme, république bananière, réforme des lycées, être bien né, sarkozy a redoublé sa sixième, méritocratie |
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08 octobre 2009
La Bonne Vie
Et pendant que l’on débat à hue et à dia sur “La Mauvaise Vie”, d’autres se repaissent dans la “bonne”. Sans vergogne. Un jeune garçon. Par exemple. Un jeune garçon particulièrement pressé. Certes, quand on est jeune, on est, de fait, pressé. D’autant plus en scooter. Mais à ce point-là, c’est assez remarquable !
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Or donc, Jean Sarkozy, conseiller général des Hauts-de-Seine et président surprenant, pour ne pas dire inattendu, du groupe "UMP-Nouveau-Centre-divers droite” de ce même Conseil (poste qui aurait dû échoir au centriste, Hervé Marseille) devrait, en décembre prochain, prendre la présidence de l’Epad, et une nouvelle fois, au détriment … d’Hervé Marseille. Hervé Marseille, véritable François Pignon de Jean Sarkozy ..
Je dis “devrait” mais c’est comme si c’était fait, vu que ce jeune homme a l’entier soutien de la majorité qu’il .. préside. Quand bien même manquerait-il d’expérience pour briguer un tel poste pour lequel il est (très) loin d’être légitime.
Ainsi va la (bonne) vie dans une démocratie de type "irréprochable".
Mais, au fait, qu’est-ce donc, déjà, qu’une "démocratie irréprochable" ?
Eh bien, un homme, qui lui aussi (mais ce doit être un pur hasard) fut président de l’Epad (entre avril 2005 et janvier 2007) nous en donnait une définition, le 14 janvier 2007.
Extraits :
”La démocratie irréprochable ce n’est pas une démocratie où les nominations se décident en fonction des connivences et des amitiés mais en fonction des compétences (…) Le fait du prince n'est pas compatible avec la République irréprochable.”
C’est beau, non ?
Nonobstant, est-ce bien la peine de rappeler que ce promoteur d’une “démocratie irréprochable”, celle qui devait mettre un terme au “fait du prince”, n’est autre que Nicolas Sarkozy, père du bienheureux Jean Sarkozy ?
Non.
Ne gâchons pas, par pur mauvais esprit, la "bonne vie" de nos bien nés et fortunés concitoyens.
NB : Cela dit, grâce au Prince Jean, on se bidonne copieux sur Twitter .. [13 octobre 2009]

19:45 Écrit par Philippe Sage dans Sarkozysme | Lien permanent | Commentaires (42) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean sarkozy président de l'epad, démocratie irréprochable, hervé marseille, la défense, epad, la mauvaise vie, hauts-de-seine |
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04 octobre 2009
La Jeunesse, Ce Parent Pauvre Du Sarkozysme
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“Je veux un État où les fonctionnaires seront moins nombreux … “ Déclarait le candidat Nicolas Sarkozy, le 14 janvier 2007, lors du Congrès de l’UMP, celui où par onze fois, il assurait avoir “changé”.
Il aura tenu parole.
Il suffisait, comme annoncé, de ne pas remplacer un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique.
Et nous voilà "délestés" de 64 600 fonctionnaires depuis 2007 (Près de 100 000 à la fin 2010).
Sauf que, il y a un petit problème. Car la phrase complète était la suivante :
“Je veux un État où les fonctionnaires seront moins nombreux mais mieux payés”
Or là, le compte n’y est pas. Les salaires dans la fonction publique ont été revalorisés de 0.8% en 2008 (pour une inflation de 3.2% – chiffre INSEE).
0.8% une nouvelle fois et en deux temps (0.5 en juillet et 0.3 en octobre) cette année.
Et il est prévu une augmentation de 0.5% au 1er juillet 2010, idem au 1er juillet 2011.
2,6% en quatre ans ! C’est bien peu quand on promet aux fonctionnaires d’être “mieux payés”.
Ce serait démagogique de ma part que de dire “on a trouvé des milliards pour sauver les banques, l’industrie automobile, et même un bon gros milliard pour nous prémunir d’une pandémie qui ne semble pas vouloir se déclarer”, mais le serais-je si je disais que cette distribution de milliards aurait gagné à être mieux répartie ? Et notamment pour honorer cette promesse : mieux payer nos fonctionnaires ?
Mais il y a un autre (gros) problème. C’est que ce dégraissage du mammouth public touche aussi, et durement, l’Éducation nationale. Pivot d’une société. Et, puisque le chef de l’État s’est toujours présenté comme l'"abhorrateur" du mensonge :
”Vous voulez la vérité ! Cela tombe bien : je refuse le mensonge !” [Nicolas Sarkozy - Marseille – 1,2,3 septembre 2006]
Prenons-le au mot (qui n’est pas l’expression préférée de Christian Vanneste …) !
Et rappelons quelle école, il souhaitait “construire” durant son quinquennat.
”Je veux construire une école qui donne envie d’apprendre. Je veux construire une école qui renoue avec une conception exigeante de la culture et du savoir. Je veux construire une école capable d'être le creuset d’une culture commune.” [Nicolas Sarkozy - Marseille – 1,2,3 septembre 2006]
Ça fait rêver, non ? Une école comme ça, mais on est tous "pour" ! Même qu’on signerait des deux mains et les yeux fermés ou voudrions y retourner sur le champ !
Mais comment construire une telle école, ambitieuse, “exigeante”, en supprimant chaque année des postes d’enseignants, d’éducateurs, tout en revalorisant de deux virgule petits six pour cent ceusses qui poursuivent leur mission ?
Ils étaient 8700 de moins à la rentrée 2007. Pour celle de 2008, 11 200. 2009, 13 500. Et pour la rentrée prochaine, 16 000 ne seront pas remplacés. Soit 49 200 en quatre ans !
Certes quantité n’est pas gage de qualité. Mais quand une part inquiétante d’élèves arrivant en sixième a de graves lacunes en lecture, en écriture, peut-être ne faut-il pas mégoter sur les moyens humains pour rattraper le coup, gommer cet "handicap" lourd de conséquences pour l’avenir de ces enfants :
”Je propose que lorsque les handicaps sont trop lourds on organise des classes de 15 élèves” [Nicolas Sarkozy - Marseille – 1,2,3 septembre 2006]
Comment “organiser des classes de 15 élèves” avec moins de personnel ?
Quelle est cette République qui en choisissant de se soulager pécuniairement, froidement et sans discernement, sacrifie l’avenir de ses enfants ?
Apparemment, ce n’est pas la République promise :
”Ma République c’est celle du droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, parce que si l’on pense que d’ici à cinq ans on ne peut pas trouver les moyens de scolariser tous les enfants handicapés, il ne faut pas faire de politique. Ce droit n’est pas seulement un droit pour les enfants handicapés, c’est aussi une chance pour les autres enfants.” [Nicolas Sarkozy – 14 janvier 2007]
Je ne vois pas comment une école qui n’a pas su accueillir des enfants handicapés hier, pourrait le faire demain, avec moins d’enseignants, d’éducateurs. Soit en l’handicapant elle–même.
En admettant que réduire (numériquement) la fonction publique était une priorité, sans doute ne l'était-ce pas dans l’Éducation nationale … Peut-être, aurait-il mieux valu la repenser, la réorganiser, humainement et géographiquement. Mieux répartir les effectifs. Les augmenter là où c’était urgent, nécessaire. Les alléger ailleurs. Avoir le souci de l’efficience, pas de l’économie (ou de la radinerie). Faire d’une quantité, une qualité.
Comment s’étonner, alors, ensuite, que pour la jeunesse, celle sortie de l’école, Nicolas Sarkozy ne propose, aujourd’hui, et (bien) au fond, rien de mieux que le RSA ?
Lui qui, candidat ou fanfaron, promettait à cette jeunesse monts et merveilles. La reconnaissance, les moyens, le maximum :
”Je veux être le Président d’une République qui dira aux jeunes : vous voulez être reconnus comme des citoyens à part entière dès que vous devenez majeurs. Vous le serez. Vous aurez les moyens de décider par vous-mêmes quand vous quitterez le domicile de vos parents. Vous aurez les moyens de réaliser vos ambitions, de vivre votre vie comme vous le souhaitez, d’aimer comme vous l’entendez. Vous aurez les moyens de devenir ce que vous voulez devenir (…) Je ne veux pas de la société du minimum parce qu’avec le minimum on ne vit pas. On survit. Je veux une société du maximum. Je préfère une jeunesse à qui l’on donne la possibilité de réaliser ses projets plutôt qu’une jeunesse qui est condamnée à l’assistanat. Je veux être le Président d’une République qui dit à la jeunesse : tu reçois beaucoup, tu dois donner aussi de toi-même." [Nicolas Sarkozy - 14 janvier 2007]
Est-ce avec la perspective, l’offrande d’un RSA qu’on peut devenir un “citoyen à part entière” ?
Est-ce avec un plan-plan de 500 millions d’euros qu’on permet à cette jeunesse de “réaliser ses projets” ? 500 petits millions d’euros alors que la crise n’a pas dit ses derniers maux, est-ce réellement suffisant ?
Serait-ce démagogie, encore une fois, que de dire que tous ces milliards dépensés (banques, industrie automobile, vaccin H1N1, etc.) auraient dû être mieux dispensés ? Que de dire qu’on ne construit pas la France de demain en rognant sur l’école, la jeunesse, l’essentiel ?
Est-ce mentir que de dire, déclarations et promesses à l’appuie, qu’à ce jour (soit à plus que “la moitié de son premier mandat”) Nicolas Sarkozy a déjà trahi, abandonné la jeunesse de ce pays ? Qu’elle est le parent pauvre de sa politique.
18:59 Écrit par Philippe Sage dans Sarkozysme | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy et la jeunesse, sarkozy et l'éducation nationale, suppression de postes dans l'éeducation nationale, plan pour la jeunesse, le rsa pour les jeunes, quelle école pour nos enfants ? |
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