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25 janvier 2012

Non ! Définitivement Non : François N'est Pas Mitterrand !

Non mais j’te jure, et comme j’t’en foutrais ! Non mais regardez-moi cette bande de midinettes. Un Bourget, et hop, il te les a retournés, recta. Pourtant, y’a vraiment pas de quoi se taper le cul. Pas plus que de se relever la nuit. Certes, l’homme a du talent, et c’est pas faute de l’avoir dit, écrit ; mais de là à en faire un héros, faudrait voir à atterrir, et fissa.

Mais bon, cette époque étant ce qu’elle est, médiocre et vulgaire, on va pas s’étonner outre mesure du désolant phénomène. Avec cachée derrière, une entourloupe de compète
Nonobstant, il convient de remettre deux/trois petites choses à leur place.

Mythe-Errant.jpgA commencer par cette référence (qui devient pesante) à l’autre François. Celui de Jarnac. Or donc, Mitterrand, dit "Le Renard" ou "Dieu", c’est selon.
Là itou, j’avais souligné, en temps et heure, dès 2006, avant de revenir pour la seconde couche en 2010, que l’affaire n’était point nouvelle. Hollande ça fait un bail qu’il a choisi son modèle. Et dans le ton, et dans la gestuelle. Comme c’est un tribun qui tient la distance, j’en suis d’accord, ça fonctionne. Enfin … Pour qui n’est pas très regardant et se laisse bouffer par l’émotion. Mais, là encore, c’est cette foutue époque qui veut ça : la raison, la réflexion, le temps que l’on doit prendre, ça, tout le monde s’en branle du chef, ce qui passe en preum’s, c’est l’émotion. On comprend dès lors pourquoi tout est si médiocre, et dans le pire des cas, vulgaire.

Evidemment quand on est un peu plus exigeant, j’irais même jusqu’à dire un peu plus citoyen, on évacue bien vite ce parasite qu’est l’émotion pour dépiauter tranquillement ce grand numéro de mime ou d’illusionniste. Et là, on se rend compte qu’il y a une sacrée différence de niveau.

Autant le Mitterrand, il donnait dans le littéraire, jusqu’à péter dans la grandiloquence au cube, autant Hollande, c’est assez scolaire, pour ne pas dire convenu.
Sur ce point je rejoins totalement Philippe-Joseph Salazar, dont je vous recommande vivement le billet à propos dudit Bourget, assurément l’analyse la plus pertinente que j’aie pu lire sur cette soi-disant performance du candidat du PS qu’aurait écrasé toute concurrence.

Oh bien sûr, Mitterrand, lui aussi, était un sacré farceur. Un gigantesque comédien. Pas plus socialiste qu’Hollande, au demeurant. Arrêtez de nous bassiner avec votre socialisme ! C’est insulter le peuple. De socialisme dans le PS, y’en a pas. Mais passons…

Oui, avec toutes les réserves qui s’imposent, réserves politiques et même éthiques, Mitterrand c’était un tout autre calibre que le p’tit François. Y’avait plus de couenne, plus de culture, plus de tout.
Ainsi, cet extrait, tiré du dernier meeting du candidat Mitterrand, le dernier avant le premier tour de la présidentielle 1981 et qui se tint le 25 avril à Toulouse devant pas moins de 35 000 militants. Goutez-moi ça :

« (...) Il n’est personne au monde, aucune force, aucune puissance, qui pèse sur ma décision. Ni à l’Est ! Ni à l’Ouest ! Ni Moscou, ni Washington ! Ni Bonn, ni personne ! Aucune force à l’intérieur ! Ni les forces de l’argent, dont je me moque ; ni le Grand Capital, ni les multinationales ! Ni les lobbies, ni les coalitions ! Aucune puissance au monde ne me fera dire autre chose que ce que je pense ! »

Avec le son et l’image, c’est encore plus grand :




Alors, tu la vois, désormais, la différence ?... Elle est énooOOOoorme !
Ce texte, travaillé, au cordeau, ce jeu de sonorités, ces assonances, hormis une faiblesse (« ni les lobbies, ni les coalitions » c’est dissonant, c’est en trop), c’est de la musique.
Et voyez comme il le vit ; comme il appuie là où il faut, comme il sait ménager les effets, les grandir... Mais quel acteur, bordel !
Hollande, c’est pas le cas. On dirait un élève de seconde Z. C’est poussif. C'est de la CFA2. Y’a de l’idée, certes. Mais… De là à, faut pas pousser Jaurès dans les orties. Non plus.

Alors bien sûr, je ne parlerai même pas du fond. Pour en causer, faudrait qu’il y en ait un, pas vrai ? Or, y’en a pas. C’est peut-être, et d’ailleurs, l’unique raison pour laquelle tout un chacun s’est ébaubi jusqu’à la déraison. Tant c’est une performance, il est vrai, de conquérir une foule en ne disant rien, ou pas grand-chose. Mais, nous le savons, n’est-ce pas, cette présidentielle n’est plus une confrontation d’idées, voire de grands projets, juste de personnalités.

C’est aussi devenu un truc de supporteurs. Citoyens, passez votre chemin ! La seule chose qui compte, c’est la victoire (Laquelle ? On s’en contrecarre !)... Le reste (la France qui souffre, par exemple) on s’en bat le Flanby. Ce qu’ils veulent, ces nouveaux transis de l’Hollande, c’est virer le Sarkozy. Point barre. C’est vous dire si on n’a pas le cul sorti des ronces.

Ceci étant, que tirer de ce Bourget ?
Une énorme satisfaction si on est une grosse feignasse, un paresseux de la mémoire.
Mais quand on la rappelle, alors, on ne se fait pas berner comme le dernier des suiveurs. Mais ça aussi, c’est une sale putain de maladie de notre époque, qu'est donc aussi, et bien malheureusement, celle des suiveurs.

Or donc qu’en tirer de ce Bourget ?
Eh bien : ENTRE DONC ICI !

17 janvier 2012

L’Agence De Notation : Une Arme De Destruction Massive

Bien sûr, on pourrait en rire. Imaginez ! Ils – mais qui sont-ce ? – voulaient « moraliser » le capitalisme, « réguler » le monde de la finance, et les voici accablés, acculés, sanctionnés pour mauvaise gestion par des agences de notation. Pan dans la gueule ! Effet boomerang…
Et voyez-les, désormais, déloqués, Gros-Jean comme devant. Se renvoyant la balle perdue. Grotesques, pathétiques. Pauvres pantins, pauvres Tartuffes.

placeaupeuple.jpgAh oui, c’que c’est drôle, en surface, je veux dire d’un point de vue strictement médiatique ; c’est Guignol tous les jours. Les uns accusant les autres, les autres vilipendant les uns. Et tout y passe. Les « années Mitterrand », les 35 heures, le sarkozysme et j’en passe ; tout est bon dans l’argument de cochon pour trouver le grand fautif de la dégradation...
Nous savions ô combien cette époque était celle de la médiocrité, nous découvrons, atterrés, que c’est bien pis encore…

Car bon sang de merde, qu’est-ce donc que ces agences de notation ? On nous dit : des thermomètres. Des médecins. Des légistes. Foutaises ! Ce sont, en réalité, les meilleurs alliés du système. Ce sont, en vérité, les gardiens du temple. Leurs culs, leurs chemises, appartiennent, corps sans âme, au néolibéralisme. Leur crédo, c’est le chiffre. Que nos dirigeants, ces courbés, suivent à la lettre. Mais pour les peuples, oubliez vos doléances, oubliez même jusqu’à votre existence. Nous sommes, nous le peuple, dans ce magma de chiffres, l’être anonyme.

Une agence de notation, en somme, c’est un gros, un énorme MEDEF planétaire. Ça y cause de croissance, de compétitivité, de désendettement, mais jamais ne se soucie de ceux qui, de la Chine à l’Argentine en passant par Gandrange, turbinent, sont sacrifiés pour des cacahuètes, pauvres variables d’un système qui, sur leurs dos et jusqu’à l’os, engrange... Il ne s’agit pas (plus) de travailler, vous comprenez, il s’agit d’être compétitif. Voilà le mot-clé. Et en son nom, tout sera fait, tout sera détricoté : acquis sociaux, droits du salarié, code du travail, etc.
Quant à la protection sociale ? Il conviendra de la réduire à zéro ! Ou proche de. Le minimum. Même pas syndical.
Dans ce monde-là, tout se paye. Au prix fort.

Ah, la belle revanche ! Le grand cocufiage ! Voyez-moi ça ! Ces agences de notation, si laxistes, gratifiant d’un AAA, et de concert, les Etats-Unis d’Amérique, y compris pendant la Grande Dépression (vous le croyez ça ?) ces complices avérées des subprimes, voilà qu’elles se rebiffent, et dégradent à tout-va !... La crise est passée par là, nous dit-on... Ben voyons ! Mais cette crise ne date pas d’hier, elle est structurelle ! Elle est dans l’ADN même du capitalisme depuis qu’il n’a plus de rivaux, depuis qu’il est devenu LE système unique et la pensée qui va avec.
Et quand bien même ! Depuis lustres, tous les Etats du monde vivent à crédit, et par milliards, au seul profit des financiers, des banquiers, des marchés, et d’un coup, comme ça, tiens donc ! Ce ne serait plus convenable. Ca n’irait plus. Faut désendetter, les mecs ! Sinon, on vous saque votre AAA. On vous donne du BBB. Et pire, si vous n’obtempérez point… De qui se moque-ton ? Pour quels cons finis nous prend-on ?

Mais dites-moi, cela n’aurait-il pas plutôt à voir avec ces petits chefs d’Etat, sans grande envergure au demeurant, qui, t’en souvient-il, se seraient mis en tête, et Martel avec, de « moraliser » ce merdier, « réguler » cette escroquerie grand format, en finir (prière de ne pas rire …) avec les paradis fiscaux. Sus à Monaco, aux Caïmans, tout en épargnant, vous en comprendrez fort aisément les raisons, nos « amis » du Luxembourg, de la Suisse et de la Belgique. Si accueillants avec nos fiertés nationales que sont les Aznavour, les Delon, les Prost et les Hallyday...

Vous voulez « moraliser », « réguler », « déparadiser » fiscalement ? Vous voulez jouer les purs, la Sainte-Nitouche, le gros dur ? Bref, foutre le boxon dans une affaire juteuse qui vous a permis de vivre à crédit pendant des décennies entières ? Eh bien, soit ! Mais nous allons commencer, si vous n’y voyez pas d’inconvénients, par nous préoccuper de ce crédit, justement, sur lequel jusqu’ici, nous n’avons pas été trop regardants.
Autrement dit, chers « moralisateurs » vous allez d’abord régler vos dettes et vos déficits abyssaux, et fissa, sinon, dégradation(s) et, par ricochets, taux d’intérêts velus de chez copieux.
Allez hop, au boulot !

Et qui se réjouit, s’en retrouvent tout ébaubis ? Mais les marchés, pardi ! Nos financiers ! Même pas mal la dégradation des USA. Pas plus que celles en chaîne s’abattant sur ce nain économique qu’est la zone euro ! Agences de notation, marchés et financiers, c’est du kif...
T’as voulu jouer au vertueux, on t’envoie la facture, et ce n’est qu’un début ! On va mettre tout le monde au pas. Soumis au même régime. Une seule règle : la nôtre ! Et plus une tête qui dépasse ! Compris ?

Or donc, c’est drôle, oui, mais en surface. Parce qu’en creusant, et pas longtemps, c’est d’une médiocrité sans nom, d’une bassesse rarement atteinte. On touche pas le fond, non ! On l’explose ! Avec ces Hollande, Bayrou, Villepin, Sarkozy et tutti, pauvres pantins, et cette baudruche de Le Pen, qui se renvoient pathétiquement la balle. S’accusant les uns, les autres. Mais jamais, ô grand jamais, se dressant contre cette saloperie, cette grande fumisterie ! Aucuns d’eux n’appellent à la résistance, seuls Mélenchon, Poutou, Arthaud !

Mais le tableau ne serait pas complet, sans les valets, ces êtres qui se prétendent journalistes et ne sont, en vérité, que des perroquets AFP, voix de leurs maîtres, ceusses du Siècle, chiens de garde du bipartisme, autres alliés objectifs, obséquieux du système, du AAA, de toutes ces fadaises. Les avez-vous entendus nous expliquer que peut-être, oh-là-là, cette perte du Triple A pourrait profiter aux candidats « anti-système » que sont – je cite –  Mélenchon, Le Pen, Bayrou
Bayrou, un candidat « anti-système » ? C’est-y pas cocasse ? C’est-y pas, surtout, un énorme foutage de nous autres ? Bayrou n’est rien d’autre qu’une synthèse. Je prends à droite, je prends à gauche, « Acabi, Acaba, et voilà », votez pour moi ! Et tu le retrouveras ton AAA…
Bayrou n’est certes pas LE système, nonobstant, il en est une composante, elle est tristement centripète.

Mais revenons à nos laquais !... Non messieurs, cette dégradation ne bouleversera pas votre satané échiquier, au contraire ! Elle va le renforcer.  Parce que le peuple français est un poltron, aussi un cocu consentant !... Ah mon dieu, on a paumé notre triple A ! Mais alors, si je vote Mélenchon, on va en perdre combien d’autres, de A ?... Voilà ce qu’il pense, le quidam. Il ne voit pas plus loin que le bout de son tarbouif. Il rentre la tête, et le reste, alouette !... Il pète de trouille, le Français. Y’a qu’à voir, tout ce qu’il a gobé jusqu’ici. Du musulman qui le coloniserait aux Roms qui le dépouilleraient... Le tout-sécuritaire, il en redemande, tellement il est pétrifié... C’est un petit bourgeois qui s’ignore, l'électeur français. Un bobo en gestation. S'indignant devant sa p'tite télé... Il a que la gueule, le Français. Il est Lepénisé jusqu’au trognon. Ne sachant même plus faire la différence entre des torchons et des serviettes. Il aura même pensé – c’est dire ! –  que DSK pouvait le tirer de son inconfort relatif. 

Et voilà pourquoi, tout bien pesé, exposé ci-dessus, l’agence de notation est une arme de destruction massive. Elle vient finir le boulot. Anéantir toute résistance. Toute révolte... Ah c’est une œuvre d’art, j’en conviens ! Tant elle laisse croire qu’il n’y a pas d’autre issue possible.
Tu votes pour le système, ceux qui le défendent, or donc, Sarkozy/Hollande/Bayrou, sinon il va t’en cuire ! Tu connaîtras le même sort que les Espagnols, les Portugais, ou pis encore : les Grecs ! Imparable, non ?

Ce qu’ils ne disent pas, c’est que le choix Sarkozy/Hollande/Bayrou, c’est : adieu la protection sociale, bye-bye tes acquis chèrement conquis, terminés les droits du salarié. La seule différence entre ces trois-là (dont un qui est clairement devenu, en quelques mois, un social-traître), c’est le temps que ça prendra... Bref, en une question comme en cent : préfères-tu te faire mettre rapidement ou lentement ? Voilà l’histoire…
Bien sûr – j’allais oublier – tu peux, aussi, faire le choix de Marine Le Pen. Avec dans l’idée, que ça provoquerait une sorte de « chaos », un électrochoc salutaire. Mais depuis quand, dis-moi, un suicide collectif est de nature à émouvoir un financier ?

Procédant par élimination, il ne reste donc plus, dans ce naufrage, que trois possibilités : Mélenchon, Poutou, Arthaud. Et puisqu’ils nous assomment avec leur « vote utile », cette autre fumisterie, eh bien appliquons-le, mais à leurs dépens, en favorisant, de ces trois-là, le mieux placé : Mélenchon. Et avec lui, résistons. Aux agences de notation, aux banquiers, aux marchés, préférons le peuple. Dussions-nous chèrement le payer.
Mais qu’est-ce qu’un prix à payer quand il s’agit de recouvrer sa dignité ?

09 janvier 2012

Apprenons A Lire Les Sondages

Ah Balladur !
Et Delors …
Et ce pauvre Jospin.
Tu t’en souviens ?
Quelle gifle !

Soldages.jpgDe fait, c’est devenu un sport national, n’est-ce pas... On prend comme plaisir, jouissance, à vilipender les sondagiers. On en dit pis que pendre. Mais avec une telle mauvaise foi… Et, une grande, immense, hypocrisie... Car qui sont les plus gros consommateurs de %, de fourchettes, d’estimations ? Eh bien le politique, aussi le journaliste, le médiatique. C’est leur came. Sans cette litanie de chiffres, ils sont perdus, cadavres à la renverse.

Quant au citoyen, ce mouton, ce vulgaire, il braie à n’en plus pouvoir. Les sondages, qu’il dit, faut pas les lire, rien ! C’est truquerie, enculerie et compagnie. Ah, tu as tort, citoyen. Et ô combien ! C’est bien plus sérieux et pervers que tu ne le crois et penses, cette affaire. Et ça se goure moins, bien moins que tu ne le prétends. Oublie ton Jospin, refais donc le chemin, et tu verras bien, s’il ne fut pas, à chaque fois annoncé, le vainqueur final.

Oui, je le répète et maintiens, ni de Gaulle, ni Pompidou, ni Giscard, ni Mitterrand, ni Chirac et ni Sarkozy ne furent des présidents tombés des nues ; tous ils étaient inscrits dans les courbes sondagières. Sauf que, ça n’est point dans celles de janvier (je cause de second tour) que tu les trouveras, ni même de février (encore que, Sarkozy l’avait remporté le match, et les doigts dans le nez, dès le 14 janvier 2007) mais celles d’avril, et plus encore de mai. Et là, tu verras bien que jamais ils ne se sont plantés, les sondagiers. Quoi que tu dises, quoi que tu braies.

Ah, il faudrait pétitionner, manifester, gueuler, pour qu’on les abrogeât. Qu’on nous débarrassât, à tout jamais, de ces fossoyeurs de la démocratie, que sont les instituts de sondages. Meilleurs alliés du système. Et du foutu vote utile. Ce vote à la noix. Ce vote de poltrons. Soit : de ceux qui ne veulent pas du changement, du vrai. Bobos de droite comme de gauche. Alliés objectifs des partis dominants contre les intérêts du peuple. Blanc bonnet et bonnet blanc.

Mais puisqu’ils existent, et que chacun, à sa façon, s’en accommode, on ne saurait les ignorer, les mépriser, les sous-estimer, ces sondages à la con. Encore faut-il savoir les lire.

La première des règles étant de faire fi de toute projection de second tour. Tant que le premier n’a pas rendu son verdict, c’est sans valeur. D’autant plus en janvier. Tu peux péter les scores, à 54%, si tu passes pas le premier tour le 22 avril prochain, t’auras l’air fin, mon coco !

Avant le second tour, citoyen, journaliste, politique, etc., il y a un premier tour. Et dans icelui, un rapport de forces. Or, vois-tu, en ce début d’année 2012, il n’est pas favorable à la « gauche ». Et la question est la suivante : cela va-t-il en l’état rester, ou bien alors, positivement évoluer ?

La suite est à lire : ICI

 
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