29 octobre 2008
Marie-Ségolène Royal N'a Pas Le Sens De L'Humour, Mais Celui Du Ridicule !
Finalement, c'est une bénédiction, cette femme : Marie-Ségolène Royal.
Car, honnêtement, depuis la disparition de Georges Marchais, quel politique nous fai(sai)t hurler de rire ?
Ben personne.
Et donc, que Marie-Ségolène soit bénie d'avoir comblé le vide laissé par le mari de "Liliane-fais-tes-valises-on-s'en-va !"
Mais de quoi s'agit-il ?
Eh bien, ce matin, sur Europe 1, Marie-Ségolène a brillamment conclu son entretien avec Elkabbach par cette phrase qui restera dans les annales de la politique bien de chez nous :
"J'ai le sens de l'humour, moi ! Je ne porte pas plainte contre ma poupée vaudou !"
Faisant référence à Nicolas Sarkozy qui lui, porte plainte, non pas contre "sa poupée vaudou" mais, contre celui qui la fabrique - il vient d'ailleurs, le chef de l'État, d'être débouté, mais ne renonce pas, puisqu'il fait appel.
Ce :
"Je ne porte pas plainte contre ma poupée vaudou !"
N'est-ce pas à se pisser de rire dessus ?
Tellement c'est surréaliste !
On en est là, en France, à porter plainte ou pas contre "sa poupée vaudou".
Avoue que ça fout un peu les j'tons.
Je veux dire le niveau où l'on est rendu.
Et dire que c'est la même femme qui voulait tirer la France vers le haut ... [Rires ...]
Nonobstant le fait que ce soit drôle, cette phrase, démontre-t-elle pour autant que Marie-Ségolène ait le sens de l'humour ?
Ben non.
Non, car cette phrase, prise dans son entièreté, est avant tout ridicule.
Elle entérine plutôt le fait que Madame Royal a surtout le sens du ridicule.
Il suffit de reprendre toutes ses déclarations et ses propositions pour s'en rendre compte.
Je n'en prendrai qu'une.
La plus énorme jamais faite par notre prêcheuse de l'Ordre Juste.
Souviens-toi, c'était le mercredi 2 mai 2007.
Le débat d'entre deux tours opposant Nicolas Sarkozy et Marie-Ségolène Royal.
Oublions la "saine colère" qui n'était qu'une mise en "saine".
Ce soir-là, le summum du ridicule fut atteint lorsque Marie-Ségolène évoquant deux agents de Police féminins violées, la nuit, au sortir du commissariat de Bobigny, à deux mois d'intervalle, fit une proposition qui nous laissa aussi coi que pantois.
La voici texto :
"Si je suis élue Présidente de la République .."
Ah si, finalement, elle a le sens de l'humour !
Ben oui !
Avec le recul, c'est super drôle cette phrase de Mâhâme Royal, non ?
Mais reprenons :
"Si je suis élue Présidente de la République, les agents publics seront protégés, et en particulier les femmes ! Elles seront raccompagnées à leur domicile lorsqu'elles sortent tardivement du commissariat de Police !"
Ça a fait rire, mais t'imagines même pas à quel point, tous les commissariats de France !
Mais une fois passée la rigolade, tu te dis objectivement, que là, on vient de repousser les limites !
Celles du ridicule.
CQFD :
Ségolène n'a pas le sens de l'humour mais bien celui du ridicule.
Pour le plaisir, la vidéo où la Dame de Melle propose de faire raccompagner les femmes policières chez elle, la nuit, et la réponse pas piquée des hannetons du candidat Sarkozy, dont on se demande comment il fait pour ne pas pouffer sa race !
20:50 Écrit par Philippe Sage dans Amusons-Nous ! | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, poupée vaudou, sens de l'humour, sens du ridicule, nicolas sarkozy |
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28 octobre 2008
Piqûre De Rappel Après Tous Ces Milliards Miraculeusement Trouvés Pour Sauver [Plutôt Que De Moraliser] Un Système Économique [Ultra] Libéral
Nicolas Sarkozy, Conférence De Presse Du Mardi 8 Janvier 2008.
Le chef de l'Etat répond à une question de Christine Clerc portant sur le pouvoir d'achat, première attente des français d'après cette journaliste se qualifiant d'indépendante.
"S'agissant du pouvoir d'achat, qu'est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ? Ou que je donne des ordres à des entreprises à qui je n'ai pas à donner d'ordre ? Si c'est ça votre conception de la politique, mais on se trompe ! On parle pas de la même chose !"
Sans commentaire.
Ou alors si..
Mais un seul.
Et en image.
A la réflexion, Nicolas Sarkozy, je le préfère comme ça [Chef-d'oeuvre d'Art Moderne réalisé par les p'tits gars de Systaime] :
18:07 Écrit par Philippe Sage dans Mauvaise Foi, Prenez-Nous Pour Des Cons !, Sarkozysme | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, caisses vides, pouvoir d'achat, banques, entreprises, medef, promesses |
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27 octobre 2008
Récession, Dépression, Suppressions ! [Ou La Crise Des "Supprimes"]
On connaissait cette réplique fameuse de Michel Galabru lancée au "Roller" Jean-Hugues Anglade dans le "Subway" de Luc Besson :
"Police, Menottes, Prison !"
Eh bien voilà que nous découvrons celle de la crise :
"Récession, Dépression, Suppressions !"
On a beau nous répéter à longueur de JT et de journées que le spectre de la récession est là, il ne s'agit nullement de spectre, tant nous ne sommes plus dans la perspective mais dans la réalité.
Il suffit de consulter les pages dites "sociales" de nos quotidiens numériques pour se rendre compte de l'étendue du désastre qui, non pas se prépare mais, a déjà commencé.
Une véritable hécatombe.
Quelques exemples :
9 Octobre : Hewlett-Packard SUPPRIME 500 emplois en France selon les syndicats.
21 octobre : La Redoute va SUPPRIMER 672 emplois d'ici à 4 ans.
23 octobre : Kronenbourg va SUPPRIMER 214 emplois en 2 ans.
24 octobre : Renault a annoncé la SUPPRESSION de 2000 emplois (dont 900 en France) après les 4000 départs "volontaires" annoncés en juillet dernier.
27 octobre : CAMIF : 509 postes vont êtes SUPPRIMES !
Etc.
La liste ne cesse de s'allonger, jour après jour ; et je me cantonne à l'hexagone, le phénomène étant mondial.
Après la crise des "Subprimes", dont on nous disait qu'elle n'aurait aucun impact en France, voici la crise des .. "SUPPRIMES" !
Où l'on découvre la violence, par le terme employé - sans mauvais jeu de mots, quoique ..
Le terme :
SUPPRIMER.
Mais ce n'est pas uniquement un emploi que l'on supprime, c'est un homme, une femme.
C'est une vie.
C'est une famille, parfois.
Elle est là, la réalité.
On utilise, on emploie - j'insiste .. - un terme de tueur (car qui est chargé de supprimer quelqu'un, sinon un tueur ?) pour décrire la perte du travail.
C'est assez édifiant, non ?
Pas besoin d'ajouter quoi que ce soit.
Ou peut-être si.
On pourrait reprocher au Gouvernement de n'avoir rien vu venir, de n'avoir pas anticipé ce qui se profile : un chômage de masse.
Or, il l'a fait.
Eh oui, camarade !
Car depuis le 15 octobre, je te le rappelle, un chômiste ne peut plus refuser plus de deux offres "RAISONNABLES" d'emplois.
Et si tu lis attentivement le texte de ce décret, tu vas te rendre compte que non content de supprimer des vies, on menace(rait) ensuite de les radier si elles n'acceptent pas d'être déclassifiées et/ou dévalorisées,
En d'autres termes, non content d'avoir supprimé des vies, on demanderait ensuite - tu vas voir comme c'est d'un insupportable cynisme - on demanderait ensuite, disais-je, à ces vies supprimées de se montrer ... "RAISONNABLES" !
Et l'on viendrait, en plus, nous dire qu'il est question de ... moraliser le capitalisme ?
Moi je dis qu'il faudrait surtout arrêter de nous prendre pour des cons !
PS : Pour tenter d'endiguer la crise, il fut proposé ici et là, de fermer les Bourses pour quelques temps.
On ne le fit pas.
Et les gars (ceusses que l'État voudrait moraliser alors qu'ils n'en ont aucune, de Morale) s'en donnèrent à coeur joie, vendant tout ce qu'ils pouvaient, aggravant ainsi le fameux spectre de la récession..
Du coup, c'est Renault et Peugeot-Citroën qui, partiellement, ferment - 15 jours pour Renault à partir de ce lundi 27 octobre 2008.
Des milliers de salariés se retrouvent au chômage technique.
La Bourse plutôt que la vie, comme toujours ...
20:30 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, récession, dépression, suppressions d'emplois, chômage de masse, fermeture partielle d'usines |
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25 octobre 2008
La Crise En Un Paradoxe
Tu te souviens, les années 60 ?
Ah ben non, c'est vrai, j'suis con, t'étais pas né(e).
Eh bien vois-tu, dans les années 60, l'Amérique c'était comme le paradis.
Je veux dire que si tu demandais au citoyen lambda quel pays il aimerait visiter, quelle ville il rêverait de découvrir, dans sa grande majorité, il répondait et les États-Unis et New-York.
Sans compter que Kennedy et Jackie, premier couple people de la politique, en faisait fantasmer (ou en irritait) plus d'un.
Et même si la musique dominante venait plutôt des cousins britanniques avec les Beatles et les Stones, on ne crachait pas - et l'on avait bien raison - sur les Beach Boys, groupe bien plus complexe et imaginatif - à l'image de son leader, Brian Wilson - que le fun apparent se dégageant de leurs mélodies.
Et puis, ça a commencé à sérieusement déconner.
Kennedy abattu.
Le Vietnam se profilant.
De Gaulle voulant sortir de l'Otan.
Et voilà qu'on en pince plutôt pour des contestataires, de génie, des opposants à l'ordre établi, tel l'américain Bob Zimmerman alias Bob Dylan :
"The Times They Are a-Changin'"
Oui, l'avait raison Bob, les temps changeaient.
On commence à les regarder bizarre, de travers, nos sauveurs d'Omaha Beach.
Nixon ne nous dit rien.
De bon surtout.
Le Vietnam est un cauchemar.
On manifeste contre cette guerre, ce merdier.
Nos héros américains ne ressemblent pas à ceux, policés, d'hier : désormais, ils s'appellent Marthin Luther King (pour les modérés) ou Malcolm X (pour les plus radicaux).
On applaudirait presque les poings levés gantés de noirs, à la Black Panther, des athlètes vainqueurs du 200 mètres aux JO de 1968.
Oui, nos héros américains sont différents, ils sont déjà morts ou vont bientôt mourir, tels Janis Joplin, Jimi Hendrix et Jim Morrison.
On les aime, les vénère, ils vaudront toujours mieux, se dit-on, que ce réac à la noix de Michel Sardou, jeune à l'époque, mais déjà vieux dans sa tête, avec sa ridicule, et moralisatrice chanson de 1966, intitulée : "Les Ricains".
Elle reviendrait pourtant presque en grâce, cette Amérique, au milieu des années 70, avec le transparent et éphémère Gerald Ford puis le planteur de cacahuètes, Jimmy Carter.
Mais c'est illusion.
Le désamour est bien en marche.
Rien ne semble pouvoir l'arrêter.
Paradoxalement, c'est maintenant l'Angleterre qui nous sied.
Alors qu'elle est, cette Angleterre, l'amie indéfectible, la courroie de transmission, le caniche du grand frère d'Outre-Atlantique.
Mais nous ne voyons, entendons que sa musique sans nous demander pourquoi, je veux dire quelles sont les raisons profondes de son existence.
A ton avis, pourquoi le Punk ? - qui fut plus un mouvement qu'une musique ...
Le mouvement Punk était avant tout l'expression d'un malaise sociétal, particulièrement du peuple anglais, un mouvement dont le slogan était sans équivoque : No Future.
Et si l'Amérique tenta de nous distraire par le Disco, Travolta en icône gominée, ce ne fut qu'un intermède, un noyage de poisson, de la boule à facettes pour cons ; Reagan-le-cowboy se radinait, on n'allait pas rigoler.
D'autant plus que dans le même temps l'Angleterre accouchait de Madame Thatcher.
Des Malouines.
La musique, comme toujours, fut le témoin angoissant de cette période, où s'envola le libéralisme, libérant les traders et sacralisant les yuppies, avec la Coldwave (The Cure, Joy Division, Bahaus, Dead Can Dance ...) ou la New-Wave (Echo & The Bunnymen, Cocteau Twins, The Stranglers, Killing Joke) dont l'habit était commun : noir.
Oui, c'est bien dans ces années 80 que se profile la crise d'aujourd'hui, ce tsunami financier comme le dit Attali.
Car c'est durant cette décennie que la dérégulation des marchés commencent.
Et tombe le Mur de Berlin.
Souviens-toi de ces années 80, c'est le début de l'individualisme.
Ce sont les années fric.
La victoire, le triomphe, d'une idéologie économique : celle du Capitalisme.
L'Amérique devient le gendarme du monde, arrogante, imprudente, avec Bush père et fils.
On la déteste cette Amérique-là.
Non mais, pour qui se prend-elle ?
Elle ne fait plus rêver.
Pire : elle nous effraie.
En elle, désormais, on voit un monstre.
Et voilà que surgit un terme foireux : celui d'anti-américain primaire.
Terme inventé par les ultra-libéraux, tel Alain Madelin.
Parce que nous n'apprécions pas les Bush, alors nous serions "anti-américain primaire" ?
C'est habile, mais faut pas nous prendre, non plus, pour des cons !
Si j'étais anti-américain primaire, mon pote, je n'achèterais pas ses produits, à commencer par sa boisson, le Coca-Cola.
Entre autre.
La vérité c'est que cette Amérique irrite et déplait, à commencer par son administration, son Pentagone, ses Faucons.
Et quand s'effondrèrent les Tours du World Trade Center, je me souviens, il n'y eut pas de retour d'Amour.
Il faut avoir le courage de le dire !
Quelle infamie, tout de même, ces trois minutes de silence presque imposée au Monde entier !
Et ces radios, les imbéciles, qui jouaient "Imagine" de John Lennon !
Imagine quoi ?
Bande de crétins, va !
Et ce "Nous sommes tous des américains" n'était pas fait pour arranger les choses !
Pourquoi ces trois minutes de silence planétaire, et pourquoi pas pour un tremblement de terre dévastateur en Algérie, en Iran, un attentat meurtrier au Pakistan ou en Indonésie ?
Les morts d'Amérique, ou ceux d'Occident (Londres, Madrid) seraient-ils plus nobles ou dignes d'intérêt que ceux d'Afrique, d'Asie ou de Perse ?
C'est cela qui est haïssable et finit par nous faire détester plus encore le grand frère américain.
Seulement voilà, et c'est le grand paradoxe, voilà oui qu'on se met sérieusement à flipper notre race.
Car cette crise, c'est évident, marque le début du déclin de l'Empire Américain - même s'il a commencé bien avant, ce déclin.
Ce qui veut dire, et quand bien même resterait-elle une superpuissance, que cette Amérique n'est plus maîtresse du Monde - ni d'elle-même.
Elle va perdre son statut de "numéro Un".
Économiquement, mais aussi géo-stratégiquement.
Ça veut dire qu'il va y en avoir un autre ; un nouveau "numéro Un".
Mais qui ?
L'Inde qui commence sa conquête de l'espace ?
La Chine ?
Ou ...
Oui, cette Amérique que nous n'aimions pas, qu'on vouait même aux gémonies, il suffit qu'elle s'écroule, et voilà qu'on s'inquiète, qu'on a peur.
On se dit, c'est con, si l'Europe existait, alors, on connaîtrait le nom du nouveau "numéro Un".
Mais l'Europe n'existe pas.
Et nous en sommes en partie responsables.
Oui, tel est le grand paradoxe de cette crise.
Nous souhaitions secrètement que cette Amérique arrogante, suffisante, triomphante, tombe de son piédestal, ça lui ferait les pieds, tiens ! et maintenant que ça arrive, voilà que nous nourrissons quelques légitimes inquiétudes.
Sans elle, quel sera notre avenir ?
Qui va nous bouffer tout cru ?
Quelles guerres se préparent ?
Au moins - et je le concède c'est d'un cynisme sans égal - avec l'Amérique triomphante d'hier, les guerres étaient lointaines, on s'en foutait bien qu'on s'étripe en Somalie, en Afghanistan ou en Irak !
Mais demain, avec un autre "numéro Un", où se jouera la Guerre ?
Sur quel(s) terrain(s) ?
Sinon, le nôtre.
Du moins, pas très loin.
Ceusses qui se sont sentis humiliés - parfois à raison - par la toute puissante Amérique, ne seront-ils pas tentés, maintenant que le Géant dévoile l'argile de ses pieds, et nous enchaînés à ses pieds-là, de prendre leur revanche ?
Oui, voilà le paradoxe de cette crise :
On en viendrait à espérer que l'Amérique se relevât dès demain, et plus vite que ça, et peu importe le prix - lourd, comme toujours - à payer.
Comme le disait Monsieur Cyclopède :
"Étonnant, non ?"

20:09 Écrit par Philippe Sage dans Opinion | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le déclin de l'empire américain |
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20 octobre 2008
Et La Crise S'Abattit Sur Cette Pov' Madame Lagarde [Billet Déconseillé Aux Âmes Sensibles]
Hier, dimanche, je regardais cette splendide émission de divertissement politique qui se nomme : Dimanche+
Pourquoi ce "+" ajouté au dimanche ?
Parce qu'on en sait plus ?
Eh non !
Perdu !
Non, c'est tout benoîtement parce que cette aimable plaisanterie est diffusée sur Canal+, autrefois chaîne de l'impertinence - mais je vous parle d'un temps que les moins de dix ans et demi ne peuvent pas connaître ...
Or donc, disais-je, hier dimanche, je regardais "Dimanche+", émission de variétés vaguement politique autrefois présentée par le mannequin Laurence Ferrari et depuis la rentrée par le mannequin Anne-Sophie Lapix.
Je n'allais pas être déçu du voyage.
Comment l'être quand l'invité s'appelle Xavier Bertrand ?
Xavier qui dispute à Patrick Devedjian les deux titres les plus convoités de la majorité, soit celui de "meilleur lèche-cul de sa majesté" et en sus, "plus beau faux-cul de Droite de ses cinq dernières années".
L'avantage de Xavier sur Patrick (Xavier qui illustre à merveille ce dicton populaire : "Fais du bien à Bertrand, il te le rend, le dimanche, en caguant !") c'est le ton qu'il emploie pour s'adresser à toi, le gueux !
Un ton doucereux, limite mielleux, rempli de "transparence" et de "vérité".
Un ton qui fout les j'tons en réalité, tant il est trop poli et policé pour être honnête.
Bertrand, en fait, c'est notre nouveau Iznogood, celui qui veut être François à la place de Fillon dans un premier temps, puis Nicolas à la place de Sarkozy dans un second.
C'est le genre de type qui n'est candidat à rien, donc à tout.
Bref, un type redoutable qui suinte l'avidité, les coups tordus, la trahison.
Un pur enfant de la Sarkozie.
Une merveille, quoi !
Inutile de préciser que les questions d'Anne-Sophie Lapix sont volontairement inoffensives et que Xavier se régale.
D'autant plus qu'il est là pour nous vendre les bienfaits de son "travaillez le dimanche les pauvres et peu importe si ça vous nique votre vie de famille !"
Oui, moi Xavier, c'est un dimanche que je viens vous inviter à travailler le .. dimanche !
Je t'avais prévénu : ce type n'a peur de rien, il est redoutable.
Et puis, soudain, voilà que la Miss Météo de la politique, Mâhâme Lapix donc, nous propose à nous autres ainsi qu'à ce bon Xavier de regarder un reportage sur la crise, ou plus précisément comment cette crise est gérée au quotidien par Christine "Le gros de la crise est derrière nous" Lagarde.
Et là, l'insoupçonnable se produit, à tel point insoupçonnable que cela échappa aux petits gars en charge du Zapping.
Car qu'apprend-on dans ce reportage ?
Eh bien qu'avant la crise, Madame Lagarde s'offrait une 1/2 heure de yoga au réveil, mais que depuis cette fichue crise, par manque de temps, débordée, elle n'en fait plus qu'un quart d'heure !
Non mais tu te rends compte ?
La misère comme c'est terrible quand elle s'abat sur tes amis les nantis ?
La crise a réduit de moitié les séances de yoga matinales de Madame Lagarde !
Eh bien tu sais quoi ?
J'en ai pas dormi de la nuit dernière, dis-donc !
Mais c'est pas fini !
Eh non !
Car tu penses bien que Xavier, cet homme dominicalement bon, n'a pas manqué d'apporter son petit commentaire à cette effrayante nouvelle.
Xavier a dit :
"Faut être solide, faut être fort, c'est le cas de Christine Lagarde !"
Là, c'est même plus lèche-cul, ni faux-cul !
Là, ça n'a même plus de nom !
Ce mec repousse les limites, pour reprendre une joyeuse expression du "Dîner De Cons" - D'ailleurs, je le soupçonne fortement d'en organiser ... Le dimanche, en particulier !
Bref, il ira loin.
Très loin !
Tant il me rappelle un certain Nicolas, du temps où il était ministre de M'sieur Balladur [1993/95] ..
Ah !
Une dernière chose avant de prendre congé !
Aujourd'hui, lundi 20 octobre 2008, nous avons appris le décès de Soeur Emmanuelle - t'as vu comme ces malfrins de politiques se précipitent pour lui rendre hommage à la pauvre femme ? Si c'est pas scandaleux !
Avant-hier, c'était la journée du refus de la misère.
Ces deux événements surviennent après krach et débandade boursière, après débauche écoeurante de milliards, orgie de titrisation, après cette enculade planètaire dont nous sommes, nous futurs travailleurs du dimanche, les premiers pigeons.
Je ne sais pas ce que cela veut dire, si y'aurait pas des signes extra-terrestres destinés à nous démontrer combien ce monde est absurde et qu'il serait grand temps d'arrêter de jouer aux cons, y compris le dimanche.
Mais je ne pense pas que ce soit l'avis de Monsieur Bertrand.
Monsieur Bertrand, lui, il doit estimer en toute transparence, sans tabou et sans a priori que la journée du refus de la misère c'est bien, que ça alimente le débat, qu'il n'est pas homme à refuser le dialogue ; que Soeur Emmanuelle était une femme exceptionnelle, forte, solide, mais que sa mort, qu'il regrette sincèrement, ne doit pas pour autant freiner les réformes ultra-libérales que le peuple français attend.
Je sais, il ne l'a pas dit.
Et pourtant, c'est étrange, mais ça me crève les oreilles.
Ajout du 27 Octobre 2008 : "Xavier Bertrand ? Un Traître Sans Couilles !"
23:27 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christine lagarde, xavier bertrand, yoga, anne-sophie lapix, dimanche+, soeur emmanuelle, refus de la misère |
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15 octobre 2008
Lucet, C'est Tromper !
De la bouche d'Elise Lucet sort, parfois, et notamment ce jour - mercredi 15 octobre 2008 - des énormités.
Comme prévu c'est la Marseillaise sifflée la veille au Stade De France [France-Tunisie, match amical de football] qui ouvre le JT de 13h de France 2.
Passons sur l'inévitable micro-trottoir où le citoyen lambda trouve évidemment que c'est "honteux" ..
Quoique, non, ne passons pas sur ce micro-trottoir !
D'abord parce qu'il est clairement orienté, et par conséquent déontologiquement douteux. Ce qui est très souvent le cas, et peu importe la chaîne.
Ensuite, parce que d'une manière générale, le micro-trottoir constitue la négation même du journalisme. Ces avis de cinq secondes sont dénués d'intérêt, desservent l'information, et ...
... Font le succès de Groland.
Or donc, il est bien scandalisé le quidam de la rue, tout comme François Fillon, Bernard Laporte (qui suggère de faire jouer ce genre de match en Province où l'ambiance est plus détendue - Il les collectionne quand même ce grand nigaud de Gaillac, non ?) et toute la FFF.
Ça commence sur les chapeaux de roue, comme tu le vois.
Je me demande comment ça se danse au même instant chez Pernaut. Ça doit être du (très) lourd ..
Mais c'est pas fini.
Elise Lucet nous rappelle que ce n'est pas la première fois que cela se produit, que c'est déjà arrivé, ce "sifflage" de Marseillaise, par exemple, lorsque l'Équipe De France rencontra l'Algérie et le Maroc.
C'est oublier que ce fut également le cas contre l'Italie, Israël, mais aussi lors d'une finale de Coupe De France opposant Lorient à Bastia, même que le président de l'époque, Jacques Chirac avait quitté les tribunes.
L'info est incomplète.
Donc nulle.
Mais que veux-tu, on ne nous informe pas, on nous VEND un "problème" entre la France et .. Les pays du Maghreb !
Et c'est plutôt cela qui est "honteux".
Et quand bien même y'aurait-il un malaise, ce que je ne nie pas - mais alors étudions-le objectivement - ce genre de raccourci favorise les amalgames, ces fameux amalgames que ..
... Les journalistes dénoncent, mais uniquement lorsque la maison brûle.
Comprendre qu'en périodes d'émeutes ou de 21 avril 2002, les jeunes des banlieues sont français ; en dehors de ces périodes de turbulences, ils sont d'origines tunisiennes, algériennes ou marocaines.
Donc pas français beugle Marcel au Café Du Commerce en offrant une tournée générale.
Et si c'était plutôt un problème de ... football, finalement ?
Je veux dire de "supporteurs" de football ?
Après tout, et comme le dit Bakchich, si le foot rendait intelligent ça se saurait !
C'est bien dans les stades de foot que certains poussent des "cris de singe" quand un joueur noir touche le ballon, non ?
Ou que l'on sous-entend que, par le biais d'une banderole, les gens du Nord sont des "pédophiles".
Entre parenthèses, je voudrais dire en toute transparence, sans tabou et sans a priori comme l'ânonne qui tu sais, que lorsque j'entendis Laam hurler (saboter ?) l'hymne national, ma première réaction fut de crier : "Mais ta gueule !" puis de couper le son.
Ce qui équivaut à un sifflet.
Non ?
Mais bon, revenons à Mâhâme Lucet.
Voici qu'elle évoque le chef de l'Etat en disant :
"Comme l'on imagine, il condamne .."
Comment ça : "Comme l'ON imagine ..." ?
C'est qui ce "On" ?
Les journalistes ?
Les fameux milieux autorisés de Coluche ?
Nous ?
C'est quoi TA source, Elise ?
Non parce que tu n'es pas sans savoir - demande à Pujadas - qu'avant de donner une info, encore faut-il en vérifier la véracité.
Mais ce n'est pas du journalime, là, c'est juste Mâhâme Lucet qui s'autorise à penser que.
Car nulle part - tu peux vérifier - tu ne liras un communiqué de l'Elysée où il est inscrit noir sur blanc, et avec les termes employés par Mâhâme Lucet, que le Président de la République "condamne".
Or donc, après une info incomplète, voilà maintenant une info inventée !
En l'espace de même pas trois minutes !
Je me demande si ça n'est pas plus grave que les sifflets entendus hier soir, si tant est que ces sifflets le soient.
Permets-moi de passer sur la réaction-plateau de Fadela Amara qui traita les siffleurs par six fois "d'imbéciles" et deux de "voyous".
Quoique non plus.
Ne passons pas.
Imbéciles, à la rigueur, sauf que six fois en deux minutes ... Mais bon avec Fadela, on ne s'étonne plus de rien.
Pour le reste, je ne savais pas que lorsqu'on sifflait l'hymne national on était (deux fois) un "voyou" !
Et si j'ajoute que Mâhâme Amara - je la cite - veut passer un gros coup de Destop, tu vois qu'on n'est pas bien du tout, là.
Passer du Kärcher au Destop, moi j'dis que ça glandouille pas dans la métaphore, même qu'il y aurait comme escalade dans la violence verbale et que ça ne va pas contribuer à calmer les esprits.
D'autant plus, quand comme Fadela, on est monté au créneau pour dénoncer le terme "Kärcher" !
Mais elle a dû l'oublier tout comme Elise Lucet a oublié les sifflets de France-Italie ou Israël-France.
Elise Lucet qui un peu plus tard nous annonce que la CNIL fête ses trente ans, rappelant que la CNIL "défend nos libertés malgré l'explosion d'Internet !"
Alors là, c'est le ponpon !
"Défend NOS libertés MALGRE l'explosion d'Internet."
Ca veut dire quoi ?
Qu'Internet menace NOS libertés ?
Mais d'où tu tiens cette info, Elise ?
Encore une fois, quelle est TA source ? Nadine Morano ?
Et de quelles libertés parles-tu ?
Celles de tous les citoyens (moins) égaux en droits (que Christian Clavier) ?
Ou, comme il me semble l'entendre de ta bouche, celles des journalistes ?
C'est bien ça, n'est-ce pas ?
Internet qui est sale, c'est bien connu, qui colporte des ragots, des rumeurs, menacerait LES libertés des journalistes institutionnels ?
La liberté de délivrer, par exemple, des infos incomplètes, tronquées, quand elles ne sont pas inventées ?
Ben j'vais te dire Elise, heureusement que j'ai le Net pour avoir de vraies infos, parce qu'avec les tiennes je deviendrais à moyen-terme un bon copain de Marcel, celui du café Du Commerce, et après quelques tournées à TA santé, avec lui je crierais :
"La France, tu l'aimes ou tu la quittes !".
Heureusement, oui, que nous pouvons LIBREMENT cliquer sur ACRIMED, nous abonner à Arrêt Sur Images, nous repaître de Bakchich, parce que ce n'est pas avec toi que nous sommes informés, ma jolie, tant tu prends d'énormes libertés avec ta sacro-sainte déontologie !
En ouverture de son JT du jour de 13h, Elise Lucet disait :
"Il y a de tristes répétitions."
C'est exact.
Oui, comme il est triste de voir se répéter, à 13 comme à 20h, une messe dont le journalisme est singulièrement absent.
Ajout Du 17 Octobre : Le Football Otage Du Monde Politique
23:34 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : elise lucet, jt 13h france2, france, tunisie, football, marseillaise, sifflets |
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14 octobre 2008
Et Soudain, Les Bourses S'Envolèrent [Avec Notre Pognon] !
T'as pas l'impression qu'on s'est fait gravement niquer ?
Nous qui surnageons dans "l'économie réelle" alors que les Bourses & les Banques, non !
C'est quoi l'économie réelle, tu demandes ?
Ben c'est toi, c'est moi, c'est nous tous allant faire nos courses au Supermarché, tu sais le piège à travailleurs se vantant de lutter contre la Vie Chère et pour notre pouvoir d'achat tout en se faisant des marges en lousdé sur notre pauvre dos, nous tous prenant abonnements à tel fournisseur d'accès ou de téléphonie, nous, toujours et encore, contractant crédits ça comme à la grande joie de ton banquier qu'entonne alors un sonore et indécent :
"I'll be gooOOood !"
Mais l'argentier, le trader, enfin toute cette association à but exponentiellement lucratif, cette bande de joyeux malfaiteurs, que nenni !
N'évoluent pas dans l'économie réelle de ta mère, les brothers !
Mais dans l'argent fictif.
Et pétent allègrement dans la soie.
Avant de t'envoyer bouler via huissiers et lettres recommandées quand étranglé par la réalité, tu ne peux plus allonger le moindre denier.
Tu sais quoi ?
Eh bien, c'est avec notre pognon que ces lascars, hier à l'agonie, viennent aujourd'hui de jouir énorme à près de 12% - à la Bourse Del Paris - et reprendre les affaires courantes, le fameux "business as usual".
Comme si de rien n'était ainsi que le chante (et si mal) notre Jackie Kennedy de pacotille.
Oh oui, je sais, le pognon, doivent le rembourser les malfrins.
Comme au début des années 90, par exemple, lors de la fameuse crise des Caisses d'Epargne US.
Plus de 400 milliards de dollars qu'ils ont palpés, les copains, pour se refaire la cerise.
Même principe qu'aujourd'hui :
L'État prête le pognon qui ne vient pas de nulle part, mais de la Banque Centrale, et y'a intérêt à c'que les joueurs de thunes remboursent, et pourquoi ?
Parce que la Banque Centrale, elle rigole pas avec son blé, mon pote.
Elle veut en revoir la couleur et au micro-centime près !
Z'ont remboursé, les renégats de la finance ?
Moui.
Enfin, pas tout à fait !
Au final, il manquait la bagatelle de 50 milliards.
Et qui qu'a raqué ce copieux reliquat ?
Ben le contribuable américain, mon con !
Je te l'ai dit, elle rigole pas la Banque Centrale avec l'oseille !
Et il en va de même avec l'Européenne !
Et c'est pour ça que je te redis que cette nuit, c'est avec notre pognon que les agonisants du lundi sont repartis le mardi, gaillards comme jamais, "titriser" leur race.
Fillon a beau se racler les mains, jouer le Sarthois bienveillant, il le sait jusqu'au trognon, qu'un jour, nous paierons la facture.
Le fameux reliquat.
Un pourboire, c'est à croire, pour les rois de la finance.
Ceux qui tiennent le Monde par les couilles.
D'où l'appellation de "Bourses".
Au passage, je te rappelle aimablement que lorsqu'on fit doucement remarquer (le 8 janvier 2008) à notre chef de l'Etat que le peuple il voudrait bien un peu plus de pouvoir d'achat comme le candidat nous l'avait promis, l'insolent n'hésita point à nous trahir, nous mentir, nous abandonner, en rétorquant :
"Qu'attendez-vous de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?"
Ben voilà.
T'as le tableau dans son ensemble !
Pour nous qui vivotons dans l'économie réelle, on ne viderait pas des caisses supposées vides, ni ferait turbiner la planche à biftons, même qu'en sus, on nous ferait la Morale, dis-donc !
Mais pour les autres, ceusses qui dilapident, ventilent, ah là, on est aux petits oignons, chéri(e) !
Et ça a, en plus, l'outrecuidance de nous annoncer, que ça voudrait moraliser le Capitalisme ? [Rires !]
Alors, t'as toujours pas l'impression qu'on s'est fait gravement niquer ?
Nous à qui, on demande de ... travailler le dimanche ! - Ca va durer longtemps le foutage de gueule ?
Sans compter que - de toutes les façons, tu l'auras remarqué, on ne compte plus, là, tant les sommes donnent le vertige - j'ai comme l'impression que les gars de la Bourse et tous leurs amis, z'auraient comme exagéré le merdier, gagné du temps en geignant, histoire de faire monter les enchères.
Et ça a marché !
Preuve que ce sont bien eux, les rois du Monde !
C'est ce que je nomme la métaphore de l'enfant et du footballeur.
Métaphore développée en deux temps ce mardi 14 octobre matin sur Toulouse FM ..
Première Partie :
La Métaphore De L'Enfant Qui S'Rait Malade.

Deuxième Partie :
L'Enfant Est Rejoint Par Un Footballeur Qui Fait Sa Mijorée Sur Le Terrain.

Bonne Chance ...
22:57 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : etat, bourses, economie réelle, titrisation, récession, business as usual |
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13 octobre 2008
La Crise En Une Morale
Après la France, QUI prendra la présidence de l'Union Européenne le 1er janvier 2009 ?
La République Tchèque !
Après avoir fait turbiner la planche à billets pour sauver les banques (mais jamais les pauvres) on sort le carnet de Tchèque.
14:43 Écrit par Philippe Sage dans Amusons-Nous ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, europe, présidence de l'ue, france, république tchèque, morale, cynisme |
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La Crise En Un Constat
Cette crise aurait, d'après les sondages, ruiné les dernières chances de John McCain de devenir le prochain Président des Etats-Unis.
Barak Obama accèdera donc à la Maison Blanche alors que son pays et le monde occidental sont dans une merde noire !
14:42 Écrit par Philippe Sage dans Politiquement Très Incorrect | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, elections américaines, barak obama, john mccain, cynisme |
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La Crise En Un Coup De Gueule
[Lundi 13 Octobre 2008 - Toulouse FM]
14:41 Écrit par Philippe Sage dans Prenez-Nous Pour Des Cons ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière, pays pauvres, faim dans le monde, cynisme, capitalisme, ultra-libéralisme |
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